Durant tout le Moyen-Aga, la prédication universitaire fait partie intégrante de l'enseignement de la Faculté de théologie : nombre de manuels combinent éléments techniques et recueils d'exemples disposés dans des cadres invariablement précis. Si l'on peut ainsi constater une analogie de structure entre les sermons, il reste néanmoins une certaine liberté dans le dosage des éléments à utiliser, et c'est là ce qui fait la richesse du genre. Certes, il convient avant tout d'enseigner la religion et la morale, mais il ne s'agit pas d'un simple exposé du dogme et des vertus. Au contraire, le thème doit être interprété selon les circonstances et les auditoires, les sermons pouvant être prononcés devant " des clercs, des vierges et des soldats ". En cela la prédication reste originale et, en nous offrant une peinture fidèle de la société contemporaine, elle déploie toutes les enluminures du symbolisme. Source d'informations doctrinales, historiques et littéraires, les sermons universitaires du XIIIe siècle font ici l'objet d'une étude exhaustive, complétée par un large choix de textes.
Date de parution
01/01/2001
Poids
400g
Largeur
135mm
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EAN
9782711680566
Titre
LES SERMONS UNIVERSITAIRES PARISIENS DE 1230-1231
ISBN
2711680568
Auteur
DAVY
Editeur
VRIN
Largeur
135
Poids
400
Date de parution
20010101
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Alexis Cooper a tout ce qu'il veut : propriétaire d'une compagnie d'aviation de luxe, il est habitué à naviguer dans la vie comme dans le ciel, libre de toute attache. Quand il croise le regard de Nickie, hôtesse de l'air aussi indépendante que lui, il n'a plus qu'une seule obsession : la séduire. De son côté, si elle le trouve particulièrement charmeur et troublant, Nickie n'est toutefois pas prête à entrer dans son jeu. Qu'à cela ne tienne, Alexis est joueur, alors que le meilleur gagne !
Misère humaine, censure d'état, inégalités sociales, absence d'accès Internet... la vie est parfois faite de combats et Davy Mourier le sait. Avec toute sa mauvaise foi, sa condescendance occidentale et son mauvais caractère, il en fait une BD. Davy Mourier n'aime pas voyager. Il n'aime pas les dictatures. Il n'aime pas les endroits sans wi-fi. Mais il aime sa maman, alors pour lui faire plaisir, il va l'emmener à Cuba, combo fatal de toutes ses hantises. Coup de chance, il pourra y ajouter une nouvelle terreur pas du tout prévue : Irma, ouragan de catégorie 5, le plus puissant depuis 1980.
Comme beaucoup d'enfants de sa génération, Davy Mourier a voué un culte au Dieu-télévision. Spiderman, les Nuls, Goldorak... sa passion pour les mondes imaginaires a trouvé son carburant. Dès 15 ans, il le sait, il fera de la télé. Même s'il trouve sa voix grâce à la chaîne Nolife, ou la série NerdZ, de l'autre côté de l'écran, la vie n'est pas toujours en technicolor... surtout lorsqu'il accepte de participer à une grande émission de reportage destinée à une grosse chaîne hertzienne, et qu'il rencontre un journaliste sans scrupule et avec très peu d'éthique. Le sujet racoleur : les adulescents.
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.