Les carnets secrets de Li Yu. Au gré d'humeurs oisives, un art du bonheur en Chine
Dars Jacques
PICQUIER
38,50 €
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EAN :9782877306645
Voici un livre sur l'art et la manière d'être heureux, écrit par l'un des génies littéraires les plus fantasques que la Chine ait produits. Pendant une grande partie de sa vie, Li Yu (1611-1679) a rédigé des Carnets secrets, véritable feu d'artifice d'inventions et de recettes pour transformer, le quotidien en une perpétuelle création, pleine de grâce et de surprises. Qu'il s'agisse du charme des femmes, de l'aménagement des jardins, de la philosophie de l'ameublement, du secret de la cuisson du riz, de la contemplation nocturne des prunus en fleurs, de balayer ou de s'adonner aux plaisirs charnels, sans parler de la méthode pour bannir les maladies, être heureux si l'on est riche et même si l'on est pauvre, ou d'inventions comme le fauteuil chauffant, le tabouret de fraîcheur ou l'alcôve parfumée... son esprit curieux, imaginatif, lui fait sans- cesse chercher de nouvelles façons de vivre le bref temps que nous passons sur terre avec le plus d'agrément possible. Ses trouvailles pour transmuer les moments les plus routiniers et insipides de l'existence en intermèdes délicieux, parfois inoubliables, sont à la fois une clé pour comprendre les occupations et les plaisirs d'un monde disparu, et une exaltante aventure de l'esprit qui, aujourd'hui encore, peut changer notre propre vie
Nombre de pages
335
Date de parution
17/10/2003
Poids
1 298g
Largeur
205mm
Plus d'informations
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EAN
9782877306645
Titre
LES CARNETS SECRETS DE LI YU
Auteur
Dars Jacques
Editeur
PICQUIER
Largeur
205
Poids
1298
Date de parution
20031017
Nombre de pages
335,00 €
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Si les morts heureux n'ont pas d'histoire, les morts malheureux, immanquablement, font des histoires ! Quand, au crépuscule, on n'a pas trouvé de havre pour la nuit, on s'abrite vaille que vaille près d'un tombeau, et soudain, on trouve une belle demeure inattendue, et un hôte, voire une hôtesse, accueillants à souhait. On s'apercevra plus tard que c'étaient autant de sortilèges... Ou bien on se heurte à de méchants lutins ; on tombe au milieu d'une réunion de démons ; se fourvoie dans une assemblée de décapités ; vient donner dans les rets d'une jeune beauté assoiffée d'amour ! Ces histoires ne relâchent pas si facilement leur étreinte. Les voici donc exhumées pour une petite fête macabre et démoniaque ! Jacques Dars
A partir des Song et pendant trois dynasties, les conteurs populaires ont produit des huaben (ou contes en langue vulgaire) ; après quoi, des lettrés s'efforcèrent de restituer à l'oralité primordiale ses lettres de noblesse écrite. Les huaben racontent des histoires, drôles ou tragiques, qui nous proposent de la Chine des Song et des Yuan des tableaux fort vivants, ceux-là mêmes qui divertissaient les très nombreux auditeurs des conteurs publics. L'invention, la verve, l'ironie font en effet merveille. D'ailleurs, ces proses mêlées de vers fourniront bientôt, par savante agglutination, la trame des grands et longs romans qu'élaborera la Chine à partir des Ming. Avec ces Contes de la Montagne Sereine, la plus ancienne collection de huaben connue, nous sommes aux sources mêmes d'un genre littéraire entre tous fascinant.
Voici un ivre sur art et a manière d'être heureux, écrit par un des génies littéraires les plus imaginatifs et fantasques que la Chine ait produits: Li Yu (1611-1679) a rédigé sa vie durant, et d'abord pour lui-même, ces Carnets secrets, feu d'artifice d'inventions et de recettes pour transformer le quotidien et le banal en permanentes et divertissantes créations et récréations. Qu'il s'agisse du charme des femmes, de l'aménagement des jardins ou des maisons, de la philosophie de l'ameublement, de la cuisson du riz, du bon balayage, mais aussi bien des plaisirs charnels ou de la contemplation nocturne des prunus en fleurs, sans parler de la méthode pour bannir les maladies, pour être heureux si l'on est pauvre, et même si l'on est riche, ou de trouvailles pratiques comme le fauteuil chauffant, le tabouret de fraîcheur, l'alcôve parfumée ou les fenêtres-tableaux, son esprit agile et ingénieux lui fait sans cesse expérimenter de nouvelles façons de vivre le plus agréablement possible le bref temps que nous passons sur terre. Ses trouvailles transmuent les insipides routines et habitudes de l'existence en une suite d'intermèdes délicieux ou poétiques, parfois inoubliables, et ce livre sans égal, qui nous révèle les occupations, les joies et les bonheurs d'un monde disparu, peut encore aujourd'hui inspirer notre mode de vie.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".