L'initiation des filles en Zambie. Métamorphoses du cisungu dans la zone de parler cibemba
Dauphin-Tinturier Anne-Marie
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782140491269
En 1982, au moment de la réédition de son livre cisungu, Audrey Richards expliquait que le rituel qu'elle avait observé en 1931 avait disparu. Néanmoins, le rituel existait toujours de 1989 à 1998 et s'était adapté à l'évolution brutale de la société. Après une description de ce que fut la culture traditionnelle du Nord de la Zambie, région où cette initiation de filles existait depuis fort longtemps, les trois rituels seront mis en parallèle afin de montrer certaines évolutions. Ensuite, le niveau d'imprégnation du concept d'initiation sera analysé à propos de l'instauration d'une nouvelle religion et de la présence du VIH dans la région.
Nombre de pages
302
Date de parution
05/07/2023
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140491269
Titre
L'initiation des filles en Zambie. Métamorphoses du cisungu dans la zone de parler cibemba
Auteur
Dauphin-Tinturier Anne-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20230705
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
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Dauphin-Tinturier Anne-Marie ; Derive Jean ; Baumg
Dans quelle mesure l'interprète qui puise son inspiration dans un patrimoine mémorisé est-il lui-même un créateur ? Quelles sont les possibilités qui lui sont offertes pour mettre son empreinte dans l'énoncé dont il est l'exécutant ? La question de la créativité est centrale dans la problématique de l'oralité littéraire. Elle est ici examinée sous différents angles, à partir d'un grand nombre de cultures orales d'Afrique situées en différents points du continent. La première section, qui étudie la variabilité intra- et interculturelle des œuvres du patrimoine oral africain, recherche dans l'instabilité des énoncés, aussi bien les traces des énonciateurs que les différents systèmes culturels concernés. La seconde, " Modélisation et performance ", s'intéresse plus particulièrement aux contraintes canoniques à l'intérieur desquelles l'interprète peut exercer sa liberté de créateur sans apparaître comme un fauteur de transgression. La variation des contextes propres à chaque performance en fait un événement unique. C'est ce facteur déterminant de l'activité créatrice qui est pris en compte dans la troisième section, tandis que les conditions de " l'émergence d'œuvres nouvelles et de genres nouveaux " est à la fois le titre et l'objet de la quatrième section. La réflexion se clôt sur une cinquième section intitulée " Création, identité et développement " qui étudie comment la littérature orale africaine peut adapter les savoirs traditionnels à de nouvelles réalités politiques et sociales. Cet ouvrage, qui publie les actes du congrès de l'ISOLA (International Society for Oral Literature in Africa), tenu à Chambéry en 2002, se compose de la combinaison indissociable d'un livre et d'un cédérom, structurés selon les mêmes cinq parties. Les 43 contributions, réparties dans chacune de ces sections et rédigées dans l'une des deux langues du colloque, français (22) ou anglais (21), se retrouvent donc soit dans le livre, soit dans le cédérom, avec toujours un équivalent dans l'autre langue sous la forme d'un résumé et pour dix-huit d'entre elles d'une traduction intégrale.
Vous voulez vous faire plaisir en cuisinant sans faire exploser votre porte-monnaie ? Voici 100 recettes anti-crise. Croquettes de thon, tajine de boulettes d'agneau, risotto aux herbes et au citron, poitrine de porc épicée, gratin de fruits rouges ou crumble à la prune...
Deux sous de complément biographique, pas plus, la quatrième de couverture exigible : L'auteur, employé de bureau inscrit au tableau d'avancement des sous-chefs de Service, a dû respecter l'obligation de réserve à laquelle il est statutairement tenu. Il a cependant cru ne pas y manquer en se proposant de raconter, sans autres précisions, la demi-heure qu'auraient pu vivre, à leur sortie du bureau le vingt-quatre juin dernier, certains collègues de sa connaissance. S'autorisant de lectures passées, il a pensé que l'observation d'un fait divers par un fonctionnaire préoccupé par ses états de service, donc fabulateur, et par des amours très au-dessus de sa condition pouvait donner lieu à des perturbations touchant à la composition, au rythme et à la langue d'un récit. - Dauvergne dixit. Dont acte. "A rencontré son sauveur. Stop. Signé : Nole" suffisait pour une nécrologie qui, de toutes les façons, serait réécrite par l'un des Parfaits du Temple. Et pourtant le printemps, le printemps usait sa chanson jusqu'à la rengaine, et l'âme avec. Mille feuilles encocardées s'apprêtaient à accueillir l'été, vitalité en gracieuses retombées, des heures échauffées emperlant images au chapelet des caresses - et l'énorme effarement des blêmes et des blets, tombée de la nuit, des paroles pâles et les pétards mouillés. Et l'intense intrépide bombance - des villes, autour : spectacle sous l'oeil noir, la tragédie toujours remise d'un porteur de lunettes pour de mirobolantes lunes. Malveillances de marbre, orbite creuse, passé le pont un jardin s'organise en allées ; des coupe-gorge suffisamment éclairés pour entretenir la peur. La colère aussi, cet autre refuge. Qu'il suffise de passer le pont". Jean-Pierre Dauphin.