Des mathématiques pour les filles ? L'exemple de l'enseignement primaire dans la Somme de 1881 à 192
Decayeux-Cuvillier Maryse ; Poucet Bruno
PU SEPTENTRION
34,00 €
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EAN :9782757428610
A l'école primaire de la fin du XIXe siècle, les performances des filles en mathématiques sont inférieures à celles des garçons. Sont-elles privées de "la bosse des maths" ou y a-t-il d'autres raisons à cette situation ? L'enseignement mathématique, tel qu'il est défini par les nouveaux programmes publiés à partir de 1881, se veut pratique et cherche également à développer la réflexion. Ces finalités ont-elles été atteintes et dans quelle mesure ont-elles permis d'améliorer les résultats des filles ? Cet ouvrage retrace l'histoire de l'enseignement mathématique féminin au primaire par le biais de sa mise en oeuvre dans la Somme. L'auteure s'attache à entrer non seulement dans les classes, mais aussi dans les salles d'examen, pour saisir les enjeux de cet enseignement, les décalages entre le national et le local, précisant ainsi la culture scolaire acquise par ces élèves.
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Nombre de pages
454
Date de parution
05/09/2019
Poids
712g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757428610
Titre
Des mathématiques pour les filles ? L'exemple de l'enseignement primaire dans la Somme de 1881 à 192
Auteur
Decayeux-Cuvillier Maryse ; Poucet Bruno
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
712
Date de parution
20190905
Nombre de pages
454,00 €
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Elles ne sont pas si nombreuses les affaires de désindustrialisation devenues des cas d'école, sources d'expérience pratique pour les entrepreneurs, managers et étudiants. L'histoire de la fermeture du site industriel du groupe Whirlpool, à Amiens, au chevet duquel se sont empressées de nombreuses personnalités, président de la République, premier ministre, député, président de région, secrétaire d'Etat, préfet, etc., est une histoire qui en fait partie. Témoignage de premier plan, analyse rétrospective d'une mise au rencart d'un outil industriel, cet ouvrage retrace les principaux événements d'un gâchis préjudiciable à tous les protagonistes impliqués, afin d'en tirer un enseignement profitable à tous.
Contribution essentielle à l'histoire du jardin et du "paysagisme" français, ce livre est un guide irremplaçable dans la découverte des "paradis perdus" du XVIIIe siècle et de ce qui en subsiste de nos jours. Dessinateur des Jardins du roi sous Louis XVI, Hubert Robert (1733-1808) est aussi l'un de nos plus grands peintres. Ayant vécu en Italie de 1754 à 1765, il revint en France passionné d'architecture. Dans ses tableaux, les ruines à l'antique, les arbres et l'eau se marient en paysages de rêve à la poignante poésie. Chacun peut imaginer être l'un des personnages qui se promènent dans les jardins d'Hubert Robert et y trouvent immanquablement le bonheur.
Qu'est-ce qu'être père ? Comment la paternité était-elle pensée et vécue au cours des derniers siècles ? Le présent ouvrage cherche à éclairer les profondes mutations de la figure paternelle en Occident du XV ? au XX ? siècle. S'intéressant aux relations personnelles et concrètes des pères avec leurs enfants, notamment tout-petits, aux émotions de même qu'aux enjeux de transmissions et de pouvoir, les contributeurs de ce volume donnent à voir les expériences paternelles et les modèles qui s'imposent aux pères dans toute leur diversité. Au profit d'un dépassement de stéréotypes et de simplifications communes, historiens et historiens de l'art mènent ici une série d'études variées qui révèlent des pans méconnus de la paternité d'hier et d'aujourd'hui.
Envois et Dédicaces constitue une réflexion sur le don du livre, qu'il se manifeste par un ex-dono, un envoi manuscrit ou une dédicace imprimée. Si cette dernière a été étudiée à propos de tel ou tel auteur, il nous manquait encore une réflexion d'ensemble sur celle-ci. Quant à l'envoi, jugé marginal et mondain, il n'a guère été abordé, hormis par les bibliophiles. On en trouvera ici un "bref traité" qui en souligne toute la richesse. Pas plus qu'il n'existe d'éléments insignifiants dans la vie psychique, ainsi que Freud nous l'a appris, il n'existe dans le livre de détail dépourvu de valeur. La modernité s'est intéressée longuement à la signature, beaucoup moins à l'envoi et à la dédicace, parce qu'elle estimait la littérature intransitive. Elle transite cependant et s'adresse à quelqu'un. Et ce qui semble à première vue accessoire joue un rôle non négligeable, sinon capital, dans la constitution du sens d'un livre. Telle est l'hypothèse d'Envois et Dédicaces, et son pari. Sa première partie, "Perspective cavalière" s'interroge, entre autres, sur la position en tiers du lecteur ainsi que sur la place de la dédicace, premiers mots d'un livre qui se révèlent souvent aussi ses derniers mots. La seconde, "Couleurs locales", examine la façon dont quelques auteurs se sont appropriés ce geste: un musicien, Bach, et cinq écrivains, Voltaire, Hugo, Baudelaire, Montherlant, Goffette, ce dernier nous offrant, en guise de conclusion, un poème inédit adressé "à ceux qui partent".
Habbard Anne-Christine ; Message Jacques ; Colette
Cet ouvrage, qui réunit chercheurs français et étrangers, présente un éclairage renouvelé sur la question de l'éthique chez Kierkegaard. Souvent présentée comme une étape intermédiaire entre l'esthétique et le religieux, l'éthique se révèle chez Kierkegaard à la fois la matière et le fruit d'une intense problématisation de ce que signifie être humain: est enjeu la possibilité d'une compréhension éthique de l'exigence d'un "rapport absolu à l'absolu". L'oeuvre étudiée, fondée sur des expériences déterminées autant que sur une culture immense, multiplie sources d'interrogation et terrains d'analyse. Sa forme même implique en matière éthique une réflexion irréductible à une doctrine, tout lecteur se trouvant engagé dans une relation originale avec les questions exigeantes qu'elle pose; cependant, aussitôt suscitée, cette relation échappe à la rassurante ordonnance de la communication entre deux entités finies, non qu'y jouent quelque subjectivisme (supposé par tous ceux qui n'ont pas compris le rationalisme de Kierkegaard) ou certaine haine du moi acclimatée en climat luthérien (alors que Kierkegaard analysa comme désespoir la haine du fini pour le fini), mais parce que les conditions uniques de sa mise en scène appellent un acte patient de lecture, et ouvrent le lecteur à son histoire propre. Que ce soit dans la vulnérabilité d'une relation à autrui, l'écoute musicale, la tension de l'amour, l'expérience du vertige, le travail d'écriture, l'épreuve du religieux ou même dans les échecs de la vie morale, les auteurs s'attachent à comprendre l'intensité paradoxale de cette expérience de soi fondamentale qu'est l'éthique, et que Kierkegaard a su, de façon lumineuse et inédite, magistralement penser.
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