Présentation de l'éditeur Lorsqu'en 1990, Mike Godwin, un jeune avocat de l'État de New York, formula la proposition qui allait très vite devenir la loi portant son nom, personne n'imaginait que celle-ci deviendrait un jour aussi célèbre que les plus grandes lois physiques : « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler se rapproche de 1. » Dans les échanges se déroulant sur internet, se livrer à une telle comparaison signifie désormais aussitôt recevoir des autres participants ce que l'on appelle un « Point Godwin » la médaille de la honte de l'internaute. Mais ce qui peut sembler n'être qu'un simple tic de geek n'est-il que cela ? N'y a-t-il pas dans l'obsession pour le nazisme, l'hitlérisme et l'Holocauste l'une des plus embarrassantes vérités de notre temps ? Et si notre obsession pour le souvenir de la Shoah et la limite qu'elle pose à la liberté d'expression n'étaient rien d'autre que le signe de notre incapacité contemporaine à admettre le mal ...
Nombre de pages
157
Date de parution
20/08/2014
Poids
196g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782130630784
Titre
Reductio ad Hitlerum. Une théorie du point Godwin
Auteur
De Smet François
Editeur
PUF
Largeur
135
Poids
196
Date de parution
20140820
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
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Et si la religion était... un jeu ? Les croyants, des joueurs qui ont oublié qu’ils jouent ? En comparant les grandes religions au pastafarisme, religion parodique créée de toutes pièces, l’auteur nous offre une analyse philosophique et scientifique de la religion, de ce qui fait religion et de la notion de jeu. Un véritable régal, tant pour les fans de spaghetti et de passoires que pour les autres !
Pourquoi la politique belge semble sauter à pieds joints dans toute occasion de rendre les choses plus compliquées ... Depuis les élections du 25 mai 2014, le fédéralisme du pays est soumis à un test de résistance hors du commun : la Belgique est entrée de manière inattendue dans une logique confédérale, non pas poussée par des revendications communautaires, mais par les choix de coalition. Comment s'y retrouver entre majorités et oppositions ? Comment débroussailler le paysage accidenté de la politique belge ... Ce petit livre vous aidera à vous frayer un chemin dans cette jungle institutionnelle alliant analyse de fond (c'est du sérieux), réflexions philosophiques (ne prenez pas peur) et excellents dessins de Pierre Kroll (ouf). Un mode d'emploi intelligent et décalé pour décoder l'actualité politique des cinq prochaines années (un bon investissement) !
Nos sociétés politiques sont construites depuis plusieurs siècles sur le principe de la souveraineté de l'État. Cette invention du juriste français Jean Bodin, élaborée sur le terrain ravagé des guerres entre rois et papes caractéristiques des temps médiévaux, a nourri la pensée occidentale de l'autorité politique jusqu'à nos jours. Elle véhicule avec elle une vision de la division entre politique et religieux qui détermine, encore aujourd'hui, la division que nous estimons la majeure partie du temps évidente entre ces deux sphères...
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.