Extrait de l'avant-propos:On trouvera dans ce bref ouvrage une introduction à la sociologie de la religion qui se propose de donner un aperçu critique de l'approche sociologique de la religion chez quelques auteurs qui ont fait école et dont les différences sont très significatives. Le phénomène religieux n'est pas un fait neutre et chaque auteur l'aborde avec sa philosophie, qui commande souvent la sélection des faits et leur interprétation. Emile Durkheim voit dans la religion un fait purement social, Max Weber s'intéresse moins à la religion qu'à l'économie dont il recherche les acteurs et les processus; Wilhelm Schmidt, prêtre catholique, porte un regard de foi sur le religieux dont il analyse les manifestations concrètes dans les sociétés archaïques. Enfin, Mircea Eliade tente une imposante synthèse du religieux reconnu dans sa spécificité comme «sacré».Les sagesses et religions d'Asie et du Moyen-Orient illustrent ces interprétations.La perspective sociologique est plus synthétique que l'histoire comparée des religions, elle est plus engagée aussi et dans un domaine aussi vaste et complexe, les instruments qu'elle offre peuvent être utiles à des savoirs plus universels comme la philosophie de la religion ou la théologie elle-même.L'essai que l'on présente ici est issu d'un cours donné à l'Université de Genève, qui se voulait introductif et on a évité d'en faire un exercice d'érudition en présentant des points de vue différents et même contraires. On l'a déjà noté plus haut, l'objectivité dans ce domaine est une entreprise ardue et l'auteur du présent ouvrage peut simplement dire son souci de chercher la vérité.
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Date de parution
22/11/2007
Poids
250g
Largeur
140mm
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EAN
9782845736146
Titre
PHENOMENOLOGIE DE LA VIE RELIGIEUSE
Auteur
DE LAUBIER P
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
20071122
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Résumé : Philosophie, sociologie, science politique, histoire des idées et enfin théologie sont au rendez-vous de ce livre consacré à la connaissance du politique. L'auteur qui a enseigné pendant trente ans la sociologie à Genève, s'est souvenu que les grands classiques de la sociologie s'étaient proposés non seulement de décrire la société humaine, mais aussi de donner une finalité à l'action des hommes. On pense à Auguste Comte et Karl Marx, sans oublier Durkheim, qui tous ont une dette à l'égard d'Aristote, véritable fondateur de la sociologie. Avec de telles références, un sociologue pouvait se permettre d'être aussi théologien, mais on s'apercevra que sa théologie est celle d'un chrétien, plus précisément d'un catholique, ordonné prêtre par l'évêque de Rome à un âge où les laïcs prennent généralement leur retraite.
Le prix Latsis donne, chaque année, l'occasion d'organiser un colloque. Ici, le thème choisi est " la maison commune ", expression célèbre utilisée d'abord par Gorbatchev et reprise ensuite pour évoquer les liens entre l'Europe qui se construit et la Russie post-communiste. Jacques Delors présente les actes de ce colloque par une réflexion sur " l'Union européenne entre l'unité et la diversité ". Des représentants de l'Europe orientale et des spécialistes de l'Union européenne apportent également leurs contributions. Qu'un tel débat ait pu se dérouler à l'Université de Genève revêt un caractère symbolique. A quelques mètres, il y a presque un siècle, Lénine et ses amis se réunissaient pour préparer la révolution et c'est, aussi, à Genève que les pionniers de l'Union européenne se sont réunis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La Suisse reste encore hors de l'Europe communautaire, mais la " maison commune " lui fait d'ores et déjà une place, culturellement et spirituellement.
De plus en plus de parents se tournent vers l'enseignement privé malgré leur indifférence envers la foi catholique. Que reste-t-il alors du "caractère propre" des écoles privées ? Devenu professeur dans un établissement parisien, l'auteur a pu observer la situation de l'intérieur. Il raconte son expérience... riche en faits bizarres et inquiétants. Les empiétements de l'Etat sur les libertés de l'école privée sont connus. Ce qui l'est moins, c'est le rôle de directions diocésaines laïcisées, bureaucratisées, voire noyautées. La lumière est faite ici sur les agissements d'organismes opaques et illégitimes qui ont confisqué la liberté d'écoles qu'on n'ose plus qualifier de libres. Au point que les catholiques convaincus s'y sentent désormais considérés comme des gêneurs. L'auteur ne raconte ici rien d'autre que ce qu'il aurait aimé savoir quand il n'était qu'un vulgaire parent d'élève. Un document choc qui pose la question : l'enseignement catholique sert-il encore à quelque chose ?
L Apocalypse viendra-t elle? L histoire est elle cyclique? Que nous disent les principales cultures? ARGUMENTAIRE Au moment où les fanatismes en tout genre occupent le devant de la scène, la question du sens de l histoire retrouve une actualité sensible. Patrick de Laubier présente de manière concise et synthétique la question controversée des fins dernières en comparant les eschatologies juive, chrétienne, musulmane et celles des nouveaux mouvements religieux (sectes, New Age...).
Depuis le début de son pontificat, le pape Léon XIV a été amené à s'adresser à des auditoires extrêmement différents - évêques, prêtres, religieux, laïcs, journalistes, hommes politiques, médecins, - en mettant à chaque fois l'accent sur l'écoute, le dialogue, le discernement comme caractéristiques de la vie humaine interpellée par le Christ. Ce petit livre regroupe un certain nombre de discours illustrant ce chemin vers le silence intérieur qu'il s'efforce de promouvoir au coeur même de la vie quotidienne. "Comme il est important d'écouter ! Jésus dit : "Mes brebis écoutent ma voix" (Jn 10, 27). Et je pense qu'il est important que nous apprenions tous toujours plus à écouter, pour entrer en dialogue. Avant tout avec le Seigneur : écouter toujours la Parole de Dieu. Puis écouter aussi les autres, savoir construire des ponts, savoir écouter pour ne pas juger, ne pas fermer les portes en pensant que nous possédons toute la vérité et que personne d'autre ne peut rien nous dire. Il est très important d'écouter la voix du Seigneur, de nous écouter, dans ce dialogue, et de discerner où le Seigneur nous appelle"
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.