Plongez dans l'univers en mutation du XIXe siècle à travers les yeux aiguisés d'Edmond de Goncourt. Le "Journal Des Goncourt Volume II" nous transporte dans une époque de bouleversements sociaux et culturels, où les évolutions littéraires et artistiques se heurtent aux réalités de la vie parisienne. Ce journal intime, rédigé avec une précision chirurgicale, offre un aperçu des cercles intellectuels de l'époque, où se côtoient écrivains, peintres et penseurs influents. Les Goncourt, observateurs de leur temps, capturent avec une acuité remarquable les nuances des relations humaines et les tensions sous-jacentes de la société bourgeoise. A travers leurs écrits, les auteurs nous dévoilent les coulisses de la création littéraire et artistique, tout en explorant les thèmes de l'amitié, de la rivalité et de la quête de reconnaissance. Ce témoignage historique, empreint d'une sensibilité rare, nous invite à réfléchir sur la condition humaine et les aspirations qui animent chaque individu. En nous immergeant dans ce récit, nous découvrons une fresque vivante de la vie culturelle parisienne, où chaque page résonne comme un écho du passé. En développant une compréhension fine des évolutions sociales et artistiques de leur temps, ce livre nous apprend à apprécier la complexité des interactions humaines et l'impact des oeuvres littéraires et artistiques sur notre société contemporaine. Par leur regard incisif et leur plume élégante, les Goncourt nous offrent une perspective inédite sur une époque révolue, tout en nous incitant à questionner notre propre rapport à l'art et à la culture.
Nombre de pages
28
Date de parution
24/01/2023
Poids
63g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041930692
Titre
Journal Des Goncourt Volume II
Auteur
Goncourt Edmond de
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
63
Date de parution
20230124
Nombre de pages
28,00 €
Disponibilité
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Ce roman décrit une histoire tragique, celle de Germinie Lacerteux, fille du peuple, venue à Paris pour travailler comme domestique... Le livre, que les frères Goncourt ont écrit en s'inspirant d'une histoire vraie, est d'un réalisme dur, précurseur sans doute du mouvement naturaliste du XIXe siècle.
)e veux faire un roman qui sera simplement une étude psychologique et physiologique de cette jeune fille, grandie et élevée dans la serre chaude d'une capitale, un roman bâti sur des documents humains. (...) Oui j'aurais l'ambition de composer mon roman avec un rien de l'aide et de la confiance des femmes, qui me font l'honneur de me lire. D'aventures, il est bien entendu que je n'en ai nul besoin ; mais les impressions de petite fille et de toute petite fille, mais les détails sur l'éveil simultané de l'intelligence et de la coquetterie, (...), mais des aveux sur les perversions de la musique, mais des épanchements sur les sensations d'une jeune fille..." Tel est le projet défini par Edmond de Goncourt dans sa préface à la Faustin, portrait d'une actrice dramatique partagée entre le personnage de Phèdre qu'elle incarne à la scène et, à la ville, les aléas de sa vie amoureuse.
Présentation de l'éditeur Maitre de l’estampe japonaise née à Edo, au Japon, en 1760, Hokusai a laissé une œuvre monumentale – plus de 30 000 œuvres ! – et d’une remarquable diversité.S’il représente la vie quotidienne avec humour, il est surtout connu pour ses paysages oniriques grandioses et d’une précision étonnante. Les grandes Estampes d’oiseaux et de fleurs, la Grande Vague et les 36 Vues du mont Fuji introduisent l’art japonais en France et influenceront de nombreux artistes comme Van Gogh, Gauguin ou Monet. Remarquablement illustré, cet ouvrage présente 200 des plus belles créations d’Hokusai.Tirés de la monographie qu’Edmond de Goncourt lui consacra à la fin du XIXe siècle, les textes apportent un éclairage inédit et passionnant sur la vie culturelle et politique du Japon au XVIIIe, et permettent également de découvrir quelques uns des mythes et des légendes les plus célèbres de la littérature nippone.
En résonance avec l'exposition Hokusai déployée au Grand Palais à Paris (du 1er octobre 2014 au 18 janvier 2015) qui présente plus de cinq cents oeuvres de l'artiste japonais, voici rééditée la première monographie que lui consacra Edmond de Goncourt en 1896. Cet ouvrage est un document précieux et détaillé sur la vie et l'art de Katsushika Hokusai (1760-1849), aussi connu sous le surnom de "Vieux Fou de la peinture". Edmond de Goncourt étudie ici avec goût et précision toute l'originalité de celui qui fut peintre, dessinateur, et graveur. L'oeuvre de ce grand maître de l'estampe japonaise et du paysage influença de nombreux artistes européens, comme tout le courant du japonisme. Mais Hokusai est aussi considéré comme le père du manga, mot de sa composition qui signifie "esquisse spontanée" et sa richesse graphique toujours fructueuse n'en finit pas d'être célébrée.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.