LE PIÈGE AUX MARIS. Les illusions du mariage dans la société bourgeoise
De Solms marie
CULTUREA
18,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041972111
Un mariage peut-il être un piège ? Dans "Le Piège aux Maris" , Marie de Solms nous transporte dans la société française du XIXe siècle, où les conventions sociales et les évolutions personnelles s'entremêlent dans un jeu complexe de relations humaines. L'histoire se déroule dans un cadre bourgeois, où les apparences et les alliances matrimoniales sont souvent plus importantes que les sentiments changeants. Les personnages évoluent dans un monde où l'amour et l'intérêt se confrontent, révélant les tensions et les compromis qui façonnent les unions de l'époque. A travers une analyse fine des comportements et des motivations, l'auteur explore les changements de pouvoir et les attentes sociales qui pèsent sur les individus. Les protagonistes, pris dans un réseau de désirs et de contraintes, doivent naviguer entre leurs aspirations personnelles et les pressions extérieures. Ce récit psychologique met en lumière les dilemmes auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à concilier passion et raison dans un environnement où les choix sont souvent dictés par la nécessité plutôt que par le coeur. En suivant les parcours de ses personnages, Marie de Solms offre une réflexion sur la nature des relations humaines et les compromis inévitables de la vie conjugale. Le lecteur est invité à s'interroger sur les motivations sous-jacentes qui sous-tendent les décisions cruciales de la vie, et à considérer les conséquences des choix dictés par la société. En développant une intrigue pleine de rebondissements, ce livre nous apprend à mieux comprendre les complexités des relations amoureuses et les enjeux qui les accompagnent.
Nombre de pages
168
Date de parution
18/10/2023
Poids
272g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041972111
Titre
Piege aux maris. .
Auteur
De Solms marie
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
272
Date de parution
20231018
Nombre de pages
168,00 €
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La Mexicaine" de Marie de Solms est un roman historique qui nous transporte au XIXe siècle, dans le contexte tumultueux de l'histoire du Mexique. L'histoire tourne autour d'Alicia, une jeune femme mexicaine, et de sa famille, alors qu'ils font face aux bouleversements politiques et sociaux de l'époque. Le récit se déroule pendant la période de la guerre d'indépendance du Mexique et les luttes pour la souveraineté nationale. Alicia, en tant que Mexicaine, est témoin des changements qui transforment sa nation, notamment les conflits avec les forces étrangères, y compris les Français. Le roman explore les thèmes de l'identité nationale, de la loyauté envers son pays et des choix difficiles que doivent faire les personnages face à l'occupation étrangère. Il présente également des éléments de romance, de drame familial et de découverte de soi à travers les aventures d'Alicia. "La Mexicaine" est une oeuvre qui offre une perspective unique sur l'histoire du Mexique et les enjeux de l'indépendance nationale. C'est un récit qui mêle habilement les éléments historiques et les émotions humaines pour offrir une expérience de lecture enrichissante.
Avant d'introduire Gabriel et le petit Charles au bureau arabe, il est nécessaire de savoir de quelle façon Mathilde était entrée chez madame de Winzelles, et comment elle se trouvait sa compagne de voyage dans l'excursion de cette dernière en Afrique. Une fois chassée, - pourquoi ne pas employer le véritable mot ? - une fois chassée de chez la grue, Mathilde était restée deux ou trois jours dans un état d'atonie, de prostration qui ne lui permettait pas de prendre un parti ; et cependant, en ce moment comme dans beaucoup d'autres de sa vie, l'argent n'abondait pas dans la pauvre famille. - La mère de Mathilde n'osait lui rappeler que l'instant n'était pas éloigné où le pain manquerait à la huche. Elle souffrait des souffrances de sa fille et, pour rien au monde, elle n'aurait voulu lui faire sentir l'horreur de leur détresse. Madame Houlot adorait Mathilde et eût volontiers tiré la corde si l'on avait pendu Hélène et les Daguet de compagnie ; mais sa nature annihilée par la misère, abrutie, pour ainsi dire par une vie de luttes, d'humiliations incessantes, ne lui permettait pas non plus de trouver des paroles de consolation suffisantes à l'immense douleur de Mathilde. Peut-être se repentait-elle au fond du coeur d'avoir refusé Gabriel pour gendre. - Mais, en tout cas, se disait-elle, il est trop tard maintenant ! - il est trop tard ! mot nouveau pour bien des gens, mais qu'il est difficile de ne pas prononcer souvent dans cette vie de doute perpétuel et de déceptions sans fin !
A l'âge de douze ans, elle avait été admise à la Légion d'Honneur. C'était alors une jeune fille, d'un esprit un peu romanesque, mais pleine d'aptitude et de bonne volonté. Elle avait malheureusement une de ces natures ardentes, telles qu'il en existe quelquefois sous les climats torrides. Pour combattre, autant qu'il était en son pouvoir, les tentations qui envahissaient à chaque instant son imagination brûlante, elle se jeta dans les pratiques de la dévotion la plus outrée, et, comme Magdeleine au désert, elle offrit, en holocauste à Dieu, le sacrifice de ses aspirations. Elle avait déjà presque conquis la paix du coeur, lorsque son mauvais génie amena dans l'institution un professeur d'écriture, nommé Dumont. Cet homme avait de trente-cinq à quarante ans. Doué d'un extérieur agréable, et plein de finesse, - au moral, il avait tous les vices ; mais il dissimulait si bien que nul n'aurait pu soupçonner le fonds d'ignominie de cet homme à double face. Semblable à ces marais infects, à ces bourbiers pestilentiels, recouverts d'une herbe verte et fleurie, la surface de ce misérable aurait abusé l'homme le plus expérimenté.
Cet ouvrage rassemble la Règle de saint Benoît et sa vie, écrite par saint Grégoire le Grand à peine cinquante ans après sa mort (vers 593-594). Ces deux textes, brefs et denses, nous font découvrir les paroles vives du grand fondateur de l'ordre bénédictin, maître plein d'expérience et de sagesse : "Quiconque veut connaître de plus près son caractère et sa vie trouvera dans cette Règle chaque trait du maître, car le saint homme n'a pu enseigner autrement qu'il ne vivait" (D. 36). La traduction, récente, a été faite par Mère Elisabeth de Solms. Des annotations jalonnent les chapitres et en donnent le sens général. De même, les notes précisent la portée spirituelle des propos.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.