La déesse syrienne. Une satire mordante des rituels antiques
De Samosate lucien
CULTUREA
12,99 €
Impression à la demande
EAN :9782385080860
Imaginez un monde où les dieux et les mortels se côtoient, où les récits mythologiques prennent vie sous la plume d'un auteur antique. "La déesse syrienne" de Lucien de Samosate nous transporte dans l'univers changeant de la Syrie antique, où les croyances et les rituels religieux façonnent le quotidien des hommes. Ce texte, à la fois satirique et érudit, nous plonge dans l'exploration des pratiques religieuses autour de la déesse Atargatis, figure centrale du panthéon syrien. Lucien, avec son style incisif et son regard critique, nous offre une analyse des coutumes et des superstitions de son temps, tout en questionnant la nature même de la foi et de la dévotion. L'oeuvre se déroule dans un contexte historique de transformation, à une époque où l'Empire romain s'étendait sur une grande partie du monde connu, intégrant diverses cultures et traditions. Lucien, en observateur avisé, décrit avec précision les cérémonies et les offrandes dédiées à la déesse, tout en soulignant les contradictions et les absurdités des pratiques religieuses. A travers ce récit, il nous invite à réfléchir sur la place de la religion dans la société et sur la manière dont elle influence les comportements humains. Les thèmes abordés dans "La déesse syrienne" résonnent encore aujourd'hui, offrant une perspective intemporelle sur la nature humaine et ses croyances. En développant une critique subtile des institutions religieuses, ce livre nous apprend à questionner les dogmes et à apprécier l'évolution des traditions culturelles. Par son approche à la fois humoristique et philosophique, Lucien de Samosate nous permet de mieux comprendre les changements sociaux et religieux de l'Antiquité, tout en nous incitant à une réflexion personnelle sur nos propres convictions.
Nombre de pages
82
Date de parution
23/08/2022
Poids
119g
Largeur
148mm
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EAN
9782385080860
Titre
La déesse syrienne. De Dea Syria
Auteur
De Samosate lucien
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
119
Date de parution
20220823
Nombre de pages
82,00 €
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Ce volume propose une sélection d'oeuvres de Lucien. Le Songe ou la Vie de Lucien, texte autobiographique, est presque unique en son genre. Le misanthrope du Timon sera repris par Shakespeare. Les Portraits sont un compliment de courtisan et un essai de critique d'art. Une fantaisie débridée, l'Icaroménippe, nous mène chez les dieux et nous révèle leur opinion sur les hommes. Les Affabulateurs offrent un témoignage intéressant sur la crédulité au w siècle de notre ère. Dans La Mort de Pérégrinos, Lucien, impitoyable, dénonce imposture et malhonnêteté. L'Assemblée des dieux étudie comment les pauvres Olympiens résolvaient une crise de surconsommation de nectar et d'ambroisie. Un chef-d'oeuvre de science-fiction, les Histoires vraies, toutes fausses, comme Lucien en avertit le lecteur, ferme le recueil
Ces deux parfaits fripons avaient aisément compris que la vie des hommes est soumise à deux très grands tyrans, l'espérance et la crainte, et qu'un homme capable de les exploiter à propos pourrait s'enrichir très vite, car ils voyaient que celui qui craint et celui qui espère ont tous deux un besoin absolu et un extrême désir de connaître l'avenir. "Lucien présente ainsi, dans son pamphlet Alexandre ou le faux prophète, l'entreprise d'Alexandre et de son complice : fonder un sanctuaire et un oracle pour exploiter de futurs Fidèles. Les personnages fictifs du Philopseudès, doctes philosophes " amoureux du mensonge ", sont eux aussi soumis à ces tyrans : ils se grisent d'histoires de miracles. Ils consultent également les oracles comme les clients du prophète, simples paysans ou hauts fonctionnaires, tel le respectable proconsul Rutilianus qui " au sujet des dieux raisonnait comme un malade et était prêt à admettre tous les prodiges ".Lucien, ami des Epicuriens, brillant conteur et redoutable polémiste, sait faire rire aux dépens de croyants fascinés par l'irrationnel, doux rêveurs du Philopseudès ou victimes enthousiastes du prophète, aveuglés par leur besoin de croire.
Vivant dans un monde apparemment pacifié par la domination romaine mais que parcouraient de dangereux fanatismes et d'absurdes croyances, Lucien de Samosate (125 vers 192) redonna tout son éclat à l'esprit critique qui avait fait la gloire de la cité grecque. Dans Sectes à vendre, il ridiculise avec les armes de l'ironie et de l'humour les prétentions des philosophes à expliquer l'inexplicable et à régenter la vie de leurs concitoyens.
Histoire véritable est un récit de voyage imaginaire écrit par Lucien de Samosate au IIe siècle. Lucien s'y met en scène voyageant au-delà des frontières du monde connu, jusque dans l'espace, dans une suite de péripéties fantaisistes et humoristiques. L'ouvrage pastiche ou parodie au passage de nombreux auteurs antiques. Cette traduction d'Eugène Talbot a été enrichie de notes d'Alexandre Maupertuis sur les personnages de la mythologie grecque que Lucien de Samosate a nommés dans sa fable.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.