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Les premiers musulmans face à la tradition biblique. Trois récits sur Job
Déclais Jean-Louis
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782738441362
Au Yémen et en Iraq, pendant le premier siècle de l'Islam, des musulmans s'intéressaient à la Bible et à la littérature issue de là Bible. Ils la lisaient, en tiraient des leçons morales dans leurs prédications ou en réécrivaient les récits à leur usage. Leurs oeuvres circulaient et parfois finissaient par trouver place dans les grands Commentaires de l'époque classique. C'est ainsi que Tabari (838-923) a inséré dans son Commentaire du Coran trois récits sur Job qui étaient connus depuis deux siècles dans les écoles musulmanes. On y voit comment la nouvelle religion recevait l'héritage de ses devancières en y opérant les tris et les remaniements qu'elle estimait nécessaires en fonction de ses principes. Un vaste domaine, à peine exploré, s'ouvre ainsi à la curiosité des lecteurs de la Bible; il pourrait prendre place à côté des commentaires rabbiniques et des homélies chrétiennes. De leur côté, ceux qui s'intéressent aux origines de l'Islam remarqueront tout ce que peut leur apporter une bonne connaissance de la littérature biblique, de son histoire et de son interprétation. Quant à ceux qui, tout simplement, aiment visiter les grands monuments de la culture, ils trouveront de quoi illustrer les mots: lire, relire, interpréter, réécrire.
Nombre de pages
320
Date de parution
03/05/2000
Poids
516g
Plus d'informations
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EAN
9782738441362
Titre
Les premiers musulmans face à la tradition biblique. Trois récits sur Job
ISBN
273844136X
Auteur
Déclais Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
516
Date de parution
20000503
Nombre de pages
320,00 €
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Résumé : " Pour survivre dans un présent qui le nie, le passé doit avancer masqué ", écrit Jacqueline Chabbi à propos du patrimoine biblique de juifs et de chrétiens qui furent islamisés il y a plus d'un millénaire. A l'inverse, pour se faire une place dans un paysage religieux façonné par les récits bibliques, les musulmans devaient à la fois les adopter et les adapter. Double mouvement d'un même travail, que ce livre illustre à partir d'un cas particulier, celui de David roi, pécheur et prophète.
Le texte coranique ne mentionne jamais les grandes figures du prophétisme biblique : Amos, Osée, Isaïe, Jérémie, Ezéchiel... Et pourtant celui qui fréquente les grands commentaires du Coran découvre de longues pages consacrées à Isaïe, à Jérémie, à Daniel. Leur histoire était connue et racontée, des fragments de leurs oracles étaient cités. C'est ainsi que, pour illustrer le début de la sourate 17, les commentateurs du Ier siècle de l'islam savaient qu'ils devaient se référer à l'histoire de Jérusalem et de ses rois, aux incursions des empereurs d'Assyrie et de Babylonie contre la capitale israélite, aux discours prophétique prononcés alors par Isaïe et Jérémie. Nous présentons ici un long récit concernant Isaïe. Son auteur - probablement Wahb b. Munabbih, un Yéménite du Ier siècle de l'Islam - voulut intervenir dans le grand débat qui opposait depuis plusieurs siècles le judaïsme et le christianisme. Possédant une certaine connaissance du patrimoine biblique, il le réorganisait et en transformait l'équilibre en introduisant les éléments d'un nouveau patrimoine qui changeait l'orientation des antiques paroles d'Isaïe et qui finalement les annexait. Certes, son Isaïe vivait dans ce monde antique où l'Empire assyrien de Sennakhérib menaçait Jérusalem. Pourtant, il parlait parfois comme le Coran et il n'hésitait pas à prédire l'avènement de l'islam.
Résumé : Dans le judaïsme, le christianisme et l'islam, les narrateurs héritent des mêmes récits. Ils demandent aux mêmes pages de la Bible de leur fournir des images et des mots pour exprimer leurs identités respectives. Le texte des uns peut vous entraîner dans la maison des autres pour une visite qui permet au moins de faire connaissance. Un ouvrage qui incite à ne pas oublier qu'en matière de religion il est des détours qui rapprochent et des raccourcis qui éloignent, car se laisser guider par un texte, c'est parfois suivre des itinéraires qui ne figurent pas au programme des voyages organisés, franchir des frontières et passer d'un territoire à un autre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.