L'orgueil, l'envie, la luxure, l'intempérance, la colère, la paresse, l'avarice: d'Aristote à Freud, en passant par Grégoire le Grand et saint Thomas d'Aquin, les blessures de l'âme que sont les sept péchés capitaux ont été scrutées et analysées par des philosophes, théologiens, moralistes, psychologues et romanciers de l'histoire occidentale. Fort de cette réflexion multiséculaire et s'appuyant sur ses propres expériences, guerre d'Algérie, monde étudiant, monde politique dont il fut l'aumônier à Paris, etc, Alain de La Morandais, docteur en théologie morale et en histoire, nous convie à une relecture moderne de cette ronde des vices sans cesse en mouvement. Il montre que, le monde changeant, les tentations et donc la lucidité que nous pouvons porter sur nos actes, ont également changé; il aborde aussi les antidotes, ou comment résister à l'addiction que provoque un certain nombre de ces vices? M urs, économie, géopolitique, religieux, etc.: à tous les niveaux, l'auteur porte un regard neuf sur le bataillon de nos défauts, petites et grandes faiblesses, à l'aune des tentations contemporaines.
Nombre de pages
314
Date de parution
24/01/2012
Poids
445g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706708794
Titre
LA RONDE DES VICES : LES 7 PECHES CAPITAUX
Auteur
La Morandais Alain de
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
445
Date de parution
20120124
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les mémoires d'Alain de la Morandais, comme un témoin d'une époque. Témoin d'une jeunesse effacée, éprouvée par une formation romaine stricte interrompue par vingt-huit mois d'un service militaire aux feux de la guerre d'Algérie, mais illuminée par le Concile Vatican II, puis aumônier de Lycée étudiants, membre de l'équipe de Saint-Merry où il gère des "occupations" d'église mouvementées, jusqu'à la restauration pastorale d'une paroisse parisienne du XIVe oubliée et la fondation de l'Aumônerie du monde politique. Témoin de la foi, de l'espérance et d'un amour qui ne cherche pas de retour, il crut, à tort ou à raison, que son courage lui permettrait d'user de ses talents médiatiques et d'écriture pour ouvrir une "culture du débat" à laquelle son Église n'est pas habituée. Sa rupture publique d'avec le cardinal Lustiger l'a conduit à vingt-deux ans d'exil intérieur dans sa propre Église, sans le couper du monde politique, intellectuel, des grands patrons ou de celui des SDF, qu'il accueillait près de la Gare de Lyon, et des pauvres. Devenu le "curé le plus médiatique de France", ce titre que lui donnait les journalistes en croyant le flatter, l'humiliait et il s'en guérit, en inventant l'émission de télévision "Les enfants d'Abraham" sur Direct 8. Il dresse les portaits des témoins marquants de sa vie : sa Mère, S'ur Marguerite, le cardinal Jean-Marie Lustiger, le grand Rabbin de France, ou encore Malek Chebel, islamologue des Lumières. Et ses rencontres vont de Henry de Montherlant, Jacques Delors, Michel Serrault, Jean d'Ormesson, jusqu'à Ségolène Royal, François Mitterrand et tant d'autres.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.