L'initiation des filles en Zambie. Métamorphoses du cisungu dans la zone de parler cibemba
Dauphin-Tinturier Anne-Marie
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782140491269
En 1982, au moment de la réédition de son livre cisungu, Audrey Richards expliquait que le rituel qu'elle avait observé en 1931 avait disparu. Néanmoins, le rituel existait toujours de 1989 à 1998 et s'était adapté à l'évolution brutale de la société. Après une description de ce que fut la culture traditionnelle du Nord de la Zambie, région où cette initiation de filles existait depuis fort longtemps, les trois rituels seront mis en parallèle afin de montrer certaines évolutions. Ensuite, le niveau d'imprégnation du concept d'initiation sera analysé à propos de l'instauration d'une nouvelle religion et de la présence du VIH dans la région.
Nombre de pages
302
Date de parution
05/07/2023
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140491269
Titre
L'initiation des filles en Zambie. Métamorphoses du cisungu dans la zone de parler cibemba
Auteur
Dauphin-Tinturier Anne-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20230705
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
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Deux sous de complément biographique, pas plus, la quatrième de couverture exigible : L'auteur, employé de bureau inscrit au tableau d'avancement des sous-chefs de Service, a dû respecter l'obligation de réserve à laquelle il est statutairement tenu. Il a cependant cru ne pas y manquer en se proposant de raconter, sans autres précisions, la demi-heure qu'auraient pu vivre, à leur sortie du bureau le vingt-quatre juin dernier, certains collègues de sa connaissance. S'autorisant de lectures passées, il a pensé que l'observation d'un fait divers par un fonctionnaire préoccupé par ses états de service, donc fabulateur, et par des amours très au-dessus de sa condition pouvait donner lieu à des perturbations touchant à la composition, au rythme et à la langue d'un récit. - Dauvergne dixit. Dont acte. "A rencontré son sauveur. Stop. Signé : Nole" suffisait pour une nécrologie qui, de toutes les façons, serait réécrite par l'un des Parfaits du Temple. Et pourtant le printemps, le printemps usait sa chanson jusqu'à la rengaine, et l'âme avec. Mille feuilles encocardées s'apprêtaient à accueillir l'été, vitalité en gracieuses retombées, des heures échauffées emperlant images au chapelet des caresses - et l'énorme effarement des blêmes et des blets, tombée de la nuit, des paroles pâles et les pétards mouillés. Et l'intense intrépide bombance - des villes, autour : spectacle sous l'oeil noir, la tragédie toujours remise d'un porteur de lunettes pour de mirobolantes lunes. Malveillances de marbre, orbite creuse, passé le pont un jardin s'organise en allées ; des coupe-gorge suffisamment éclairés pour entretenir la peur. La colère aussi, cet autre refuge. Qu'il suffise de passer le pont". Jean-Pierre Dauphin.