L'adhésion de la Palestine à la cour pénale internationale. Une stratégie en vue de la reconnaissanc
Daoud Sarah ; Bonnefoy Laurent
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782343140148
Outre l'acquisition du statut d'Etat non-membre observateur de l'Organisation des Nations Unies (ONU) en 2012, la Palestine a récemment adhéré à toute une série de traités internationaux, parmi lesquels on retrouve le Statut de Rome. Le droit constitue en effet une ressource politique non négligeable pour les Palestiniens, lesquels n'ont eu de cesse de brandir le cadre légal pour légitimer leur cause, et ce de façon plus prononcée encore ces dernières années. C'est pourquoi on ne peut s'empêcher d'envisager l'adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale (CPI) le 1er avril 2015, comme relevant d'un calcul stratégique. D'autant plus que celle-ci intervient fort à propos. Minée en interne par toutes sortes de divisions et confrontée à une impasse du côté des négociations de paix avec Israël, l'Autorité palestinienne voit, en la juridiction de La Haye, un moyen de sortir de l'ornière. L'adhésion à la CPI apparaît donc comme une énième tentative d'accéder à la reconnaissance internationale. L'originalité de cette analyse réside principalement dans son approche. Il s'agit en effet d'aborder le sujet aux prismes de la science politique et de la sociologie des relations internationales, plutôt que d'un point de vue juridique. L'objectif est ainsi de se départir d'une démarche prospective et souvent prescriptive qui occulte tout le processus à l'origine de cette adhésion, lequel permet pourtant d'éclairer l'action actuelle de la Palestine à la CPI. En outre, la ratification du statut de Rome par la Palestine est plus largement révélatrice des mutations auxquelles cette dernière est en proie, et ce à différents niveaux. Ce travail de recherche invite notamment à une étude plus approfondie de l'articulation entre la représentation internationale, comme foyer de ressources pour la reconnaissance, et la construction étatique.
Nombre de pages
158
Date de parution
16/03/2018
Poids
197g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343140148
Titre
L'adhésion de la Palestine à la cour pénale internationale. Une stratégie en vue de la reconnaissanc
Auteur
Daoud Sarah ; Bonnefoy Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
197
Date de parution
20180316
Nombre de pages
158,00 €
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Un certain goût pour la paresse s'installe chez le meurtrier impuni. Mais quelque chose d'irréparable aussi : le crime compromet pour toujours l'amour et la possibilité d'aimer. J'ai tué et, depuis, la vie n'est plus sacrée à mes yeux. Dès lors, le corps de chaque femme que j'ai rencontrée perdait très vite sa sensualité, sa possibilité de m'offrir l'illusion de l'absolu. À chaque élan du désir, je savais que le vivant ne reposait sur rien de dur. Je pouvais le supprimer avec une telle facilité que je ne pouvais l'adorer - ç'aurait été me leurrer. J'avais refroidi tous les corps de l'humanité en en tuant un seul. D'ailleurs, mon cher ami, le seul verset du Coran qui résonne en moi est bien celui-ci : ?Si vous tuez une seule âme, c'est comme si vous aviez tué l'humanité entière.?"
Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant". Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d'indépendance, qu'elle n'a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu'elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu'à la fille qu'elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l'a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être. C'est avec une précieuse et juste douceur que Lola Naymark redonne la voix à Aube, cette femme si courageuse.
Résumé : Dans des chroniques sélectionnées parmi ses meilleurs textes parus dans la presse internationale ( The New York Times, Financial Times, Le Temps, Le Point ...), l'auteur de Meursault, contre-enquête et de Houris, Prix Goncourt 2024, jette un regard lucide et implacable sur la France, où il vit désormais. De 2015 à 2025, la France a vécu une décennie tragique qui s'est ouverte sur une vague d'attentats islamistes et s'est refermée sur une crise politique et l'emprisonnement de l'écrivain Boualem Sansal. Entretemps, notre pays aura connu une grave crise sociale, celle des Gilets jaunes. Pour Kamel Daoud, ces sombres années, marquées par l'offensive intégriste internationale, ont un parfum de déjà-vu : celui de la guerre civile qui a meurtri son pays, l'Algérie. Une guerre dont il perçoit le risque de ce qu'il nomme " un remake français ". Spectateur engagé, il nous met en garde contre les pièges tendus par les obscurantistes, afin de nous éviter de répéter les erreurs du passé. " Avant qu'il ne soit trop tard " résonne comme le cri d'alarme d'un esprit libre, qui ne veut pas voir s'éteindre les Lumières dans le pays où elles sont nées. Ce livre vibrant et lucide, qui réunit ses meilleurs textes sur la France parus dans la presse, apparaît comme une boussole dans ces temps à nouveau obscurs. C'est aussi un chant d'amour à la France, où il vit désormais, à sa laïcité, sa culture, son âme frondeuse. Avec son style poétique et son sens de la formule, le chroniqueur nous donne à voir notre vie politique et nos querelles franco-françaises sous un jour saisissant. Un témoignage capital autant qu'un grand livre d'écrivain.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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