Datto Arko ; Choudhury Kushanava ; Herbert Dominiq
BEC EN AIR
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EAN :9782367441252
Dans l'est de l'Inde, pendant les mois d'hiver où le soleil est supportable, le pique-nique est pris très au sérieux. Familles, amis, voisins et collègues déménagent de la nourriture en excès et toute une panoplie de marmites et de bouteilles de gaz, et s'en vont au bord des rivières cultiver l'art de la cuisine en plein air. Pas un pique-nique digne de ce nom sans de monstrueuses sonos qui diffusent à plein volume les succès des derniers films indiens. Les hommes boivent, se bagarrent et dansent, les femmes et les enfants assistent au spectacle, les groupes de chaque sexe ne se mélangeant pas. Au soleil couchant les bus repartent, laissant derrière eux les reliefs de leurs agapes... Ce livre rassemble des images de ce phénomène réalisées par Arko Datto, un photographe de Calcutta.
Nombre de pages
136
Date de parution
23/08/2018
Poids
1 014g
Largeur
300mm
Plus d'informations
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EAN
9782367441252
Titre
Pik-nik. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Datto Arko ; Choudhury Kushanava ; Herbert Dominiq
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
300
Poids
1014
Date de parution
20180823
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
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Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Depuis 2017, au cours de ses consultations, Fred de Casablanca, médecin généraliste, demande à certains de ses patients - avec qui la confiance est suffisamment forte - s'il peut photographier leurs mains. Parce qu'elles sont le lieu du premier contact avec eux lorsqu'il les accueille, parce qu'il peut déjà y ressentir l'anxiété, la sérénité, la souffrance ou l'exaltation. Il photographie en noir et blanc, en plan serré, dévoilant les marques laissées par le temps et par la vie sur leur corps et leur peau. Les images sont éclairées par de brèves histoires recueillies lors de la consultation qui sont autant de témoignages de vie. Le médecin généraliste est le premier médicament. De son bon dosage dépend la qualité de la relation médecin-patient, transposée ici avec une empathie rare.