D'impressions Célèbres. Les illusions de la bourgeoisie sous la plume acérée de Goncourt.
De Goncourt edmond
CULTUREA
12,99 €
Impression à la demande
EAN :9791041830978
Un regard acéré sur les moeurs du XIXe siècle, "D'impressions Célèbres" d'Edmond De Goncourt nous plonge dans l'univers complexe de la société bourgeoise française. A travers une série de portraits et de récits, l'auteur dissèque les changements, les hypocrisies et les aspirations de ses contemporains. Le cadre est celui d'une France en pleine mutation, où les valeurs traditionnelles se heurtent aux nouvelles aspirations d'une classe montante avide de reconnaissance et de pouvoir. Les salons parisiens, lieux de rencontre et de confrontation, deviennent le théâtre de ces luttes sociales et personnelles. Les thématiques abordées par Goncourt sont variées et évolutives. Il explore les tensions entre l'individu et la société, la quête de statut social, et les illusions de la réussite. Ce récit social et psychologique met en lumière les contradictions d'une époque où l'apparence et le paraître priment souvent sur l'authenticité et la sincérité. A travers ses personnages, l'auteur nous offre une réflexion sur la condition humaine, les désirs inassouvis et les compromis nécessaires pour naviguer dans un monde en constante évolution. En développant une analyse fine des comportements humains, ce livre nous apprend à mieux comprendre les dynamiques sociales qui façonnent nos vies. Par son style incisif et son regard critique, Goncourt nous invite à une introspection sur nos propres valeurs et aspirations. Ce voyage littéraire dans le passé résonne encore aujourd'hui, nous offrant une perspective intemporelle sur les défis de la modernité.
Nombre de pages
50
Date de parution
24/07/2023
Poids
96g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041830978
Titre
D'impressions Célèbres. .
Auteur
De Goncourt edmond
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
96
Date de parution
20230724
Nombre de pages
50,00 €
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L'oeuvre d'Hokousaï, artiste japonais du XVIIIe siècle, est une exploration de l'évolution de la culture et de la vie quotidienne du Japon. Né en 1760 à Yédo, Hokousaï, de son vrai nom Tokitaro, est adopté par un fabricant de miroirs de la cour de Tokougawa. Il commence sa carrière artistique comme graveur avant de devenir élève de Katsoukawa Shunshô, où il adopte le nom de Shunrô. Sa carrière est marquée par de nombreux changements de noms, reflétant son évolution artistique et son désir d'indépendance. Hokousaï est surtout connu pour ses sourimonos, des impressions délicates et raffinées, souvent offertes comme cartes de voeux ou programmes de concert. Ces oeuvres, caractérisées par des couleurs douces et des détails minutieux, témoignent de son talent exceptionnel pour capturer la beauté éphémère de la nature et de la vie humaine. En plus de ses illustrations, Hokousaï a également écrit des romans, souvent en parodiant les styles littéraires de son temps. Malgré son immense talent, il a vécu dans la pauvreté, ses oeuvres étant peu rémunérées. Sa réputation a cependant traversé les frontières, suscitant l'intérêt des Hollandais au Japon. Hokousaï est aujourd'hui reconnu comme un pionnier de l'art japonais moderne, ayant influencé de nombreux artistes à travers le monde.
Le "Journal des Goncourt (Premier Volume)" est une chronique détaillée des années 1851 à 1861, rédigée par Edmond et Jules de Goncourt. Ce journal intime offre un aperçu évolutif de la vie littéraire et sociale de l'époque, à travers les yeux de deux frères inséparables. Le texte débute par une préface où Edmond de Goncourt explique la genèse de ce journal, commencé le 2 décembre 1851, jour de la publication de leur premier livre et du coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Les Goncourt décrivent leur quotidien, leurs rencontres avec des figures littéraires et artistiques, et leurs réflexions sur la société. Ils relatent également leurs déboires judiciaires, à savoir une poursuite en justice pour un article jugé licencieux, qui se solde par un acquittement. Le journal est parsemé d'anecdotes sur des personnalités comme Janin, Gavarni, et d'autres contemporains, offrant ainsi un tableau vivant de la vie parisienne. Les frères Goncourt s'efforcent de capturer l'essence de leur époque avec une sincérité et une vivacité qui font de ce journal un document précieux pour comprendre le XIXe siècle littéraire et social.
Plongez dans l'univers en mutation du XIXe siècle à travers les yeux aiguisés d'Edmond de Goncourt. Le "Journal Des Goncourt Volume II" nous transporte dans une époque de bouleversements sociaux et culturels, où les évolutions littéraires et artistiques se heurtent aux réalités de la vie parisienne. Ce journal intime, rédigé avec une précision chirurgicale, offre un aperçu des cercles intellectuels de l'époque, où se côtoient écrivains, peintres et penseurs influents. Les Goncourt, observateurs de leur temps, capturent avec une acuité remarquable les nuances des relations humaines et les tensions sous-jacentes de la société bourgeoise. A travers leurs écrits, les auteurs nous dévoilent les coulisses de la création littéraire et artistique, tout en explorant les thèmes de l'amitié, de la rivalité et de la quête de reconnaissance. Ce témoignage historique, empreint d'une sensibilité rare, nous invite à réfléchir sur la condition humaine et les aspirations qui animent chaque individu. En nous immergeant dans ce récit, nous découvrons une fresque vivante de la vie culturelle parisienne, où chaque page résonne comme un écho du passé. En développant une compréhension fine des évolutions sociales et artistiques de leur temps, ce livre nous apprend à apprécier la complexité des interactions humaines et l'impact des oeuvres littéraires et artistiques sur notre société contemporaine. Par leur regard incisif et leur plume élégante, les Goncourt nous offrent une perspective inédite sur une époque révolue, tout en nous incitant à questionner notre propre rapport à l'art et à la culture.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.