La formation des surveillants de prison : mission impossible ?
De Coninck Gérard
L'HARMATTAN
28,95 €
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EAN :9782747501316
Être surveillant de prison aujourd'hui, c'est non seulement remplir une mission de garde ou de contrôle des détenus mais c'est surtout assumer au quotidien un accompagnement socio-éducatif des détenus. La dimension relationnelle constituant le cœur de cette fonction, l'agent pénitentiaire est (ou sera) désormais appelé à étendre son champ de travail hors-les-murs de la prison, notamment dans le cadre des mesures alternatives. Dans cette perspective, la formation initiale du "surveillant" de prison revêtira une importance de plus en plus grande et permettra à celui-ci de trouver une place socialement reconnue parmi les travailleurs du secteur pénal. À travers une enquête visant quatre groupes de personnes (candidats surveillants francophones de Belgique et personnel de base d'une grande prison près de Liège, directeurs francophones de Belgique et responsables de centres de formation pénitentiaire européens) émergent des pistes de réflexion concernant la formation de ces " ouvriers criminologiques " qu'il faut envisager impérativement dans le contexte européen de la libre circulation des travailleurs : objectifs de la formation initiale, programmes minimaux de base et contenus des cours, durée et modalités de la formation en alternance avec des stages dans des institutions diversifiées (y compris à l'étranger), modes d'évaluation et délivrance de diplômes officiels reconnus en Europe, échange de formateurs et création d'un organe consultatif auprès du Conseil de l'Europe...
Nombre de pages
360
Date de parution
01/11/2003
Poids
450g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747501316
Titre
La formation des surveillants de prison : mission impossible ?
Auteur
De Coninck Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
450
Date de parution
20031101
Nombre de pages
360,00 €
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Si les ouvrages sur les prisons ne manquent pas, l'échange de deux amis directeurs de prison - l'un belge et l'autre canadien - sur leurs expériences est original à plus d'un titre. Ils n'adoptent pas la posture d'une confession mais livrent une réflexion constructive basée sur des constats graves et urgents. C'est de la souffrance pénitentiaire dont ils témoignent mais aussi d'une volonté de sortir le monde carcéral des ornières, des solutions à la mode et de l'habitude ou de l'indifférence. Alors que tout sépare ces deux directeurs - les pays, leurs histoires et personnalités, la période de direction - ils dénoncent les lacunes importantes d'une même voix tout en proposant des adaptations légales et réglementaires, faisant une place importante aux droits de la personne détenue, aux attentes du personnel de surveillance pénitentiaire. Leur posture n'est ni larmoyante ni revancharde mais celle de théoriciens/praticiens qui plaident pour une prison plus humaine et de dernier recours. S'il est légitime qu'un jeune puisse être attiré par la fonction complexe de directeur de prison, les auteurs insistent sur l'importance de la connaissance de soi et de sa résistance face au stress ou aux conflits. Ils pensent qu'un directeur ne peut pas se contenter d'être le gardien de la loi car, en paraphrasant Michel Crozier, la prison ne se gouverne pas par décret! Le respect des personnes importe autant, sinon davantage, que l'application de la loi. Au risque de contrarier certains responsables, les techniques de gestion ne doivent pas devenir des outils privilégiés qui ne servent finalement qu'à entretenir l'illusion de l'ordre.
Un sorcier, ami de Gargamel, met à la disposition des Schtroumpfs un artéfact magique très rare. En chaussant une paire de lunettes, les Schtroumpfs se sentent transportés dans un univers qui leur permet de vivre les plus fantasmagoriques des aventures. Fascinés par l'objet, les Schtroumpfs perdent peu à peu contact avec la réalité. Heureusement, le Schtroumpf à lunettes garde toujours les pieds sur terre?
L'entreprise se trouve face à cette contradiction de devoir produire de l'intégration à partir d'un milieu social qui ne lui livre plus de l'intégration toute faite. Une étude des figures de cette exigence à travers les modifications actuelles des enjeux techniques et économiques, à propos du détour par les champs de l'éthique et de la motivation que les entreprises doivent s'imposer.
L'exil à Babylone (VIe s.) avait douloureusement marqué Israël. Mais quand les premières caravanes de déportés purent rentrer à Jérusalem, elles ne trouvèrent que ruines et désolation. Tout était à reconstruire, le Temple, les murailles, la société. Près d'un siècle plus tard, hélas, rien n'était fait, ou presque. Néhémie, un haut fonctionnaire juif de la cour royale de Perse, est alors chargé de prendre les choses en main. Il se heurte à l'hostilité de la population locale, mais il se bat, et parvient à son but. Copie conforme de notre société en lambeaux. Ce qui paraissait solide se désagrège peu à peu. Faut-il évoquer le monde du travail ? La famille ? La vie politique ? Les pratiques religieuses ? Le christianisme ne peut plus désormais se penser dans le cadre mythique de la chrétienté. Contraint et forcé, il doit revenir à sa vocation première : se construire comme un groupe social particulier au milieu d'un monde étranger, non sans cultiver le dialogue et l'interpellation. En notre temps de grands bouleversements, il est précieux qu'un sociologue professionnel, doublé d'un théologien, nous entraîne dans le sillage d'un homme d'action qui a su utiliser toutes les ressources de son intelligence et de sa foi pour réaliser son projet de renouvellement.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.