Histoire d'une jeune fille sauvage trouvée dans les bois à l'age de dix Ans. L'énigme d'une enfant s
De La condamine charles-marie
CULTUREA
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EAN :9791041991044
Une enfant mystérieuse, découverte dans les profondeurs d'une forêt, devient le centre d'une intrigue fascinante. Cette jeune fille, trouvée à l'âge de dix ans, ne connaît ni la parole ni les coutumes humaines. L'histoire se déroule au XVIIIe siècle, une époque où la science et la philosophie commencent à questionner la nature de l'humanité et les origines de la civilisation. Le récit s'inscrit dans un cadre où l'innocence de la nature se heurte à la complexité de la société. Charles-Marie de la Condamine, explorateur et scientifique, nous entraîne dans une réflexion sur l'éducation, la culture et l'inné. A travers cette histoire, il interroge les fondements de la société et les limites de l'humanité. La jeune fille sauvage devient un symbole de l'état de nature, un concept cher aux philosophes de l'époque, et son intégration dans le monde civilisé soulève des questions sur l'impact de l'environnement sur le développement humain. Les thèmes de l'isolement, de la découverte de soi et de l'adaptation sont au coeur de cette oeuvre. La confrontation entre la nature et la culture, l'inné et l'acquis, est explorée avec une profondeur qui invite le lecteur à réfléchir sur sa propre condition. En suivant le parcours de cette enfant, le lecteur est amené à s'interroger sur ce qui définit véritablement l'humanité. Ce livre offre une perspective nouvelle sur les débats philosophiques et scientifiques de son temps. En développant une histoire à la fois touchante et intrigante, il nous apprend à mieux comprendre les enjeux de l'éducation et de l'évolution sociale. Par cette exploration, nous percevons désormais mieux les tensions entre nature et culture, et les défis que pose l'humanisation.
Nombre de pages
48
Date de parution
09/03/2024
Poids
80g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041991044
Auteur
De La condamine charles-marie
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20240309
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La Condamine Charles-Marie de ; Van Blancke Benjam
Quand il s'embarque à La Rochelle le 16 mai 1735, Charles-Marie de La Condamine est loin de penser que son voyage en Amérique du Sud occuperait dix ans de sa vie. Parti mesurer un angle de méridien et mettre un terme à la longue querelle scientifique autour de la forme de la Terre, l'homme de science doit affronter, outre la rudesse du climat de la cordillère des Andes, les tensions, les rancoeurs et les intrigues qui agitent les membres de cette expédition.
Première réédition, depuis 1761, de cette Histoire d'une jeune fille sauvage trouvée dans les bois à l'âge de 10 ans, attribuée à Charles-Marie de La Condamine (1701-1774)
Au cours du XVIIIe siècle, alors que l'Europe vise à étendre ses territoires, les nouvelles théories de Newton sur la forme et la taille du globe terrestre sèment la discorde dans le monde intellectuel. L'Académie des sciences décide d'expérimenter ces théories et de mesurer une portion de l'orbite terrestre. Une expédition part pour la Laponie, une autre pour le Pérou ; cette dernière est composée de onze savants, mathématiciens, botanistes, physiciens et géodésistes ; parmi eux, Charles-Marie de La Condamine, ancien soldat dont la passion pour la chimie et la géodésie lui a valu d'être élu, à l'âge de vingt-neuf ans, à l'Académie des sciences. Après l'expédition au Pérou, durant laquelle plusieurs membres trouvent la mort, La Condamine entreprend la première descente scientifique de l'Amazone, en 1743 et 1744. L'intérêt de ce voyage est multiple. Tout d'abord, La Condamine fait la découverte fondamentale du caoutchouc ; celle de la quinine et ses expériences sur le curare constituent d'importantes contributions à la médecine. Ensuite, ses observations sur la flore et sur la faune amazoniennes sont capitales. Enfin, ses descriptions de la vie dans les missions témoignent du contexte politique de la colonisation de l'époque ; celles des peuples de la région nous donnent une idée du jugement que les voyageurs portaient sur les indigènes : point important, car leur vision du " mauvais sauvage " semble s'opposer à celle du " bon sauvage " des philosophes. Cet apparent paradoxe révèle le problème important du " sauvage " en tant qu'instrument politique dans l'Ancien Monde.
Les portes se referment sur l'auteur pour quatre années. Primo délinquant réduit à un numéro d'écrou, il lui faudra vivre la surpopulation, la crasse, les violences, l'infantilisation, l'arbitraire. Les mois passent, les faits sont relatés sur le vif, y compris lors du procès d'assises traitant du plus gros braquage réalisé en Aquitaine au cours des vingt dernières années. Ce texte rapporte l'amour d'un fils, d'un père, d'un homme, placé dans ce contexte dévastateur.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.