L'Art pendant la Guerre 1914-1918. L'transition de la Première Guerre mondiale sur l'art et l'esthét
De La sizeranne robert
CULTUREA
17,00 €
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EAN :9791043101687
L'Art pendant la Guerre 1914-1918" de Robert de La Sizeranne explore l'influence de la Première Guerre mondiale sur diverses formes d'art et d'expression esthétique. L'ouvrage est structuré en plusieurs sections, chacune abordant un aspect distinct de l'art en temps de guerre. La première partie, "Leur Art", examine la peinture allemande et le mouvement Künstler Kolonie, soulignant comment l'art a été utilisé à des fins nationalistes. La section "Ce qu'ils n'ont pu détruire" se concentre sur la préservation des oeuvres d'art, passant par les tapisseries de Reims, malgré les ravages du conflit. "Les Ruines" décrit les destructions subies par des monuments tels que la cathédrale de Reims et les paysages des Flandres. La caricature est également analysée, avec une attention particulière aux différences et similitudes entre les caricatures des Alliés, de l'Allemagne et des pays neutres. Enfin, "La Nouvelle Esthétique des Batailles" discute de l'évolution de la représentation des batailles, en mettant l'accent sur le terrain, l'action et l'homme. L'ouvrage de La Sizeranne offre une perspective évolutive et nuancée sur la manière dont la guerre a façonné l'art et l'esthétique de l'époque.
Nombre de pages
246
Date de parution
24/05/2024
Poids
324g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043101687
Titre
L'Art pendant la Guerre 1914-1918
Auteur
De La sizeranne robert
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
324
Date de parution
20240524
Nombre de pages
246,00 €
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Dans "L'art pendant la guerre 1914-1918", Robert de La Sizeranne explore l'évolution de l'art allemand durant la Première Guerre mondiale, en mettant en lumière les influences et les changements esthétiques qui ont marqué cette période. L'auteur commence par analyser l'impact de la guerre sur les artistes allemands, en soulignant leur tentative de créer un art national distinct, libéré des influences étrangères. Il critique l'obsession des artistes allemands pour l'antiquité classique, qu'ils tentent de réinterpréter à travers des figures mythologiques comme les centaures et les néréides, tout en déplorant leur incapacité à saisir l'essence de l'art antique. La Sizeranne met en avant des figures comme Arnold Böcklin, dont l'oeuvre, bien que suisse, a fortement influencé l'art allemand avec ses paysages mythologiques et ses représentations de la mort. Il examine également l'évolution des arts décoratifs et de la "Künstler-Kolonie" de Darmstadt, un projet novateur visant à créer un style moderne allemand. Cependant, l'auteur critique l'échec de ces initiatives à produire un art véritablement original, soulignant leur tendance à imiter et à pasticher les styles étrangers. Finalement, La Sizeranne dépeint un art allemand en quête d'identité, oscillant entre l'imitation et le renouvellement, et souvent en décalage avec les aspirations esthétiques de l'époque.
Résumé : "Et s'il est arrivé que cette image est belle, de quel nom l'appellerons- nous ? Dirons-nous que ce n'est pas là une oeuvre d'art, parce que le vocabulaire la nomme photographie au lieu de la qualifier fusain, lithographie ou sanguine, et parce qu'au lieu de tenir entre ses doigts un petit morceau de bois carbonisé, l'artiste a en quelque sorte manié un rayon de soleil ? " Critique d'art célèbre, Robert de la Sizeranne (1866-1932) a publié ses articles dès 1893 dans La Revue des deux mondes. Comme historien de l'art, il s'est particulièrement intéressé à la peinture anglaise du XIXe siècle dont il devint un spécialiste reconnu. Il fit également connaître Ruskin au public français en supervisant la traduction de ses écrits. Les textes de Robert de la Sizeranne sur la photographie ont contribué au développement d'une interrogation sur sa qualité d'oeuvre d'art. Jusqu'en 1880 la photographie jouit d'une indétermination de fonction. Comment évaluer ses qualités et ses défauts ? Si la peinture ne doit pas copier le réalisme photographique, la photographie, quant à elle, peut-elle à l'inverse "s'artistiser" ? C'est la question que développera le mouvement pictorialiste qui ambitionne d'instaurer la légitimité artistique de la photographie en la rapprochant du fusain, de la lithographie ou de la sanguine... Le pictorialisme n'eut qu'une existence assez brève (1890-1914), mais il traduisit le vif questionnement qui tournait autour du statut de la photographie. Sizeranne sut pointer que son destin n'était pas entièrement captif de son dispositif. Chaque cliché, par essence singulier, disposait de ses propres ressources et témoignait de la place décisive du geste de l'artiste dans sa production.
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