La Première Famille. Giuseppe Morello et la création de la mafia sicilienne à New York
Dash Mike ; Ladrange Grégoire
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EAN :9791096997060
Giuseppe Morello, un meurtrier et voleur de bétail originaire de la petite ville de Corleone en Sicile, arriva à New York en 1892 comme des milliers de ses compatriotes. Amoral, intelligent, plongé dans le monde d'extrême pauvreté et d'opportunités qu'étaient les communautés d'immigrants récents aux Etats-Unis, Morello allait former la première des organisations criminelles qui deviendraient immensément célèbres sous le nom de mafia. La carrière de Morello, devenu " boss des boss ", jusqu'à son meurtre en 1930, suivit la naissance de la mafia moderne, de fraternités de faible ampleur inspirées des pratiques siciliennes à des organisations professionnelles du crime, rendues prospères par la prohibition. Mike Dash, autour de Morello, peint aussi le New York misérable et tumultueux du début du 20e siècle avec un détail remarquable tiré d'innombrables documents de police, rapports du service secret et témoignages d'époque.
Nombre de pages
432
Date de parution
04/09/2018
Poids
630g
Largeur
145mm
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EAN
9791096997060
Titre
La Première Famille. Giuseppe Morello et la création de la mafia sicilienne à New York
Auteur
Dash Mike ; Ladrange Grégoire
Editeur
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145
Poids
630
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20180904
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En 1636, en plein âge d'or hollandais, un bulbe de tulipe s'est échangé à Amsterdam pour un prix trois fois supérieur à celui de La Ronde de nuit de Rembrandt ! Comment une telle folie spéculative s'est-elle emparée d'un peuple réputé si raisonnable ? Pourquoi cette " tulipomania " ? C'est dans le Pamir chinois que la tulipe est repérée pour la première fois. Rapidement, elle envahit les somptueux jardins des palais ottomans. Lorsqu'elle arrive en Hollande, à la fin du XVIe siècle, les horticulteurs les plus érudits, dont le fameux Carolus Clusius, connaissent déjà son existence et s'échangent avec gourmandise les quelques bulbes en leur possession. Puis, dans les tavernes de La Haye, Utrecht ou Haarlem, ceux-ci deviennent l'objet d'un marché frénétique ou tout est permis : rapines, meurtres, prix astronomiques. Le pays est saisi par la folie, des fortunes colossales sont bâties en quelques semaines. En février 1637, le cours s'effondre, le krach de la tulipe ruine des milliers de spéculateurs. Pourquoi cette exaltation collective ? L'histoire en recense-t-elle d'autres exemples ? Ressemble-t-elle à la fièvre qui peut s'emparer des places boursières ? Une aventure qui mêle la poésie de l'horticulture aux vertiges de la finance.
L'histoire vraie de la plus folle et de la plus cruelle des mutineries menée par un hérétique qui se prenait pour Dieu. En 1629, affrété par des marchands hollandais, le Batavia file vers l'île de Java. A son bord, plus de trois cents passagers, hommes, femmes et enfants ainsi qu'une fabuleuse cargaison, équivalant à vingt millions d'euros. Et surtout, Jeronimus Cornelisz, un apothicaire ruiné, dévoré par le désir de revanche. A quelques milles des côtes australiennes, le navire se fracasse sur des récifs. Quelques îlots accueillent les survivants. Avec une dizaine de ses fidèles, Jeronimus va déclencher un abominable huis clos et exterminer un par un tous ceux qui s'opposent à lui. Testant avec cruauté leur soumission, il les humiliera avant de les achever. Un prêtre est prêt à renoncer à sa foi, les femmes sont livrées à la communauté... Pendant deux mois, l'archipel des hérétiques devient l'enfer sur mer. Un petit groupe saura résister jusqu'à l'arrivée des sauveteurs. Le procès de Jeronimus révélera alors les tourments délirants des bourreaux et des victimes. Sur cette plage déserte du Pacifique, les potences sont dressées... Mais l'histoire de Jeronimus n'est pas finie. Elle anticipe les barbaries à venir au nom de l'absolu.
Au début du dix-neuvième siècle, la légende des thugs n'était plus à faire en Inde : étrangleurs notoires, ils étaient capables de se mêler à des groupes de voyageurs sans inspirer le moindre soupçon et, la nuit tombée, de les massacrer tous sans merci avant de les dépouiller de leurs biens. Ils disparaissaient ensuite dans l'Inde divisée, sans laisser de témoin ou de trace. Certains pensaient qu'ils tuaient au nom de Kali, la déesse de la destruction. On leur attribua des dizaines de milliers de meurtres. En suivant William Sleeman, l'administrateur qui mit fin à la menace des thugs, le lecteur est invité à découvrir la vérité sur ces bandes criminelles sans équivalent dans l'histoire. Son enquête révèle les dessous du phénomène "thug" : leur prospérité grâce à l'argent des commerces du thé et de l'opium introduits par la Compagnie des Indes, les techniques secrètes qu'ils se transmettaient de génération en génération, leurs vies ordinaires quand ils ne s'adonnaient pas au crime... Balançant entre rétribution et réhabilitation, fanatisme et pragmatisme, la traque de Sleeman est plus actuelle que jamais.
Un désastre éclatant retrace l'invasion de la baie des Cochons, l'une des opérations secrètes les plus chaotiques et désastreuses menées par les États-Unis pendant la guerre froide. À partir de documents de la CIA longtemps inaccessibles au public et de notes privées, Jim Rasenberger relate avec brio la création et l'exécution de ce plan voué à l'échec.
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