Datto Arko ; Choudhury Kushanava ; Herbert Dominiq
BEC EN AIR
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EAN :9782367441252
Dans l'est de l'Inde, pendant les mois d'hiver où le soleil est supportable, le pique-nique est pris très au sérieux. Familles, amis, voisins et collègues déménagent de la nourriture en excès et toute une panoplie de marmites et de bouteilles de gaz, et s'en vont au bord des rivières cultiver l'art de la cuisine en plein air. Pas un pique-nique digne de ce nom sans de monstrueuses sonos qui diffusent à plein volume les succès des derniers films indiens. Les hommes boivent, se bagarrent et dansent, les femmes et les enfants assistent au spectacle, les groupes de chaque sexe ne se mélangeant pas. Au soleil couchant les bus repartent, laissant derrière eux les reliefs de leurs agapes... Ce livre rassemble des images de ce phénomène réalisées par Arko Datto, un photographe de Calcutta.
Nombre de pages
136
Date de parution
23/08/2018
Poids
1 014g
Largeur
300mm
Plus d'informations
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EAN
9782367441252
Titre
Pik-nik. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Datto Arko ; Choudhury Kushanava ; Herbert Dominiq
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
300
Poids
1014
Date de parution
20180823
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
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J'écris de la (science) fiction, laquelle n'autorise pourtant pas toute licence. Les erreurs factuelles, imprécisions ou les oublis sont uniquement de ma part. Tous les lieux décrits dans Laeken sont bien réels. Vous pouvez y faire un tour. J'ignore ce qui se cache dans la réserve faunique du Parc, ce n'est pas loin de chez moi mais on n'y entre pas. Enfin, je n'ai pas essayé. Ceci est la 2e partie de Mumbai Express.
Il est un centaure, mi-homme, mi-machine, un hybride des temps nouveaux, parti pour une mission à haut risque, trouver une réponse à la question qui le hante depuis seize ans : mais que vais-je chercher à Anvers (Antwerpen) tous les mardis matins, depuis seize ans, que vais-je y chercher sinon une possibilité de fuite le long du canal Albert qui relie Bruxelles à la mer, c'est-à-dire, à l'univers ...
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« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Al di là (au-delà) est une traversée poétique de Naples et de Palerme, deux villes millénaires saisies dans leur part d'ombre et de mystère. Par ses références à la peinture classique, Martine Voyeux compose en argentique couleur un récit fragmentaire où le réel bascule imperceptiblement vers l'étrange. Silhouettes surgies de la nuit, madones protectrices, visages croisés au hasard des rues : chaque image semble relever d'un tirage de tarot, oscillant entre vie et mort, visible et invisible.Dans une gamme chromatique dense, presque crépusculaire, la photographe révèle un « au-delà » tapi sous la surface du quotidien. Elle débusque le merveilleux dans le banal, le sacré dans l'ordinaire, et fait de Naples et Palerme des cités en suspens, habitées par leurs propres fantômes.