La ville défigurée. Gestion et perception des ruines dans le monde romain (Ier siècle a.C. - IVe siè
Davoine Charles
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356133663
Le monde romain n'a pas connu la fascination des modernes pour les ruines. Les vestiges de constructions dégradées ou écroulées étaient pourtant une réalité présente dans les villes antiques. Les catastrophes naturelles, la violence des hommes ou le simple passage du temps, dans cet empire qui dura plusieurs siècles, concouraient à endommager ou à détruire les édifices. Que faisait-on alors des ruines qui, immanquablement, subsistaient dans le paysage ? A partir d'un examen de la documentation textuelle, en particulier épigraphique et juridique, mise en regard des données archéologiques, cet ouvrage se propose d'étudier comment les bâtiments ruinés, publics comme privés, étaient perçus par les populations, les autorités municipales ou le pouvoir romain et quel traitement leur était réservé. Etat intermédiaire entre la construction et la disparition, discontinuité dans le tissu bâti, les ruines posent toujours problème. Les pouvoirs publics et les juristes romains invitent à ne pas démolir les édifices, en particulier en ville, tandis que les textes littéraires et les inscriptions célèbrent les bienfaiteurs qui restaurent des monuments endommagés par une catastrophe ou maltraités par le temps. Les bâtiments délabrés sont toujours présentés comme une défiguration du paysage urbain et les villes détruites rappellent ou annoncent des temps troublés. La pérennité de la cité exige au contraire la conservation des édifices et leur restauration régulière. Les ruines forment alors un contre-modèle, qui permet de révéler, par contraste, l'idéal d'une architecture qui participe à l'ornementation de la cité et contribue à l'âge d'or garanti par l'empereur.
Nombre de pages
430
Date de parution
27/05/2021
Poids
824g
Largeur
168mm
Plus d'informations
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EAN
9782356133663
Titre
La ville défigurée. Gestion et perception des ruines dans le monde romain (Ier siècle a.C. - IVe siè
Auteur
Davoine Charles
Editeur
AUSONIUS
Largeur
168
Poids
824
Date de parution
20210527
Nombre de pages
430,00 €
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Davoine Charles ; Harcourt Ambre d' ; L'Héritier M
Cet ouvrage est le fruit des réflexions menées lors de la journée d'études "De l'entretien quotidien des édifices à la conservation du patrimoine bâti aux époques antique et médiévale", organisée le 10 octobre 2014 au musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis. il n'a pas fallu attendre l'apparition d'une politique consciente et formalisée de conservation des monument historiques en Europe au XIXe siècle pour que des bâtiments traversent le temps. L'enjeu de cet ouvrage est d'examiner les processus de préservation des édifices, privés comme publics, avant l'époque contemporaine, depuis l'entretien régulier jusqu'aux campagnes plus ou moins exceptionnelles de restauration. Les huit contributions réunies proposent un éclairage interdisciplinaire et diachronique de ce phénomène, à travers des analyses de corpus textuels, des études d'ensembles architecturaux et des synthèses sur des matériaux ou des parties d'édifices, pour dresser un tableau de la diversité des pratiques liées la conservation des édifices dans la Méditerranée antique et l'Europe médiévale et moderne. Ces études révèlent que la dégradation des constructions était fréquemment anticipée par les bâtisseurs et mettent en lumière une série de distinctions financières, juridiques mais aussi idéologiques permettant d'établir une dichotomie entre entretien et restauration, de prime abord absente dans le vocabulaire technique. Ce faisant cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la notion de patrimoine aux époques anciennes.
Résumé : Ce soir, L'OM affronte le Barça au Vélodrome. Ça promet d'être un grand match. Et l'OM organise un concours pour les minots : les vainqueurs pourront aller voir le match !Mourad tire Nino du lit, puis Jérem et Malik ; les voilà partis tous les quatre dans une folle aventure pour tenter de remporter les épreuves et gagner les places. Qui pourra les aider à répondre au questionnaire ? Pourquoi Rakham et sa bande tournent-ils autour des quatre amis ? Comment éliminer les tricheurs ? Réussiront-ils le concours ? Pour enfants à partir de 7 ans
Résumé : La fine équipe de la série BD propose une nouvelle façon de lire les aventures de Nino et de ses amis : des petits livres de poche pour raconter l'histoire de Nino et de ses amis, à Marseille, en famille et à l'école, et surtout leur passion commune : le foot et l'Olympique de Marseille. Ces histoires ne reprendront pas les scénarios des bandes dessinées, mais créeront de nouvelles aventures de Nino et ses amis, qui garderont dans chaque tome l'âge qu'ils avaient au début de l'aventure : 7 ans. Ces livres s'adresseront donc à des suiveurs de la bande dessinée mais aussi à un nouveau public de jeunes garçons friands de football.
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Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.