
FLORENTINE
DARIEN GEORGES
FINITUDE
8,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782912667106
| Date de parution | 01/06/2002 |
|---|---|
| Poids | 54g |
| Largeur | 105mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782912667106 |
|---|---|
| Titre | FLORENTINE |
| Auteur | DARIEN GEORGES |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 105 |
| Poids | 54 |
| Date de parution | 20020601 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le voleur
Darien GeorgesNous sommes à la veille de 1900, au moment où décadentisme et anarchie se donnent la main pour conduire le siècle à sa fin. Georges Randal, un jeune homme de bonne famille, orphelin ruiné par un oncle indélicat, lorsque le temps est venu de prendre une situation, décide de se faire voleur. Pourquoi? Comme ça. Pour rien. Pour dire non à la société, à la bourgeoisie, à l'ordre, aux socialistes qui se trémoussent sur l'estrade et aux moralistes qui tirent la chasse d'eau des larmoiements humanitaires. En somme, Randal, en bon nihiliste, dit non à tout et aux voleurs euxmêmes: «Je fais un sale métier, c'est vrai; mais j'ai une excuse: je le fais salement. » Pas tout à fait. Car il y a chez notre voleur un peu du dandy baudelairien, un peu d'Arsène Lupin mâtiné de Jarry et d'Alphonse Allais. Et un goût intact, presque virginal, de la révolte, un coeur sensible et bon, « trop bien battant, disait Breton, pour ne pas heurter en tous sens les parois de la cage ».Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,40 € -

Gottlieb Krumm. Made in England
Darien GeorgesGottlieb Krumm, ayant dilapidé en Allemagne la dot de sa femme, débarque en Angleterre avec son épouse et ses trois enfants, presque sans le sou mais décidé à faire fortune. Il s'y emploiera par des étapes méthodiques - incendie volontaire, escroquerie matrimoniale, chantage, noms d'emprunt ou prête-noms, banqueroute -, jusqu'à se retrouver, considéré, au centre du monde commercial et financier de la capitale. Là, au sommet de sa gloire et de sa puissance, il prépare une dernière affaire...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Le voleur
Darien GeorgesNous sommes à la veille de 1900, au moment où décadentisme et anarchie se donnent la main pour conduire le siècle à sa fin. Georges Randal, un jeune homme de bonne famille, orphelin ruiné par un oncle indélicat, lorsque le temps est venu de prendre une situation, décide de se faire voleur. Pourquoi ? Comme ça. Pour rien. Pour dire non à la société, à la bourgeoisie, à l'ordre, aux socialistes qui se trémoussent sur l'estrade et aux moralistes qui tirent la chasse d'eau des larmoiements humanitaires. En somme, Randal, en bon nihiliste, dit non à tout et aux voleurs eux-mêmes : "Je fais un sale métier, c'est vrai ; mais j'ai une excuse : je le fais salement". Pas tout à fait. Car il y a chez notre voleur un peu du dandy baudelairien, un peu d'Arsène Lupin mâtiné de Jarry et d'Alphonse Allais. Et un goût intact, presque virginal, de la révolte, un coeur sensible et bon, "trop bien battant, disait Breton, pour ne pas heurter en tous sens les parois de la cage".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Biribi
Darien GeorgesBiribi paru en 1889, moins de vingt ans après la défaite de la France. Il dénonçait le sadisme des chaouchs, les adjudants, dans les bataillons disciplinaires, les brimades incessantes, les routes tracées dans le désert tunisien à force de vies humaines sacrifiées. Biribi n'était pas un bagne mais l'ultime punition que l'armée réservait à ses réfractaires. Libertaire plutôt qu'anarchiste, Darien échoua à Biribi pour sa vingtième année, ayant accumulé manquements à la discipline et refus d'obéissance et après avoir connu toutes les étapes des prisons militaires françaises. Il faudra attendre Albert Londres, un demi-siècle plus tard, pour que l'infamie soit dénoncée et, après une rugueuse campagne de presse et nombre de commissions parlementaires, le bagne fermé. Darien n'y assista pas, il était mort en 1921.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 €
Du même éditeur
-

Jan. Sur un air de jazz
Pol EmmanuelleComment avait-il fait ? Comment avait-il fait pour traverser la vie (l'horrible vie, avec ses pièges, ses coups bas, ses mensonges et ses désillusions), comment avait-il fait pour la traverser en conservant intacte cette incroyable gentillesse ? La vie qui salit, qui tord, qui abîme et détruit tout-oui, me disais-je en regardant Jan, comment l'avait-il traversée avec pour seule arme cette profonde, totale, absurde gentillesse ? Tout avait glissé sur lui sans l'abîmer." Un dimanche d'été, désoeuvrée, elle est entrée par hasard dans un club de jazz de Bruxelles. Jan était au piano et elle est tombée amoureuse. De l'homme, de l'artiste. Emerveillée par leur complicité et leur entente charnelle, elle s'investit dans cette histoire avec une ferveur qui la surprend elle-même. A soixante ans, elle sait le prix du bonheur et c'est avec une passion que l'âge n'a pas émoussée qu'elle fera tout pour le protéger.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les morts manquent de correction
Toulet PaulineLorsque je rentrai chez moi ce lundi matin, Paul Martin n'avait pas quitté les lieux, contrairement à ce qui était convenu. J'en fus d'autant plus irrité que je le trouvai tranquillement allongé sur mon lit, chaussures aux pieds. J'avais pourtant signalé, dans mon annonce, que je tenais à ce que l'on se déchausse dans l'appartement. J'allais lui signifier mon mécontentement quand je m'aperçus que ses yeux étaient ouverts et son regard fixe. Parce que je n'étais pas du genre à m'affoler, je pris ses mains qu'il avait croisées sur la poitrine : elles étaient froides. Et parce que je n'étais pas du genre à accepter aussi facilement la réalité, je plaçai deux doigts sous son nez : il ne respirait pas. Aucun doute désormais, Paul Martin était mort." Armée d'un humour réjouissant, Pauline Toulet s'amuse des mésaventures d'un détective amateur maladroit, un brin misanthrope, sorte de Monsieur Hulot égaré chez Agatha Christie. En jouant avec les codes du roman policier, elle profite du regard naïf de son personnage pour épingler les travers et les absurdités du monde moderne. " Les morts manquent de correction " est un roman malicieux à la fantaisie assumée, délicieusement piquant, à ranger tout contre ceux d'Echenoz.EN STOCKCOMMANDER18,50 € -

Ma chère Cassandra
Austen Jane ; Lacroix Constance ; Boizet EmmanuellSi l'oeuvre de Jane Austen a traversé les époques, la femme derrière la romancière reste étonnamment méconnue. Ses lettres à sa soeur Cassandra, sa meilleure amie et plus fidèle confidente, permettent de lever le voile sur sa personnalité. Entre deux potins et des nouvelles de leur famille, Jane partage avec Cassandra ses pensées secrètes, ses espoirs et ses doutes. Ce dialogue intime et complice entre deux soeurs nous rappelle que, derrière la plume brillante de Jane Austen, il y avait une femme de son temps, à la fois ordinaire et extraordinaire. Plus qu'une simple correspondance familiale ou qu'un document historique, ce volume est surtout un trésor littéraire, une clé pour comprendre l'inspiration et les sources de l'art subtil de Jane Austen. Pour tous les lecteurs captivés par ses romans, ce recueil est une invitation à rencontrer véritablement celle qui les a enchantés, à la découvrir sous un jour nouveau, en toute intimité.EN STOCKCOMMANDER32,00 €

