Ce livre retrace l'itinéraire africain d'un artiste hors du commun. Etapes marquantes d'un périple entamé il y a un quart de siècle ; le Sénégal, où Edoardo Di Muro vécut près de dix ans, où il fonda une famille et où son travail artistique connut ses premières consécrations : le Cameroun et le Nigeria, qu'il parcourut à plusieurs reprises de long en large ; la Côte d'Ivoire, où il plongeait avec autant de délectation dans la foule de l'immense marché d'Adjamé qu'il aimait partir, seul, débusquer les pachydermes et les fauves du parc de la Comoé ; l'Ethiopie, enfin, pour laquelle il éprouva un véritable coup de foudre et où il a choisi de s'établir avec les siens. Les dessins d'Edorardo Di Muro ne se regardent pas comme des ?uvres d'art " ordinaires ". Ils s'apprécient grandement aussi pour leur valeur documentaire. On admire le détail architectural des magnifiques maisons " brésiliennes " de Lagos ou des solides bâtisses coloniales de Douala. On s'attarde sur les feuillages des arbres, omniprésents et rendus avec un souci de la précision obsessionnel. Les particularités vestimentaires ne relèvent jamais du hasard ; le motif de tel pagne ou de tel tee-shirt situe précisément le lieu et l'époque du dessin. Les coiffures, les scarifications et autres marques corporelles identifient quant à elles tel peuple de tel pays. Sous la plume d'Edoardo Di Muro, l'Afrique des villes apparaît ainsi avec la variété des ses formes d'habitat, sa diversité ethnique, ses contrastes sociaux. Et aussi avec l'humour et la joie de vivre dont ses habitants, à l'instar du dessinateur italien, ne se départissent jamais.
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Nombre de pages
159
Date de parution
01/10/1995
Poids
1 420g
Largeur
240mm
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EAN
9782907888653
Titre
Afrique capitales
Auteur
David Philippe ; Di Muro Edoardo
Editeur
SEPIA
Largeur
240
Poids
1420
Date de parution
19951001
Nombre de pages
159,00 €
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Lorsque Nävis parvient enfin à mettre la main sur le fuyard refusant de se présenter à sa convocation, il s'avère rapidement que ce dernier est suffisamment fortuné et possède les bonnes connexions pour réussir à s'en tirer sans condamnation. Nävis dépasse alors les limites de sa charge en se montrant plus agressive que nécessaire. Notre humaine préférée a de plus en plus de mal à supporter l'injustice.
Résumé : Nävis et ses compagnons font une halte dans la ville minière de Girbook, dernière étape avant les dangereuses contrées sauvages du Massilhik. L'équipe fait la connaissance de Sôm, un petit spook à la langue bien pendue, qui leur déconseille d'y aller. Son ami, un enfant qui travaillait dans la mine d'à côté, a disparu depuis peu. Le coin est rempli de monstres... certains plus humains que d'autres.
À travers l'histoire d'un minuscule territoire resté neutre jusqu'en 1919 et le destin de l'un de ses habitants, qui changea cinq fois de nationalité au cours de sa vie, David Van Reybrouck nous invite à la réflexion sur la fin d'une utopie européenne, le retour des frontières et les dangers de la résurgence des nationalismes.4e de couverture : David Van Reybrouck retrace ici l'histoire d'un infime territoire coincé entre la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, un confetti au statut unique en Europe, car déclaré neutre par les grandes puissances après la chute de Napoléon et jusqu'en 1919, faute d'un accord sur le tracé des frontières alentour. Il s'agissait à l'origine d'un banal conflit d'intérêts puisque se trouvait là un important gisement de zinc, minerai dont l'exploitation déjà ancienne connut son apogée au xixe siècle.Un siècle de neutralité heureuse du village de Moresnet, une sorte d'Europe en miniature : les nationalités s'y côtoient, les lois sont françaises, l'administration germano-belge, le service militaire est longtemps ignoré. Mais en 1914 l'Allemagne l'occupe, avant que le traité de Versailles ne l'attribue à la Belgique. Et ce n'est qu'un début, car les guerres du xxe siècle ne cesseront de meurtrir la population de cette enclave autrefois privilégiée.Cette histoire, David Van Reybrouck nous la conte à travers le destin d'Emil Rixen. Né en 1903, cet homme ordinaire changera cinq fois de nationalité sans jamais traverser de frontière : "Ce sont les frontières qui l'ont traversé."Mais à travers ce destin singulier - et avec lui celui de la communauté méconnue des Belges germanophones -, c'est à deux sujets d'une actualité brûlante que David Van Reybrouck nous invite à réfléchir : la fin d'une utopie européenne et le retour des frontières, véritables matérialisations sur le terrain de la résurgence des nationalismes.Notes Biographiques : David Van Reybrouck est né à Bruges en 1971 dans une famille flamande de fleuristes, de relieurs, d'électriciens et d'artistes.Il a étudié l'archéologie et la philosophie aux universités de Louvain et de Cambridge et détient un doctorat à l'université de Leyde. Journaliste, il collabore au Soir de Bruxelles ; écrivain, il a écrit Le Fléau (Actes Sud, 2008) ; homme de théâtre, il a publié Mission (Actes Sud-Papiers, 2011), une pièce jouée en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Italie.Son essai Congo, une histoire (Actes Sud, 2012) a reçu le prix Médicis.
Résumé : Nävis est en mission au-delà le mur de la désolation derrière lequel Sillage n'a aucun pouvoir et où ses agents ne sont pas les bienvenus. Si elle y est démasquée, elle peut s'attendre au pire. Le voyage tourne court et, pour s'en sortir, elle doit s'associer avec une passagère à la triste réputation. Mais Nävis n'a que faire de ces rumeurs car elle juge les gens pour ce qu'ils sont.
Sélectionnés à l'occasion du Sommet de la Francophonie de Kinshasa d'octobre 2012, ces dix-neuf textes attestent de la vitalité de la langue française en République Démocratique du Congo. Issus de diverses régions de ce vaste territoire, leurs auteurs veulent être à la fois les témoins d'une réalité complexe et douloureuse et hérauts d'une langue qui permet d'entrer en relation.
A son arrivée en Guinée, le voyageur est frappé par le déferlement de couleurs des vêtements arborés par hommes, femmes et enfants de tous âges et de toutes conditions. Traditionnel ou à la dernière mode, princier ou ordinaire, le vêtement constitue un mode d'expression unique en Afrique de l'Ouest où le prêt-à-porter est peu répandu. Dans cette région, le vêtement est une parure portée avec recherche et prestance. Ainsi, il est de coutume de veiller avec soin au choix des motifs et couleurs de l'étoffe commandée chez la teinturière, qu'elle soit spécialiste de la teinture végétale ou de la teinture chimique. La vulgarisation des teintures chimiques en Guinée, dans le courant de la première moitié du XXe siècle, a incité les teinturières à mettre leur savoir-faire traditionnel au service de la teinture moderne. D'utilisation beaucoup plus simple et de bonne tenue, la teinture chimique n'a cependant pas détrôné les teintures végétales. Deux d'entre elles, très anciennes, ont su résister aux assauts de la concurrence. II s'agit de la teinture à l'indigo à dessins réservés blancs ou bleu clair et de celle dite " Forêt Sacrée ", une teinture ocre aux motifs anthracite ou café par impression directe. Si le pouvoir de séduction des teintures végétales a perduré, c'est grâce à la persévérance et à l'esprit d'innovation des teinturières guinéennes qui allient qualité, tradition et nouvelle tendance. Elles insufflent à leur art un dynamisme qui porte au-delà des frontières leurs étoffes, toujours plus belles.
En 1681, Job Ludolf, orientaliste allemand, publie sous le titre d?Historia Aethiopica, un ouvrage sur l?Ethiopie qui deviendra fondamental. Le livre est rédigé en latin. Ludolf ne se contente pas d?y traiter de l?histoire mais de bien d?autres sujets et aspects de la culture éthiopienne : qu?il s?agisse de géographie ou des ressources naturelles, des langues et de la population, du régime politique, de l?Eglise et de la religion, de la littérature et de l?économie ou encore de la vie quotidienne des Ethiopiens.
On ne devrait pas oublier les personnages éminents de son passé. A une époque où la culture historique s'efface de plus en plus devant l'instantané du temps présent, il est indispensable d'esquisser les portraits des grands personnages de l'histoire. L'histoire enseignée aujourd'hui se désincarne de plus en plus. L'aspect événementiel est réduit le plus souvent à une chronologie ennuyeuse. Le récit, pourtant apprécié des élèves est devenu la plupart du temps inexistant au profit d'une étude fastidieuse de documents compliqués. Le récit introduit le propos. Sans événements, sans hommes rendus vivants par l'évocation de leur histoire singulière elle devient incompréhensible pour les non-spécialistes. Ils n'y trouvent pas le complaisant miroir des jeux de l'esprit. Les personnages historiques africains dans l'espace colonial sont innombrables, d'El Hadj Omar, de son fils le sultan Ahmadou Tall, de Samori Touré, au XIXe siècle à Barthélémy Boganda, Sylvanus Olympio, Léopold Sédar Senghor, Thomas Sankara au XXe siècle. L'auteur a donc tenté d'évoquer dans cet ouvrage les plus représentatifs de leur génération.