De l'orbite au territoire helvétique. Une histoire des communications
Sandoz Marie
ALPHIL
29,50 €
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EAN :9782889306657
Le 4 octobre 1957, le bip-bip du satellite soviétique Spoutnik déclenche la Course à l'espace. Un an plus tard, le premier satellite de communication expérimental est mis en orbite par les Etats-Unis et, à partir de 1964, des services de téléphone et de télévision satellitaires sont commercialisés pour devenir cet élément quotidien de nos communications. Or, la Confédération n'a jamais mis en place un programme spatial national, favorisant une approche multilatérale. Depuis la Suisse, il est donc moins question de s'intéresser au développement de cette technologie qu'à son intégration dans un territoire donné. De la mise en scène d'un téléphone transatlantique au Comptoir suisse de 1962 à la Conférence mondiale sur la radiodiffusion par satellite de 1977, en passant par la politique multilatérale de la SSR ou par les représentations de la Grande Oreille de Loèche, cet ouvrage dévoile les facettes de l'intégration des communications spatiales en Suisse. Il met en évidence les conflits qui la façonnent, replace les communications spatiales dans des évolutions de longue durée et analyse les jeux d'échelles à l'oeuvre dans leur appropriation par des acteurs variés. Cet ouvrage détricote ainsi le mythe du satellite comme le vecteur d'une révolution globale tout en proposant une histoire transnationale de la Suisse. En croisant les approches théoriques, il propose, enfin, une réflexion sur les reconfigurations du téléphone et de la télévision avant le numérique.
Nombre de pages
350
Date de parution
17/04/2025
Poids
530g
Largeur
157mm
Plus d'informations
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EAN
9782889306657
Auteur
Sandoz Marie
Editeur
ALPHIL
Largeur
157
Date de parution
20250417
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350,00 €
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L'histoire tragique de l'Etat indépendant du Congo, propriété personnelle du monarque belge Léopold II, a fait couler beaucoup d'encre depuis ses origines. La recherche sur ce sujet, comme sur bien d'autres concernant les conquêtes européennes en Afrique au XIXe siècle, a souvent opposé les perspectives des milieux colonisateurs à celles des peuples colonisés. Cet ouvrage propose un changement de focale, à l'occasion du 150e anniversaire de la Conférence géographique de Bruxelles. Il restitue les événements léopoldiens survenus en terres congolaises à la suite de cette Conférence dans un cadre plus large, en mettant en lumière la participation de multiples nations et régions du monde - souvent situées aux marges des empires - à une histoire de violence globale au Congo, à travers des réseaux et des acteurs tant publics que privés.
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Tissot Laurent ; Vincent Patrick ; Ramseyer Jacque
Résumé : L'existence ne peut-elle pas être vue comme un voyage, dont le carnet se remplit peu à peu d'histoires vécues ? Les initiateurs de ce livre ont voulu, à travers des approches monographiques très variées, susciter une réflexion sur la manière dont on voyage, du xvIIIe siècle à nos jours, et dont on rend compte de cette expérience dans des écrits personnels qui ne sont pas destinés à la publication. Quels liens se tissent entre les personnes qui partent et leur pays natal ? En quoi l'âge, le genre, l'origine sociale, le métier, les conventions influent-ils sur le récit ? Quelle est la part des lacunes, des blancs et des silences dans ces correspondances et ces carnets de route ? De quelle perception de l'espace et des autres témoignent ces savants, ces artistes, ces explorateurs et ces touristes "ordinaires" ? Le journal de voyage est-il un miroir de soi autant qu'une documentation sur les contrées visitées ? Chaque voyageur, chaque voyageuse agit comme un révélateur des interrogations et des changements que vit son époque. Du tourisme d'élite au tourisme industriel, d'une mission scientifique dans l'Afrique coloniale aux pérégrinations de jeunes bourgeois en quête de plaisirs balnéaires sur la Côte d'Azur, à pied ou en voiture, en mer ou en haute montagne, de la Suisse aux confins du monde, le voyage a sa part d'aventures et de jouissances, de méditations sur la destinée parfois. Tous les témoignages étudiés ici démontrent, par le texte comme par l'image, que le voyage participe d'une expérience à la fois personnelle et collective.