Peu avant son décès en 2020, François de Beaurepaire avait achevé cet ouvrage consacré à l'étude des noms de lieux du Calvados. Il succédait à celui sur l'Eure (1981), la Seine-Maritime (1981), la Manche (1986) et complétait ainsi le décryptage des noms de lieux d'une région dont la toponymie se révèle particulièrement riche en raison des différents peuplements qu'elle a connus. Il en résulte une somme de haute qualité scientifique, utile aux toponymistes par la rigueur des démarches mises en oeuvre, indispensable aux historiens soucieux d'approfondir leur connaissance de la région à travers l'histoire de ses noms propres, et précieuse pour quiconque souhaite s'initier à la lecture des paysages en déchiffrant les noms qu'ils ont suscités.
Nombre de pages
440
Date de parution
20/10/2022
Poids
683g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140288548
Titre
Les noms de lieux du Calvados
Auteur
De Beaurepaire françois
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
683
Date de parution
20221020
Nombre de pages
440,00 €
Disponibilité
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C'est la demande que l'auteur de ce petit traité nous invite à faire et à refaire régulièrement dans notre vie. Au fil de ces quelques pages, il nous introduit progressivement au coeur de la vie chrétienne, dans ce lieu de notre coeur où nous pouvons rencontrer la présence de Dieu, où demeure la Sainte Trinité. Après nous avoir montré comment éviter les écueils sur ce chemin (imperfections, sentiment de culpabilité, blessures affectives, émotions ...), il nous indique les moyens d'y parvenir, moyens simples, à la portée de tous : la prière, la lecture de la Parole de Dieu, l'Eucharistie, le sacrement de réconciliation, le silence intérieur. Mais n'oublions jamais que tout est grâce et que notre sanctification est l'oeuvre de l'Esprit Saint !
Renaud de Beaurepaire est chef de pôle de psychiatrie dans le Groupe Hospitalier Paul Guiraud à Villejuif. Il est psychiatre et chercheur, auteur de plusieurs centaines d'articles publiés dans des journaux français et anglo-saxons. Claude Servan-Schreiber est journaliste.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...