
Chez nous. Identités et territoires dans les mondes contemporains
Comment aujourd'hui se dessinent les rapports entre les identités et les territoires ? Selon l'anthropologue Marc Augé "Si l'on entend l'identité comme un quid qui est donné une fois pour toutes, alors il faut la défendre en la conceptualisant de manière régressive et en situant le coeur dans le passé, en arrière, en produisant ainsi des visions de la culture et de l'appartenance repliés sur un territoire qui se veut forcément clôturé. Si, par contre, on considère l'identité, aussi bien individuelle que collective, comme une invention, alors il faut reconnaître qu'elle se crée dans l'histoire à travers des processus de symbolisation qui passent, entre autre, par le langage et par l'inscription dans l'espace et qui sont perpétuellement à ré-inventer."
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/2006 |
| Poids | 470g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782915456165 |
|---|---|
| Titre | Chez nous. Identités et territoires dans les mondes contemporains |
| Auteur | De Biase Alessia ; Rossi Cristina ; Augé Marc |
| Editeur | VILLETTE |
| Largeur | 152 |
| Poids | 470 |
| Date de parution | 20060607 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Espaces et sociétés N° 167, octobre 2016 : Patrick Geddes en héritage
De Biase Alessia ; Levy Albert ; Castrillo Romon MPatrick Geddes (1854-1932), est resté une figure mal connue de l'histoire de l'urbanisme en France. Inventeur du régionalisme et du "regional survey", défenseur de la " chirurgie conservatrice " contre la table rase, promoteur de la démocratie locale et de la participation citoyenne, précurseur de l'environnementalisme, il a devancé dans son oeuvre bien des questions aujourd'hui en débat. Ce dossier rappelle son apport, la généalogie de ses idées, sa perspective holistique et interdisciplinaire, la circulation de ses concepts. En revisitant son travail et celui de ses disciples, il questionne son impact et son actualité face aux problèmes écologiques actuels et à la nécessaire révision de l'urbanisme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,00 € -

Vénétiens dans la pampa. Anthropologie d'une double identité au Rio Grande do Sul, Brésil
De Biase Alessia ; Augé MarcEntre 1875 et 1898, une grande migration rurale part de Vénétie, en quittant une misère profonde, à la recherche de l'eldorado au Brésil. Installés dans le Rio Grande do Sul les immigrés vénitiens entrent en contact avec la population locale, les gauchos, et en restent immédiatement fascinés. Un siècle plus tard, leurs petits-enfants fondent un mouvement de " rachat " de l'identité vénitienne qui se consacre à la défense de leur dialecte en tant que langue, à l'organisation des fêtes à caractère identitaire, aux voyages / pèlerinages en Vénétie, jusqu'à la construction d'une liaison étroite avec le parti politique italien de la Ligue. En même temps, les mêmes personnes défendent la culture gaucha et se sentent les héritiers des traditions de la Pampa. Pour eux, l'un ne va jamais sans l'autre. Ce livre raconte la construction de l'identité gaucho-vénitienne, multiple et situationnelle, qui n'est qu'un reflet de la société polyculturelle brésilienne où est toujours possible de conjuguer l'un et le multiple, le même et son contraire.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER21,50 € -

Espaces en commun. Nouvelles formes de penser et d'habiter la ville
De Biase Alessia ; Coralli MonicaEn démontant les idées reçues, les textes réunis dans cet ouvrage collectif s'attachent à décortiquer la notion d'"espace public", en laissant apparaître, du Nord au Sud, des interprétations et des manières différentes de l'utiliser. Le contexte géographique permet-il plus que la multidimensionnalité des sociétés urbaines de déceler les logiques multiples de production, gestion et appropriation de cet espace controversé? En Europe comme en Afrique, les questionnements posés à partir des quartiers, des rues et des places choisis comme cas d'études dépassent la forme spatiale. Ainsi, pour décrire les pratiques citadines et pour comprendre leur impact sur la forme urbaine, d'autres catégories d'analyse ont été proposées. La diversité d'approches que ces textes présentent correspond à la nécessite d'un regard pluriel sur un sujet complexe qui continue d'être au coeur du débat sur la ville. Une idée relie les propos de tous les contributeurs: le partage des espaces dits publics passe par l'inscription de l'individu et de ses logiques dans un ensemble (groupe, mouvement, association) et par la reconnaissance de la concertation comme nécessité. A Ivre du tout sécuritaire où l'on assiste à une privatisation progressive des espaces publics, il est urgent de s'interroger sur les modalités de construction des espaces "en commun" et de se munir de nouveaux outils de projet.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER22,50 € -

Représenter : objets, outils, processus. Actes des 4e rencontres doctorales en architecture et paysa
De Biase Alessia ; Chabard Pierre ; Besse Jean-MarRésumé : Une des originalités de cet ouvrage collectif sur la représentation de l'architecture est qu'il ne traite pas uniquement du dessin d'architecte. Mais il s'intéresse à toutes les autres formes que celle-ci peut prendre, à chaque stade de la vie d'une architecture, de sa conception à sa médiatisation, en passant par son exécution ou sa transformation. Le livre s'intéresse à toutes les autres formes que celle-ci peut prendre, à chaque stade de la vie d'une architecture, de sa conception à sa médiatisation, en passant par son exécution ou sa transformation : c'est-à-dire non seulement des documents visuels (une photographie, un croquis, un diagramme, un photomontage) mais aussi des objets matériels (une maquette) ou même des productions textuelles (une publication, un discours). Plus encore, le livre s'intéresse à la manière dont on se représente mentalement les espaces architecturaux et urbains qu'on soit un individu ou un groupe, dans les cercles du pouvoir ou dans la société civile, spécialiste ou non, et à la manière dont ces multiples représentations interagissent avec les processus de transformations de ces espaces. Introduit par deux essais théoriques - d'un philosophe, historien de la cartographie, et d'un historien de l'art, expert en études visuelles - l'ouvrage entend faire le point sur la recherche actuelle dans ce domaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
Du même éditeur
-

Les cahiers de l'Ecole de Blois N° 13, Mai 2015 : Le paysage-mouvement
Bailly Jean-ChristopheRésumé : Indexé aux régimes fixes de l'image ou du relevé, le paysage s'en exile pourtant continûment, que ce soit par son propre devenir ou par l'expérience que l'on fait de lui aussitôt que l'on s'y déplace, quel que soit dès lors le moyen employé. C'est ce paysage-mouvement, c'est la disposition du paysage au mouvement qui sont ici explorés, et par les voies les plus diverses : le vent, un canal, les premiers chemins de la Gaule, un projet futuriste abandonné, le cinéma, la ville de Detroit, une petite gare et deux plus grandes, et même le métro : il était fatal que ce n° 13 soit lui-même un voyage zigzagant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Villa Air-Bel 1940-1942, un phalanstère d'artiste. Travaux N°2
Guyot Alain ; Pollin Diana ; Riche MarielleRésumé : Rien ne prédisposait Varian Fry à l'héroïsme. Il grandit dans cette Amérique des banlieues riches du New Jersey, avant d'intégrer l'université de Harvard. Diplômé en 1931, il pratique à la fois le journalisme et le professorat de lettres classiques. Envoyé à Berlin, il y découvre le nazisme et les persécutions contre les juifs. Son destin est scellé. Mais que faire ? Écrire, militer, protester, manifester, aider des réfugiés austro-allemands fraîchement arrivés à New York, cela parvient un temps à apaiser sa bonne conscience. En 1940, il prend part à la fondation d'un comité de secours, The Emergency Rescue Committee, dans le but spécifique de faire sortir artistes, savants, philosophes et écrivains piégés dans la zone libre. Très vite, le comité veut envoyer un homme de confiance connaissant bien l'Europe et parlant couramment le français à Marseille. Fry se porte candidat. Sitôt arrivé, il noue des contacts avec tous ceux qui courent de grands dangers. Il y a Victor Serge, romancier, essayiste, trotskiste. Il y a André Breton. Il y a les peintres Oscar Dominguez, Wifredo Lam, Max Ernst, Hans Bellmer, Marcel Duchamp, Victor Brauner, Jacques Herold, Jacques Lipchitz, André Masson. Il y a les écrivains Heinrich et Golo Mann, Franz Werfel et Lion Feuchtwanger, Benjamin Péret. Il y a les philosophes Hannah Arendt, Claude Lévi-Strauss et la très politique Anna Seghers. Il y a Otto Meyerhof, prix Nobel de médecine. Il y a Wanda Landowska, la claveciniste. Il y a même ceux qui ne veulent pas partir dont Marc Chagall. Fry se déplace pour le convaincre, mais en vain. Chagall se voit avant tout artiste, la police le voit avant tout juif et l'arrête. Fry le fait sortir de prison et l'expédie illico en Amérique avec femme et enfant. Pour héberger et occuper tout ce monde, il loue une villa en marge de la ville et c'est toute cette trop brève aventure que relate l'ouvrage. Expulsé en septembre 1941, il aura sauvé plus de deux mille personnes. Villa Air-Bel est démolie dans les années 1980. Alain Guyot, enseignant à l?École nationale supérieure d'architecture de Marseille, ses étudiants, avec les élèves de deux lycées, et une écrivaine, Diana Pollin, ont entrepris de faire revivre la villa à travers le récit, historique et biographique, et une reconstitution numérique des lieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Le Corbusier, Voyage d'Orient. 1910-1911
Moos Stanislaus vonEn mai 1911, Le Corbusier débute un voyage qui le mènera à Prague, Vienne, Budapest, Istanbul,mont Athos, Athènes, puis Pompéi et Pise avant de regagner la Suisse où il construira, en souvenir de ses impressions, deux villas: l'une surnommée blanche et l'autre turque. Trois aspects caractérisent cet ouvrage et éclairent son importance: ses qualités purement littéraires, la progressive transformation de la personnalité de l'auteur au fil du parcours, le rôle de ces leçonsdans son processus de conception tout au long de sa vie. De son vivant, Le Corbusier fera paraître une quarantaine d'ouvrages, une activité qui l'amènera à faire inscrire la mention « homme de lettre » sur sa carte d'identité lorsqu'il acquiert la nationalité française. Quelques semaines avant sa mort, il se soucie de la publication du Voyage d'Orient qu'il amende légèrement avant de l'envoyer à l'impression. Formé initialement en tant que graveur de boîtier de montre, Le Corbusier s'extirpe lentement au fil de son évolution du moule ornemaniste et des tendances décoratives de l'Art nouveau. Le Voyage d'Orient rend compte du lent passage vers l'architecture d'un personnage initialement ému autant par l'art populaire et l'habileté des artisans potiers slaves qu'averti du grand art rendant visite à Vienne ou à Bucarest à de grands collectionneurs de peintures. L'arrivée à Istanbul, la découverte des mosquées, la géométrie simple qui les caractérise lui fait se rallier à la théorie moderniste de Paul Cézanne: « Il faut traiter la nature selon le cube, la sphère et le cône ». Or ces cubes, ces sphères ou demi-sphères, il les a sous les yeux avec ces coupoles blanches qui parsèment la ville. Cette découverte sera renforcée par la rencontre avec l'architecture classique des temples grecs qui se produira sur les marches de l'Acropole. Ce voyage éclaire le rapport de l'auteur entre inspiration et création. Hormis le récit qu'il tire de ses découvertes, Le Corbusier remplit plusieurs carnets de dessins, croquis et annotations (certaines pages sont reproduites dans l'ouvrage). Sa vie durant, il retournera à ces études de l'année 1911 pour ressourcer sa créativité et y puiser la matrice de ses formes nouvelles. Le récit est accompagné d'une postface analysant le rôle des voyages dans le travail de Le Corbusier et d'une introduction présentant le contexte de ce déplacement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Les cahiers de l'Ecole de Blois N° 9, Mars 2011 : Terres cultivées
Bailly Jean-Christophe ; Boutin Dominique ; CalameLe paysage est-il avant tout le fruit d'un regard sur une étendue donnée comme étant soit déjà làet intouchée soit aménagée, regard où l'appréciation esthétique charge cet espace de significationset d?émotions prioritairement subjectives? Et voilà le paysage transformé en domaine consacrée àune approche pluri-sensorielle. Mais, avant d?être l'objet de représentations artistiques ou d?études,bref un décor, le paysage n?était-il pas un pays au sens originel du terme, c'est-à-dire une portionde territoire cultivée visant à satisfaire les besoins alimentaires des populations avoisinantes? A cette charge noble et essentielle de nourrir son prochain a succédé depuis quelques décades unsentiment moins reconnaissant et favorable. Le paysan est devenu le « pecno », ce rustre peu aufait de l?état des choses. D'ailleurs, la presse se fait plus que jamais l?écho de tous les problèmesenvironnementaux et il n'est plus une seule saison de l'année au cours de laquelle l'agriculturen'est pas montrée du doigt. Pollution des eaux par les nitrates et les herbicides, algues vertes surle littoral breton, résidus pesticides sur les fruits et légumes, haies abattues, talus arasés, érosiondes sols, paysages défigurés, etc. Qu'attend-on des agriculteurs: qu'ils soient les pourvoyeurs dela pitance quotidienne ou des jardiniers du paysage? Plusieurs contributions comme celle de Marc Dufumier qui analyse le passage en plus d'un demi-siècle d'une agriculture européenne ne produisant pas assez pour satisfaire les besoins du continent à l?ère des surplus ou de la mise en jachère obligatoire sous l'effet de la fameuse politique agricole commune (PAC). Dominique Marchais, auteur de Temps des grâces, un documentaire qui donne la parole aux agriculteurs, agronomes, chercheurs, écrivains, va au coeur de ce sujet. Certains projets visent à réunir les compétences d'architecture et de paysage, travaillant sur des études liés au milieu rural comme le montrent Rémi Janin et son agence Fabriques. Ce paysagiste a investi l'exploitation agricole familiale pour en faire un lieu d'expérimentation pour la construction d'un projet d'architecture et de paysage agricole contemporain. Enfin, l?écrivain Maryline Desbiolles avec son sens très spécifique de la description interroge la campagne agricole, elle qui a sciemment décidé d'y élire domicile tandis que le photographe Benoît Galibert traque, en analyste acéré, les ambiances de ce mode rural guidé par la gentiane à la recherche de vieilles publicités pour la Suze.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
