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Le secret de l'huile. Edition bilingue français-arabe
Daqqa Walid ; Nakhlé-Cerruti Najla ; Hamouri Salah
TERRASSES
12,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782490887170
Dans ce livre à mi-chemin entre littérature jeunesse et réflexion philosophique, l'ancien prisonnier politique palestinien et écrivain Walid Daqqa livre un conte aux accents politiques et libérateurs sur la prison, la résistance à la colonisation et la lutte pour l'émancipation en Palestine. Comme un écho à sa propre vie qu'il a passée pendant plus de 38 ans dans les geôles israéliennes et à sa lutte pour avoir un enfant malgré l'interdiction du système concentrationnaire, ce livre raconte la quête d'un jeune enfant pour rendre visite à son père en prison malgré l'interdiction de visite. Avec l'aide d'amis animaux et d'un olivier centenaire, Joud l'enfant né de "sperme libéré" de prison, va pouvoir déjouer les interdits de l'occupation grâce "au secret de l'huile" pour rencontrer son père et surtout comprendre les voies de la libération de son peuple par l'émancipation et le savoir, en miroir du sumud d'une population résistant par tous les moyens au colonialisme et à l'arbitraire.
Nombre de pages
80
Date de parution
22/08/2025
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782490887170
Titre
Le secret de l'huile
Auteur
Daqqa Walid ; Nakhlé-Cerruti Najla ; Hamouri Salah
Editeur
TERRASSES
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20250822
Nombre de pages
80,00 €
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Nils Andersson propose une analyse fine et implacable du capitalisme du réel, et de sa nature première : la guerre. Produit d'un long travail d'enquête à la croisée du journalisme critique et de l'expérience d'un engagement politique anti-impérialiste directement héritier des luttes de décolonisation de la deuxième moitié du 20ème siècle, cet ouvrage décortique l'infamie des doctrines impérialistes et capitalistes qui n'ont cessé de faire du monde un vaste champ de bataille en vantant les mérites d'un Occident soit-disant « pacifié ». Plus que jamais il réaffirme cette exigence morale et politique que Jaurès et Käthe Kollwitz poursuivirent en leur temps : Nie Wieder Krieg, « Plus jamais la guerre », tout en proposant une analyse du futur proche de ce qu'annoncent les nouveaux rapports de pouvoir mondiaux et les doctrines militaires modernes. Nils Andersson fondateur des Éditions indépendantes La Cité Éditeur en 1957, militant anti-impérialiste, anti-colonial.Notes Biographiques : Nils Andersson est né en Suisse d'un père suédois et d'une mère française. Très vite animé par la littérature et l'engagement il est responsable du programme culturel suisse au Festival mondial de la jeunesse à Moscou en 1957 et fonde surtout la même année à Lausanne une nouvelle maison d?édition suisse, La Cité Éditeur. En plein guerre d'Algérie, La Cité Éditeur réédite des livres censurés par le gouvernement français comme La Question d'Henri Alleg ou La Gangrène, après sa saisie aux Éditions de Minuit, entre autres. En 1962 il publiera les deux pièces de théâtre écrites en prison par Mohamed Boudia, Naissances et l'Olivier. Sa vie de militant internationaliste ne s'arrête pas avec son engagement anti-colonial. Toujours en Suisse il contribue à la formation du Centre Lénine pour la diffusion du marxisme-léninisme. Expulsé du pays en 1967 pour ses activités politiques il s'installe et travaille dans l'Albanie d'Enver Hoxha jusqu'en 1972. Il vivra et militera ensuite en Suède avant de rejoindre Paris où il collabore aux activités d'ATTAC, Sortir du Colonialisme? et écrit pour de nombreuses revues et journaux pour continuer de mettre en lumière les résistances nécessaires face au capitalisme et à l'impérialisme.
Résumé : Préfacé par Nathalie Quintane, cet ouvrage regroupe le seul essai écrit par Jean Sénac en 1957, Le soleil sous les armes, deux des ses derniers recueils de poésie : A-Corpoème et Les Désordres et un recueil de poésie et d'hommages au poète algérien paru en 1981, Jean Sénac vivant. Jean Sénac, homme de radio, poète et militant politique algérien s'engagea dès le début de la guerre de libération nationale algérienne au côté du FLN. Poète prolifique, il ne cessa de soutenir les droits des peuples, d'écrire contre le colonialisme et l'aliénation tout en encourageant de nombreux jeunes poètes algériens. Attaqué vigoureusement pour son homosexualité mais aussi pour sa liberté de pensée dans une Algérie qu'il voulait ouverte et socialiste, il fut petit à petit mis à l'écart, menacé jusqu'à être assassiné en 1973 à Alger.
Résumé : Ce livre est le produit d'atelier d'écritures animés par Lamis Saïdi à Alger en décembre 2021 avec 11 femmes réfugiées Sahraoui des camps de réfugiés de Tindouf en Algérie (via le soutien du CISP). Ces malles sont celles de toutes ces familles réfugiées ayant préparé le nécessaire pour retrouver un jour leur patrie, le Sahara Occidental, occupé par les forces marocaines depuis le retrait de l'état colonial espagnol. Autour cette guerre et de ces résistances menées par le front POLISARIO depuis plus de 30 ans, les écrits de ces femmes tissent une mémoire populaire riche des souvenirs des combattantes et combattants ordinaires, des organisations de vie dans les camps, des espoirs et des peurs. Ces courts écrits disent dans la langue arabe mêlée à la langue Hassania (puis traduits en français et en espagnol) sont l'exemple que l'écriture est affaire de temps collectifs, de foi, de luttes et d'échanges, là où ces femmes ont écrit pour la première fois ce qui fait tenir un peuple en lutte.
Tupamadre mêle textes narratifs, poésies et archives. Enfant de guerrillxs Tupamarxs d'Uruguay. L. Etchart a grandi aux milieux des souvenirs de luttes, de violence, de fascisme et d'espoir. Tupamadre comme putamadre ou Tupamaros. L. Etchart raconte qui était sa mère, par le prisme de sa mort à la suite d'un cancer : de miss locale aux braquages contre le pouvoir fasciste, de daronne à travailleuse et épouse, celle qui se construisait son monde dans les restes des espaces qui lui restaient. L. à appris à Montevido une langue française transmise par sa famille réfugiées politique en France dans les années 1970. Elle écrit comme elle a appris, avec violence et traîtrise à la langue française impérialiste. Sa poésie n'a pas de règle, pas d'accent ni apostrophe. Edition bilingue