Au début du siècle, la Chine s'ouvre au monde: choc des cultures, rencontre de l'Orient et de l'Occident. Tous les grands noms de la science occidentale se retrouvent à Pékin, -capitale pensante de la Chine-. A cette période héroïque de l'archéologie succèdent le désordre, le chaos politique. Après la proclamation de la République populaire de Chine en 1949, et jusqu'en 1973, l'archéologie chinoise connaît une période d'ombre et de repli. Puis, c'est la révélation, la Chine livre ses trésors au monde. Les grandes expositions internationales se succèdent. Les découvertes se multiplient. La célèbre armée de Qin Shi Huangdi, le Premier empereur, devient la vitrine de cette nouvelle politique. Du fleuve jaune au fleuve Bleu, du Nord au Sud, la Chine des origines se révèle, une et multiple, ouverte et repliée, princière et quotidienne. Corinne Debaine-Francfort, archéologue et sinologue, nous entraîne au coeur de cette Chine éternelle : des origines (environ 6 000 ans av. J -C.) jusqu'à l'empire des Han au IIIe siècle dont la gloire et la puissance égalèrent celles de l'empire romain.
Nombre de pages
159
Date de parution
02/02/1999
Poids
255g
Largeur
124mm
Plus d'informations
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EAN
9782070533527
Titre
La redécouverte de la Chine ancienne
Auteur
Debaine-Francfort Corinne
Editeur
GALLIMARD
Largeur
124
Poids
255
Date de parution
19990202
Nombre de pages
159,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au début du siècle, la Chine s'ouvre au monde: choc des cultures, rencontre de l'Orient et de l'Occident. Tous les grands noms de la science occidentale se retrouvent à Pékin, "capitale pensante de la Chine". A cette période héroïque de l'archéologie succèdent le désordre, le chaos politique. Après la proclamation de la République populaire de Chine en 1949, et jusqu'en 1973, l'archéologie chinoise connaît une période d'ombre et de repli. Puis, c'est la révélation, la Chine livre ses trésors au monde. Les grandes expositions internationales se succèdent. Les découvertes se multiplient. La célèbre armée de Qin Shi Huangdi, le Premier empereur, devient la vitrine de cette nouvelle politique. Du fleuve jaune au fleuve Bleu, du Nord au Sud, la Chine des origines se révèle, une et multiple, ouverte et repliée, princière et quotidienne. Corinne Debaine-Francfort, archéologue et sinologue, nous entraîne au coeur de cette Chine éternelle: des origines jusqu'à l'empire des Han au IIIe siècle dont la gloire et la puissance égalèrent celles de l'empire romain.
La Birmanie vient encore de se rendre tristement célèbre par les maux dont l'afflige la junte qui la gouverne depuis 1962. Frappée par un terrible cyclone en mai 2008, sa population s'est retrouvée dans une situation d'abandon total. La junte, prévenue de la catastrophe climatique à venir par les autorités indiennes, ne l'a pas avertie du danger et n'a pas organisé d'opérations d'évacuation. De surcroît elle a refusé l'entrée dans les zones touchées par le cyclone aux journalistes et aux organisations internationales proposant de secourir les sinistrés. Au milieu du chaos, la junte a consacré son énergie à la tenue d'un référendum pour pérenniser son pouvoir, interdisant d'ailleurs à ses contradicteurs de s'exprimer. Le monde entier s'est étonné et indigné d'un tel mépris des généraux birmans pour la population. Quelle est donc la nature de cette junte pour laquelle la vie humaine n'a que peu d'importance ? Pourquoi celle-ci frappe-t-elle l'ensemble de la population, au-delà de ses opposants politiques ? Les généraux veulent imposer une intégration nationale fondée sur leur conception du bouddhisme, rejetée dans la rue en 2007 par une majorité de moines, et sur la folklorisation des minorités ethniques, dont un grand nombre ont organisé des mouvements armés depuis des décennies. Les Rohingya, musulmans de l'Arakan, sont les boucs émissaires de cette politique. Confinés dans des camps de réfugiés au Bangladesh, quelques dizaines de milliers d'entre eux se forgent une identité radicale face à la situation ubuesque que la junte impose à leur communauté. Les pratiques de violence et de prévarication des militaires birmans mèneront-elles à l'inverse de l'objectif proclamé : la désintégration de l'Union de Myanmar ...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.