Retraite sur le Cantique des Cantiques. par Christian de Chergé, prieur des moines de Tibhirine
Salenson Christian ; Chergé Christian de
NOUVELLE CITE
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EAN :9782853137072
Extrait Extrait de l'introduction Christian de Chergé était le prieur des moines de Tibhirine. Il est maintenant bien connu grâce aux livres qui ont été publiés, qu'il s'agisse de l'édition de ses propres textes, ou de la publication des ouvrages sur sa vie, sa spiritualité ou sa pensée. Ce texte que nous publions est original puisque ce sont les notes 11 d'une retraite prêchée à des Petites soeurs de Jésus vivant au Maghreb. Christian de Chergé fait délibérément le choix de commenter quelques textes du Cantique des cantiques en même temps que les «lettres aux Églises» dans l'Apocalypse aux chapitres 2 et 3. Il se réfère plusieurs fois aussi aux Constitutions de la congrégation des Petites soeurs de Jésus. Ce texte se présente sous la forme de sept entretiens. Chaque entretien s'organise autour d'un «cri» de l'épouse tel qu'on peut les lire dans le Cantique des cantiques : «qu'il me baise d'un baiser de sa bouche», «attire-moi», «lève-toi», «reviens», «ouvre-moi», «reviens, reviens», «pose-moi comme un sceau». Chacun pourra entendre pour lui-même ces «cris» de l'épouse. Chaque entretien comporte trois temps assez inégaux. Christian revient sur quelques aspects de l'entretien précédent ou sur quelques réactions ou sur les Constitutions, puis il commente un passage du Cantique, enfin il s'exprime sur une lettre à l'une des sept églises (à l'exception du dernier entretien). Le Cantique des cantiques est le livre de la Bible qui au cours de l'histoire a été le plus commenté. Il se présente sous la forme d'un poème qui exprime la recherche amoureuse entre un homme et une femme. Certains exégètes n'ont voulu y voir qu'une relation amoureuse, d'autres y ont vu une métaphore de la relation entre Dieu et l'homme. Ces deux approches ne sont probablement pas exclusives l'une de l'autre tant il est vrai que la première a vocation à être sacramentelle, c'est-à-dire signe et moyen, de la seconde et la seconde à donner son sens à la première. Ce livre biblique est étonnant puisque le nom de Dieu n'y est jamais prononcé. Or c'est le livre dans lequel les mystiques ont reconnu une des expressions les plus vives de la quête de Dieu. Ainsi, nous comprenons, et c'est une première leçon de ce texte biblique, que la nomination de Dieu, aussi utile soit-elle, n'est pas garante d'une juste appréhension de sa présence. Et inversement, on ne peut conclure du fait de ne pas nommer Dieu à l'absence d'une quête spirituelle. Dans tous les cas, cela permet au lecteur de faire droit à l'ensemble de son expérience humaine, de son désir et des manques qui le creusent, et à reconnaître l'expérience spirituelle enfouie et incarnée dans la totalité de son expérience humaine. Dès le début de la retraite, Christian de Chergé, reprenant les mots de Jean-Paul II, invite les religieuses qui y participent à écrire avec leur propre vie «une réédition originale du célèbre poème». Cette invitation peut être reçue par celui qui choisit ce texte pour accompagner sa méditation ou faire retraite. Les cris de l'épouse viennent en baliser l'itinéraire.
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Nombre de pages
165
Date de parution
05/09/2013
Poids
233g
Largeur
150mm
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EAN
9782853137072
Titre
RETRAITE SUR LE CANTIQUE DES CANTIQUES
Auteur
Salenson Christian ; Chergé Christian de
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
233
Date de parution
20130905
Nombre de pages
165,00 €
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Comment comprendre la signification des sacrements, qui paraissent si souvent extérieurs à ce que nous sommes, voire magiques ou mystérieux? Pour Christian Salenson, ils sont d'abord des clefs pour la vie. À qui s'interroge sur celle-ci, ils offrent un trésor de sens et une plénitude nouvelle. Car à leur manière, les rites sacramentels parlent! Ils parlent de la vie dans le langage particulier du rite utilisé dans toutes les religions du monde, dans un langage où les symboles remplacent les mots. Pour mieux s'adresser à tous, au plus profond du coeur. Ce livre pourra accompagner le chrétien "ordinaire", le catéchumène, le néophyte, tout homme, toute femme qui cherche à comprendre "ce qui lui arrive" au long de cette existence, si longue et si courte, si forte et si fragile, l'existence étonnante qu'il nous est donné de vivre durant quelques décennies...
Il faut interroger les 19 martyrs d'Algérie sur les nouveaux chemins de sainteté qu'ils inventent pour aujourd'hui et qui forcément viennent déranger quelque peu l'Eglise et les chrétiens. Ils dérangent ceux pour qui le dialogue avec l'islam devrait en rester à un simple vivre ensemble, voire être instrumentalisé au service de l'annonce. Leur vie en est un démenti puisque dans le contexte algérien, l'annonce au sens étroit du mot – l'annonce explicite - ne fait quasiment pas partie de la mission. Leur béatification confirme qu'une vie chrétienne vécue en dialogue avec d'autres croyants, en renonçant à tout prosélytisme, en ayant de l'estime pour l'islam et pour les musulmans non seulement est un authentique chemin de sainteté mais est à privilégier aujourd'hui, puisque l'Eglise se donne la peine de les déclarer Bienheureux. Nous devons veiller à ne pas opposer les différences à l'unité.
Résumé : Un lien de filiation unit Charles de Foucauld, Louis Massignon et Christian de ChergeÌ. Tous les trois ont un immense rayonnement. Tous trois furent des mystiques. Tous les trois, chacun aÌ sa manieÌre, ont eÌteÌ convertis dans la rencontre de l'islam. Leur vie en a eÌteÌ eÌbranleÌe, leur foi revisiteÌe, leur sens de la mission reÌorienteÌ⦠Ils sont teÌmoins d'aÌ-venir d'une EÌglise qui consent aÌ sa preÌcariteÌ pour eÌtre dans la vie des peuples signe et servante de fraterniteÌ universelle. Ils sont teÌmoins qu'un partenariat avec les autres religions est un des parameÌtres deÌcisifs de l'aveÌnement d'une nouvelle civilisation, que Paul VI qualifiait de "civilisation de l'amour" . AÌ nous d'inventer un nouvel art de vivre en chreÌtien pour le temps qui vient.
Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ? Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ? Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des-temps - non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir. Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.