Deux sous de complément biographique, pas plus, la quatrième de couverture exigible : L'auteur, employé de bureau inscrit au tableau d'avancement des sous-chefs de Service, a dû respecter l'obligation de réserve à laquelle il est statutairement tenu. Il a cependant cru ne pas y manquer en se proposant de raconter, sans autres précisions, la demi-heure qu'auraient pu vivre, à leur sortie du bureau le vingt-quatre juin dernier, certains collègues de sa connaissance. S'autorisant de lectures passées, il a pensé que l'observation d'un fait divers par un fonctionnaire préoccupé par ses états de service, donc fabulateur, et par des amours très au-dessus de sa condition pouvait donner lieu à des perturbations touchant à la composition, au rythme et à la langue d'un récit. - Dauvergne dixit. Dont acte. "A rencontré son sauveur. Stop. Signé : Nole" suffisait pour une nécrologie qui, de toutes les façons, serait réécrite par l'un des Parfaits du Temple. Et pourtant le printemps, le printemps usait sa chanson jusqu'à la rengaine, et l'âme avec. Mille feuilles encocardées s'apprêtaient à accueillir l'été, vitalité en gracieuses retombées, des heures échauffées emperlant images au chapelet des caresses - et l'énorme effarement des blêmes et des blets, tombée de la nuit, des paroles pâles et les pétards mouillés. Et l'intense intrépide bombance - des villes, autour : spectacle sous l'oeil noir, la tragédie toujours remise d'un porteur de lunettes pour de mirobolantes lunes. Malveillances de marbre, orbite creuse, passé le pont un jardin s'organise en allées ; des coupe-gorge suffisamment éclairés pour entretenir la peur. La colère aussi, cet autre refuge. Qu'il suffise de passer le pont". Jean-Pierre Dauphin.
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Nombre de pages
240
Date de parution
13/02/1990
Poids
287g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782070780235
Titre
Nièce
Auteur
Dauphin Jean-Pierre
Editeur
GALLIMARD
Largeur
130
Poids
287
Date de parution
19900213
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Le présent recueil est d'abord le complément immédiat des deux premiers Cahiers auxquels il ajoute deux sections nouvelles, "Questions d'actualité (1940-1944)" et "Plaidoyers (1946-1950)", qui réunissent des textes auxquels la critique, célinienne ou non, a souvent fait allusion ; voire sans les avoir lus trente-cinq ans après le procès en Cour de justice. Deux autres sections, "Sollicitations et retombées politiques (1933-1939)" et "Polémique et littérature (1948-1961)", donnent l'ensemble des manifestations exhumées depuis 1976. Ces ajoutés constituent une mise à jour très importante qui complète enfin le tableau des marginalia politico-littéraires d'un auteur dont ils demeurent bien inséparables de l'ouvre imprimée. Chaque section est accompagnée d'Appendices qui regroupent des textes peu accessibles, des documents ou des témoignages permettant de mieux cerner la période considérée. C'est le même souci qui a conduit à reproduire les présentations et les commentaires journalistiques dont était assortie la première publication de ces écrits.
Titres disponibles dans la même collection : Camus, Noces Flaubert, Bouvard et Pécuchet Gide, Les Faux-Monnayeurs Hugo, Les Châtiments Molière, Dom Juan Montaigne, Essais (I, 31 et III, 6) Voltaire, Le conte philosophique voltairien
Gréard a rempli de nombreuses fonctions : inspecteur d'académie à Paris en 1864, inspecteur chargé du service de l'instruction primaire à Paris en 1866, directeur de l'enseignement primaire de la Seine en 1870, inspecteur général de l'Instruction publique en 1871, directeur de l'enseignement primaire au ministère de l'Instruction publique en 1872. Le 11 octobre 1873, victime d'une campagne de calomnie, il quitte le ministère. Jusqu'en 1879, Gréard est considéré comme le principal artisan de la nouvelle organisation pédagogique de l'enseignement primaire. Son plan d'éducation repose sur le mode simultané : organisation de cours gradués, partage des élèves suivant leur niveau, régulation de l'enseignement, fixation des programmes, établissement de l'examen du certificat d'études. Homme de terrain, il visite les écoles, enquête, mesure les difficultés. Les témoignages élogieux sur Octave Gréard sont forts nombreux à l'époque. Ainsi, Ferdinand Buisson signale qu'après le ministre c'était le premier personnage de l'Université. Toutefois, une interrogation subsiste. Le vice-recteur n'a-t-il été qu'une figure incontournable de l'Instruction publique compte-tenu de ses qualités humaines et professionnelles ou fut-il un brillant haut fonctionnaire fabriqué par le ministère et mis en valeur comme modèle par les élites républicaines au pouvoir ? La réponse se dissimule dans la conjonction de ces deux interprétations.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.