Penser et représenter la nature à l'école sous la Troisième République
Dasi Pierre ; Kahn Pierre ; Best Francine
L'HARMATTAN
37,00 €
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EAN :9782343218960
La Troisième République a travaillé à nouer une intimité charnelle et affective entre les enfants et la nature, à l'inverse de la vulgate moderne du mépris de la nature. Il y a là un axe éducatif central auquel l'école d'aujourd'hui semble avoir tourné le dos. Pourtant c'est ce programme qui a permis d'en finir avec les conceptions théologiques de l'univers et entretenu une culture populaire attachée aux détails du monde tout en martelant, et la grandeur de la France, et la légitimité de l'empire colonial. Soucieux d'innovations pédagogiques, les maîtres ont enseigné une véritable grammaire des environnements naturels. L'école primaire a-t-elle pour autant inventé une éducation écologiste avant la lettre ? Les millions d'insectes, de plantes, de coquillages collectionnés et parfois torturés ne plaident pas en ce sens. Mais la volonté de connaître et de respecter la nature, la volonté d'améliorer les méthodes culturales conduit au moins à parler d'une sensibilisation profonde à la nature. L'école primaire des années 1870-1920 fut dans ce domaine une école résolument moderne.
Nombre de pages
344
Date de parution
17/02/2021
Poids
525g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343218960
Titre
Penser et représenter la nature à l'école sous la Troisième République
Auteur
Dasi Pierre ; Kahn Pierre ; Best Francine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
525
Date de parution
20210217
Nombre de pages
344,00 €
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Marta Giménez-Dasi est professeure de psychologie du développement à la Faculté de Psychologie de l'Université de Valencia (Espagne). Elle dirige en ce moment un projet de recherche financé par le Ministère Espagnol de la Science et la Technologie dont l'objectif est de créer et d'appliquer un programme pour améliorer les compétences émotionnelles et sociales chez les jeunes enfants. Marie-France Daniel est professeure titulaire au Département de kinésiologie de l'Université de Montréal. Elle est également chercheuse pour le Groupe de recherche en éducation éthique et en éthique de l'éducation (GRÉÉ).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.