
Architecture et sculpture gothiques. Renouvellement des méthodes et des regards
L'évolution des méthodes et la multiplication des études pluridisciplinaires favorisent le renouvellement des regards portés sur l'architecture et la sculpture gothiques. Le développement de l'archéologie du bâti, l'affinement des datations résultant de l'interprétation des textes comme des formes et la multiplication des observations matérielles ont permis de redécouvrir des monuments dont la connaissance passait pour acquise (i-e les cathédrales de Meaux, de Noyon, de Paris, d'Amiens ou de Chartres). Ce volume présente donc des prospections novatrices en matière de polychromie architecturale et un éclairage sur l'évolution de la démarche épistémologique fondée sur des investigations fondamentales - étude des textes - sur l'apparition d'outils récents - scannerisation, modélisation en 3D - ou sur de nouveaux axes d'analyse - l'identité lumineuse des monuments. Pour la sculpture - entreprise à travers les oeuvres, les productions et les chantiers - cet ouvrage valorise les approches fondées sur la pluridisciplinarité. Il vise à souligner, par le biais d'exemples empruntés à la Picardie, à la Bourgogne, à la Normandie ou à l'Auvergne, comment la confrontation des études archéologiques, matérielles, formelles, sérielles et archivistiques a permis de préciser la connaissance des formes, d'éclairer sur le milieu de l'artisanat de l'art, de recevoir ou d'affiner les datations, de passer outre les attributions nominatives et d'amender les définitions de telle ou telle sculpture locale ou régionale.
| Nombre de pages | 280 |
|---|---|
| Date de parution | 26/01/2012 |
| Poids | 634g |
| Largeur | 174mm |
| EAN | 9782753517462 |
|---|---|
| Titre | Architecture et sculpture gothiques. Renouvellement des méthodes et des regards |
| Auteur | Daussy Stéphanie Diane ; Timbert Arnaud ; Wilson C |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 174 |
| Poids | 634 |
| Date de parution | 20120126 |
| Nombre de pages | 280,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'architecture flamboyante en France. Autour de Roland Sanfaçon
Daussy Stéphanie DianeAu moment où les historiens de l'art réhabilitent l'architecture de la fin du Moyen Age, nous avons souhaité rééditer l'ouvrage pionnier consacré par Roland Sanfaçon en 1971 à L'Architecture flamboyante en France. Notre motivation se fonde sur l'appel encore incontournable à son contenu, sur l'absence d'une synthèse française équivalente et, enfin, sur la nécessité de faire de cet ouvrage un objet de réflexion historiographique et épistémologique. Plusieurs auteurs se sont ainsi réunis Autour de cette réédition pour évaluer leur dette envers la réflexion prodromique engagée par l'historien québécois sur l'architecture des XVe et XVIe siècles. Tout en interrogeant la problématique élaborée par l'auteur en son temps, forts d'un nouvel "outillage mental", ils écrivent les premières lignes d'une réflexion critique sur une architecture encore méconnue.Sur commandeCOMMANDER45,00 € -
Sculpter à Amiens en 1500
Daussy Stéphanie Diane ; Reveyron NicolasLa qualité du patrimoine sculpté amiénois à la fin du XVe et au début du XVIe siècle s'apprécie par les oeuvres de la cathédrale Notre-Dame, en particulier les stalles exécutées entre 1508 et 1519. Le présent ouvrage offre une approche contextuelle de cette création artistique féconde, visant à comprendre l'organisation des métiers à son origine. Qu'implique sculpter à miens en 1500 La définition du métier est rendue complexe par la polyvalence des individus qui rendait les frontières entre les professions perméables, en dépit d'une législation tendant à une normalisation. Quelles conclusions ou hypothèses pouvait permettre l'étude des aspects économiques et sociaux du métier de sculpteur, de la structure de la profession, de la topographie des artisans d'art, de la périodisation des ateliers repérés, des modes de transmissions et de ses conditions ? L'auteure tente de répondre à ces questions par une maïeutique qui se fonde sur l'analyse du contexte géographique, religieux, artistique. social, législatif et matériel dans lequel évoluaient les sculpteurs. Mais, confronter milieu, homme et production artistique ne pouvait être valide qu'en gardant à l'esprit le système polychronique et polyédrique de la société médiévale et ses conséquences sur la création. Le constat d'une telle étude est celui d'un métier qui est autant facteur de caractérisation et d'uniformisation que facteur de l'individualisation. L'oeuvre, analysée ici, en témoigne, et le style, mis en rapport avec le groupe social de l'artisanat d'art, manifeste autant "la prise du pouvoir du social sur l'individuel que l'inverse".Sur commandeCOMMANDER29,00 € -
L'église, lieu de performances. In Locis competentibus
Daussy Stéphanie Diane ; Reveyron Nicolas ; KessleRésumé : "Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père". Le baptistère, l'autel, les chapelles latérales, les stalles des choristes, l'espace des fidèles, les cheminements du pèlerinage, la crypte, les tombeaux, l'oratoire, la réserve eucharistique, le revestiaire, composent cette "église en action", où les actes des uns et des autres, les paroles, prononcées, cantilées, chantées, les dramaturgies dévotionnelles et les regards d'adoration prennent force et donnent sens. L'église est donc une et multiple, un lieu et des lieux, à l'image du Dieu unique en trois personnes : le Père, qui est la parole donnée, le Fils qui est la parole reçue, l'Esprit qui est le logos, parole organisatrice. La liturgie, propre au tout et aux parties, est cette "parole" vivante qui donne consubstantialité aux différents lieux de l'édifice dans l'unité architecturale de l'église. Une parole toujours active dans un présent de répétition. Les barrières n'y font rien, et en tout premier lieu le jubé qui laisse voir la perspective de l'autel et entendre les voix du célébrant et des choristes. In Locis competentibus. Le mobilier, de la grille à l'autel, les objets du culte, du crucifix à la châsse, la vaisselle liturgique, les oeuvres d'art, du vitrail au retable, tout ce qui appartient à chaque lieu compose avec lui, par-delà les pertes, les ajouts et les renouvellements, un ensemble signifiant. Celui-ci touche les hommes d'hier comme les chercheurs d'aujourd'hui dans une expérience sensible - visuelle, auditive, olfactive, gustative et tactile. Les auteurs du présent volume questionnent les lieux, les images, les objets et les acteurs, pour mettre en lumière dans quels réseaux de significations, de présences et d'échanges se manifeste l'efficacité des espaces, des dispositifs liturgiques et des oeuvres d'art, pour faire de l'église un lieu de performances.Sur commandeCOMMANDER39,00 € -

Le château de Pupetières. Viollet-le-Duc en Dauphiné
Timbert Arnaud ; Daussy Stéphanie Diane ; Dalmaz GRésumé : Au coeur des "Terres froides", entre Grenoble et la Tour du Pin (Dauphiné), le château de Pupetières est ceint de forêts et de plans d?eau qui constituent son écrin naturel. Ravagé par la Révolution, il est reconstruit entre 1860 et les années 1870 par Viollet-le-Duc à la demande du marquis Alphonse de Virieu. Ce monument, conservé dans le respect de l?esprit qui présida à sa réalisation, constitue un témoignage quasi unique de l?oeuvre privée de l?architecte. "Je souligne particulièrement l?intérêt que présente ce bâtiment qui peut être considéré comme la matérialisation très fidèle de la sensibilité, de la culture et de la pensée théorique de Viollet-le-Duc d?autant plus remarquable qu?elle s?y exprime à tous les niveaux de la forme architecturale, de la structure, du décor intérieur, peint ou sculpté, de l?ameublement et des objets familiers". Ces mots de J.-L. Taupin (architecte en chef des Monuments historiques) introduisent au mieux l?histoire du château. Mentionnons aussi celles et ceux qui ont vécu et fait Pupetières, qu?il s?agisse de François-Henri de Vireu, figure tutélaire de céans, des poètes Alphonse de Lamartine, Stéphanie de Virieu et Anna de Noailles ou encore de ceux qui ont rêvé cet "objet de désir" qu?est l?architecture : Alphonse de Virieu, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc et Denis Darcy ; tous ont participé à modeler le lieu et à tisser son histoire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commandeCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commandeCOMMANDER25,00 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commandeCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commandeCOMMANDER24,00 €
