Nous sommes à Naples en 1931. En cette fin du mois de mars, un vent glacial souffle sur la ville et une nouvelle choquante frappe les esprits: le grand ténor Arnaldo Vezzi voix sublime, artiste de renommée mondiale, et ami du Duce a été retrouvé sans vie dans sa loge du Théâtre royal San Carlo, juste avant le début d'une représentation du Paillasse de Leoncavallo. Sa gorge a été tranchée avec un fragment acéré de son miroir qui a volé en éclats.Un crime aussi spectaculaire et aussi sensible sur le plan politique doit être élucidé au plus vite; l'affaire est donc confiée à un enquêteur hors du commun: le commissaire Luigi Alfredo Ricciardi, de la brigade mobile de la police royale. Mal accepté par ses supérieurs à cause de sa désinvolture face à la hiérarchie et fui par ses subordonnés qui n'apprécient pas son caractère introverti, Ricciardi est un homme tourmenté; traumatisé dans l'enfance, il est depuis lors hanté par les morts qu'il « voit » passer de vie à trépas tout en éprouvant leur souffrance, en une forme extrême d'empathie.Harcelé par le divisionnaire qui exige des résultats, Ricciardi devra se fier à son sens de la justice pour découvrir l'identité du meurtrier.Né en 1958, Maurizio de Giovanni vit à Naples. Il fait de cette ville une évocation saisissante dans ce roman d'atmosphère, qui inaugure le premier volet des « saisons » du commissaire Ricciardi.
Nombre de pages
267
Date de parution
24/08/2011
Poids
158g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743622558
Titre
L'Hiver du commissaire Ricciardi
Auteur
De Giovanni Maurizio
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
158
Date de parution
20110824
Nombre de pages
267,00 €
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Une semaine avant Pâques, dans le Naples fasciste de 1932, une prostituée de luxe connue sous le nom de Vipera est assassinée dans un bordel de première classe, le Paradiso. Son dernier client jure qu'elle était bien vivante quand il l'a quittée, le suivant dit l'avoir retrouvé étouffée sous un oreiller. Alors que la ville s'apprête à célébrer en grande pompe la résurrection du Christ, le commissaire Ricciardi devra démêler un noeud d'avidité, de jalousie et de rancune afin de résoudre l'énigme de la mort de Vipera.
Luigi Alfredo Ricciardi, commissaire à la questure royale de Naples, a un don particulier : il voit la souffrance des morts et les entend parler. Aidé de son fidèle adjoint, il enquête dans les quartiers pauvres de la ville où on a découvert le corps de la vielle Carmela Calise, cartomancienne et usurière à ses heures.
Traversé par une crise existentielle, le commissaire Ricciardi se sent incapable de s'ouvrir à la vie. Son bonheur lui semble aussi insaisissable que les indices du crime sur lequel il doit néanmoins enquêter. La belle et hautaine Bianca, comtesse de Roccaspina, implore Ricciardi de rouvrir une affaire classée. Dans l'atmosphère tendue de l'Italie des années 1930, où Mussolini et ses voyous fascistes surveillent la police de près, une enquête non autorisée est un motif de licenciement immédiat. Mais la soif de justice de Ricciardi ne connaît pas d'apaisement.
Un gamin en haillons a été découvert sans vie au pied du grand escalier du Tondo à Naples. Personne ne semble s'en soucier. Sous le régime mussolinien, les temps sont durs et les orphelins nombreux. Pourtant, ému par ce petit cadavre, intrigué par le fait qu'il ne présente aucune blessure apparente, le commissaire Ricciardi demande une autopsie à son fidèle ami le docteur Modo. Le résultat inattendu le pousse à enquêter, contre l'avis de son supérieur. En cet automne pluvieux, l'âme de Ricciardi a des désirs de justice. D'autres désirs aussi, quand il regarde sa voisine Enrica, assise à sa fenêtre...
L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.
Un trafiquant d'armes de Miami veut rapatrier clandestinement aux États-Unis l'argent qu'il a placé aux Bahamas. Il charge Jackie Burke, une hôtesse de l'air qui a déjà pas mal d'heures de vol, de rapporter à chacun de ses voyages quelques paquets de dollars. Jusqu'au jour où, arrêtée par des agents du FBI, elle est incarcérée pour importation illégale de devises. Contre sa libération, elle accepte d'aider les fédéraux à coincer le trafiquant. Mais afin de se ménager une autre porte de sortie, elle sympathise avec Max, venu verser sa caution, et lui propose un plan pour gruger police et truand. Ce récit plein d'humour d'un des maîtres du roman noir a inspiré Jackie Brown, le film de Quentin Tarantino. À cinquante ans passés, Jackie et Max, attirés l'un vers l'autre, retrouvent leur candeur d'adolescents pour s'engager dans un gros coup joyeusement immoral. Cette histoire d'arnaque, qui reste un modèle du genre, est soutenue par des dialogues réalistes et brillants. --Claude Mesplède
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