Les lois sociologiques. Une exploration des fondements et des méthodes des sciences sociales
De Greef guillaume
CULTUREA
17,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041992577
Dans "Les lois sociologiques", Guillaume de Greef s'attache à établir les fondements méthodologiques des sciences sociales, en mettant en lumière la complexité des phénomènes juridiques et politiques. Il souligne la nécessité pour ces disciplines d'adopter des méthodes positives, empruntées aux sciences antécédentes, pour surmonter l'empirisme et la métaphysique qui les ont longtemps dominées. De Greef propose une classification hiérarchique des sciences, inspirée par la philosophie positive d'Auguste Comte, qui distingue les sciences abstraites des sciences concrètes. Les sciences abstraites, telles que les mathématiques et la physique, se concentrent sur les phénomènes indépendamment des corps particuliers, tandis que les sciences concrètes, comme la minéralogie et la sociologie, examinent les phénomènes dans leur contexte spécifique. L'auteur insiste sur l'importance de l'ordre logique et historique dans l'enseignement des sciences, soulignant que la sociologie, en tant que science la plus complexe, doit être enseignée en dernier, après une solide formation dans les sciences plus fondamentales. De Greef critique également l'organisation actuelle de l'enseignement supérieur, plaidant pour une intégration plus cohérente de la sociologie et de la philosophie des sciences dans les programmes académiques. En outre, il appelle à un enseignement encyclopédique qui combine simultanément la spécialisation professionnelle et la généralisation scientifique, afin de préparer les individus à comprendre et à participer pleinement à la société.
Nombre de pages
124
Date de parution
22/03/2024
Poids
172g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041992577
Titre
Les lois sociologiques
Auteur
De Greef guillaume
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
172
Date de parution
20240322
Nombre de pages
124,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les lois sociologiques" de Guillaume de Greef offre une exploration approfondie des principes fondamentaux qui régissent les phénomènes sociaux. Dans cet ouvrage, de Greef, sociologue belge de la fin du XIXe siècle, s'efforce d'établir une base scientifique solide pour l'étude de la société. De Greef, influencé par le positivisme et l'évolutionnisme de son époque, cherche à identifier et à formuler les lois générales qui gouvernent le développement et le fonctionnement des sociétés humaines. Il s'inscrit dans la lignée des penseurs qui tentent de faire de la sociologie une science à part entière, au même titre que les sciences naturelles. L'ouvrage s'inscrit parfaitement dans les catégories "Théorie sociologique", "Epistémologie des sciences sociales" et "Histoire de la sociologie". Il offre une réflexion approfondie sur les fondements théoriques de la discipline sociologique naissante. De Greef examine probablement différents aspects de la vie sociale - économie, politique, culture - pour en dégager des régularités et des principes généraux. Il s'intéresse vraisemblablement à la façon dont ces différents domaines interagissent et s'influencent mutuellement. Ce livre reste une référence importante pour comprendre les débuts de la sociologie comme discipline scientifique et les efforts pour établir ses fondements théoriques et méthodologiques.
Quelles sont les méthodes des sciences sociales ? Que faut-il entendre par lois sociologiques ? Quel est, en général, le sens de ce mot loi ? Il semble extraordinaire que les juristes, les légistes et les politiciens possèdent les notions les plus confuses à ce sujet, si même ils y ont jamais réfléchi ; une longue et constante expérience nous prouve cependant qu'il en est malheureusement ainsi. Ce divorce, ou plutôt cette séparation transitoire entre l'empirisme juridique et politique d'un côté et la philosophie naturelle ou positive de l'autre, a son explication dans ce fait que les phénomènes juridiques et politiques sont les plus complexes de tous ceux qui sont soumis à nos méditations, L'empirisme et la métaphysique chassés de presque tontes les autres sciences physiques et naturelles proprement dites se sont réfugiés et barricadés dans cette dernière et haute citadelle largement approvisionnée depuis des siècles, en prévision de cet assaut ultime, des munitions les plus lourdes et des subsistances les plus indigestes dont les éternels vaincus du progrès scientifique reconnaîtront bientôt eux-mêmes l'irrémédiable insuffisance".
Les lois sociologiques" de Guillaume de Greef est une exploration méthodique des principes fondamentaux qui régissent la société humaine. De Greef, un sociologue belge influent, propose une analyse rigoureuse des structures sociales et des dynamiques qui les sous-tendent. Le livre commence par une introduction aux concepts clés de la sociologie, définissant les termes et les idées de base. De Greef pose les fondements théoriques nécessaires à la compréhension de ses arguments, en soulignant l'importance d'une approche scientifique pour étudier les phénomènes sociaux. De Greef examine ensuite les différentes "lois" ou régularités observables dans les sociétés humaines. Il discute des lois de l'organisation sociale, qui incluent la formation des institutions et des normes. Ces lois expliquent comment les groupes humains se structurent et maintiennent la cohésion sociale à travers des systèmes de règles et de valeurs partagées. Une partie importante du livre est consacrée à l'analyse des lois de l'évolution sociale. De Greef explore comment les sociétés changent et se développent au fil du temps, influencées par des facteurs tels que l'économie, la technologie, et les interactions culturelles. Il décrit les processus de différenciation et d'intégration sociale, montrant comment les sociétés simples évoluent en structures complexes. De Greef aborde également les lois de la régulation sociale, c'est-à-dire les mécanismes par lesquels les sociétés gèrent les conflits et maintiennent l'ordre. Il examine les rôles des sanctions, de la justice et des institutions politiques dans la stabilisation des relations sociales. Enfin, "Les lois sociologiques" discute des implications pratiques de ces lois pour la réforme sociale et politique. De Greef propose des pistes pour utiliser la compréhension sociologique afin de résoudre les problèmes sociaux et promouvoir le progrès humain. Le style de l'ouvrage est académique et analytique, visant à offrir une compréhension approfondie des dynamiques sociales. De Greef combine des théories sociologiques avec des exemples concrets pour illustrer ses arguments, rendant le livre accessible aux étudiants et aux chercheurs en sociologie.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.