A la fois roman et document, " La Confession de Shakespeare " est d'abord une large fresque de l'Angleterre élisabéthaine, c'est-à-dire l'une des plus riches, voire, artistiquement parlant, la plus riche période de ce pays. Tous les écrivains et les artistes mentionnés ont bel et bien existé. Les œuvres que je leur attribue sont les leurs sans conteste. Seule la possibilité que Shakespeare les ait tous croisés reste à prouver. C'est ensuite une réponse, imaginaire certes, mais fort plausible, qui pourrait être avancée pour tenter d'expliquer non seulement ce mystère opaque qui entoure la vie de Shakespeare de 1585 à 1592, mais aussi l'acquisition de cette culture extraordinaire telle qu'elle se reflète dans son œuvre. En effet, il est aujourd'hui établi que Shakespeare n'a jamais fréquenté l'université. Où a-t-il pu acquérir ce savoir qui fait pâlir plus d'un érudit ? ".
Nombre de pages
189
Date de parution
02/02/2007
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296027480
Titre
La confession de Shakespeare
Auteur
Darragi Rafik
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20070202
Nombre de pages
189,00 €
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L'homme pour lequel on écrit, que l'on doit satisfaire, est à peu près le même du temps d'Elisabeth que celui du XXIe siècle, tout comme ses goûts, ses aspirations et son milieu. Il subit un système dont on l'a persuadé qu'il était indispensable à son bonheur, à l'avenir de son pays, avec ses contraintes, ses tabous, les sacrifices qu'il exige et qui forment autant de limites à sa liberté (...) Les critères continuent à changer mais les principes demeurent". (extrait de l'introduction)
« Unanime, le peuple s'était dressé contre ce mariage. Arabes, chrétiens ou juifs, tous redoutaient Egilona. N'avait-elle pas porté les armes contre eux ? N'avait-elle pas incité Roderick à les attaquer . Enflammé ses troupes contre T'arîq ? Lorsque la rue appris qu'elle était d'origine berbère les méchantes langues redoublèrent d'ardeur. Ne méritait-elle pas, par conséquent, la mort, comme tous les disciples du renégat Salhi, leur chef militaire et leur soi-disant prophète, cet imposteur qui avait commis le cirme ô combien abominable, de rédiger un nouveau Coran en langue berbère et d'appeler Allâh, Yaruch ? »
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