
Né sur des pissenlits
Par un matin pluvieux, Muntu rejoint le lycée de Kinshasa où il enseigne la philosophie. Mais les bancs sont vides. Révolté par des conditions de travail indignes et un système éducatif corrompu, il erre dans le quartier chaud de Matongue où il croise John, un vieil ami, qui l'entraîne dans une nuit d'ivresse. Humiliation publiée sur les réseaux, déchéance annoncée. Alors que rien ne semble plus enrayer la chute de Muntu, John propose de l'inscrire à un colloque à Metz, à condition de récupérer le financement alloué au voyage. Muntu accepte le deal... Un premier roman drôle et désespéré, à la langue créative nourrie du parler cru de Kinshasa, où s'exprime l'amour inconditionnel d'un fils qui ne rêve que d'offrir le meilleur à sa mère.
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2026 |
| Poids | 280g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782494463493 |
|---|---|
| Auteur | Danga Jocelyn |
| Editeur | ELYZAD |
| Largeur | 120 |
| Date de parution | 20260306 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Large
Danga JocelynMoteyi, l'Africain, doit traverser une barrière de plus dans le regard d'Alba, l'Européen. L'impatience, il n'y a que cela dans son esprit. Celle de vivre sans plus devoir courir derrière la vie. Toute la pièce tourne autour des conversations successives entre l'Africain et la Méditerranée et entre l'Africain et l'Européen, ponctuées de questionnements mêlant à la fois philosophie et non-sens. Les personnages touchent, dans le contexte qui est le leur, une part de réalités tues ou clamées qui caractérisent nos relations interraciales.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER13,00 € -

La crise congolaise : enjeux et reconstruction nationale
Danga Kassa Jeannôt MokiliSur commande en 6-8 joursCOMMANDER31,50 € -

Politiques agricoles et promotion rurale au Congo-Zaïre, 1885-1997
Mokili Danga Kassa JeannôtInventaire détaillé des politiques agricoles mises en œuvre au Congo-Zaïre depuis la création de l'Etat Indépendant du Congo au XIXe siècle jusqu'à la fin de l'ère Mobutu, soit sur plus d'un siècle. Seul ouvrage, constate le préfacier Eric Tollens, aussi complet et couvrant une aussi longue période. Cultures obligatoires, paysannats, coopératives, zaïrianisation-radicalisation-rétrocession des entreprises ; du Plan de Relance Economique (Plan Mobutu) aux Conventions de Développement, du Programme Agricole Minimum au Plan de Relance Agricole, du Plan Quinquennal au Plan Directeur de Développement Agricole et Rural en passant par le Programme d'Appui à l'Autosuffisance Alimentaire. A travers une approche multidisciplinaire, l'auteur décrit l'absence de marché structuré, la non-fiabilité de la monnaie, l'absence de crédit aux petits producteurs, la faiblesse de la recherche et de la vulgarisation agricole, la dégradation des moyens de transport, le non-paiement des salaires, la corruption, l'impunité, l'allégéance des secteurs économiques et sociaux au pouvoir politique. L'Etat est étranger aux intérêts de la population, d'où l'échec réitéré des plans et programmes sous la houlette de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Le dynamisme agricole est pourtant attesté ! Il repose sur un noyau de petits planteurs, élite rurale en formation. L'ancien système de commerce basé sur le troc, se double de nouvelles formes d'échanges monétaires. Les régions naturelles se reconstituent au-dessus des frontières politiques. L'ingéniosité des collectivités rurales se substitue aux carences de l'Etat et assure la survie de la population.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER55,00 € -

Le rideau des chimères Tome 2 : Le temps à l'envers
Dalga ClaudeSur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,20 €
Du même éditeur
-

Le Palais des deux collines
Kattan KarimFaysal, Palestinien trentenaire, reçoit un mystérieux faire-part de décès. Mais qui est donc cette tante Rita ? Intrigué, il abandonne son amant et sa vie en Europe pour retourner à Jabalayn, son village natal. Dans le palais déserté de son enfance, il erre. Le passé resurgit, fastueux et lourd de secrets. Alors que plane la menace d'une annexion imminente, qu'une famille et un pays sont au crépuscule, l'esprit de Faysal bascule. Karim Kattan nous donne à lire un premier roman troublant, à la fois tendre et violent, qui explore les contradictions de l'engagement politique et de la mémoire. A l'ombre des amandiers en fleurs, se dévoile une Palestine devenue lieu de l'imaginaire, intime et insoumise.EpuiséVOIR PRODUIT21,50 € -

La fenêtre. Camp de Khiam
Béchara Souha ; Ibrahim Cosette ; Cammoun-ClaveriaEn 1988, en pleine guerre du Liban, Soha Béchara tire sur le général Antoine Lahad, chef de l'Armée du Liban-Sud, milice supplétive d'Israël. Elle est libanaise, chrétienne et communiste ; elle a vingt et un an. Soha Béchara passera dix ans au camp de détention de Khiam, surnommé " le petit enfer ", où elle subira la torture et l'isolement sans jamais avoir été jugée. Elle ne sera libérée qu'à la faveur d'une importante campagne internationale de soutien. Dans ce récit, souvenirs épars collectés par Cosette Ibrahim, elle nous donne à voir la réalité du camp : jeunes filles, mamans, grand-mères, pratiquantes, communistes... toutes enfermées ensemble, leur survie liée à ces objets brodés ou tricotés, façonnés clandestinement pour garder l'espoir et refuser la déshumanisation. Pourtant, sur le papier, le camp de Khiam n'a jamais existé. Détruit par les bombardements israéliens de 2006, il n'en reste que des gravats. C'est pour reconstruire ce passé que l'on a voulu effacer et prêter leur voix aux hommes et aux femmes oubliés de Khiam que Soha Béchara et Cosette Ibrahim livrent aujourd'hui ce témoignage saisissant. Postface d'Alain Gresh.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

L'impasse de Bab Essaha
Khalifa Sahar ; Seddik Youssef ; Maouhoub MohamedDans la chaleur moite d'un pays blessé à vif, en Cisjordanie occupée, soldats et jeunes Palestiniens s'affrontent à combat ouvert dans les rues. Les femmes, dans la pénombre des maisons embaumées de jasmin et de myrte, s'attardent devant le narguilé. Une nuit, le couvre-feu contraint Samar, universitaire de vingt-six ans, à se réfugier chez Nouzha dont la mère a été assassinée par les combattants palestiniens parce qu'elle était accusée de collaborer avec les Israéliens. Mais la jeune fille n'est pas seule : elle a recueilli Houssam, un résistant du quartier, grièvement blessé. Tandis que résonnent au-dehors les cris des enfants et le tapage des soldats, les femmes, au fil de la nuit, s'ouvrent aux confidences, dévoilant leurs craintes. Bientôt se joignent au trio, Sitt Zakia, la sage-femme du quartier, et Oum Azzam, désireuse d'échapper à la violence de son mari. Comment pourront-elles fuir l'impasse et rejoindre leur famille sans être dénoncées ? A travers le destin de ces quatre protagonistes, c'est la difficile condition de femme palestinienne dont nous parle Sahar Khalifa dans un récit saisissant de réalisme.EpuiséVOIR PRODUIT9,90 € -

L'oeil postiche de la statue kongo
Tinel Anne-ChristineAnne Cabane, enquêtrice de personnalité pour la justice, se demande bien ce qu Emna B. faisait à Lyon la nuit où on l a retrouvée noyée dans la Saône. La suspicion pèse sur Lucie Clos, l ex-femme de Martin, compagnon d Emna B. Anne Cabane tente de dénouer les fils épars. Elle rend visite à Lucie en prison, passe trop de temps avec Martin, « le genre d homme dont la féminité émeut les femmes » et convoque Nicolas, qui a pour ce dernier un « amour serré »... Est-ce parce qu elle est enceinte? Des correspondances préoccupantes se font entre ses enquêtes et sa vie privée, la frontière n est plus étanche. Qui est au fond madame Karabotchka, sa grand-mère, morte après avoir fourré une brioche au four? Et puis cette statue à réparer, l escalier marseillais qui penche, une entrevue empêtrée dans un couvent, la chambre moite à La Marsa... « Ce qui s'est passé d'étrange pour moi, c'était que je savais où aboutissait le livre, très clairement. Je possédais la clef de son dénouement. Mais j'ignorais avant de me mettre à ma table de travail la façon dont le livre allait s'écrire, pour en arriver là. Je l'ai découvert jour après jour en écrivant, et vraiment j'ai éprouvé le suspense au c ur de l'invention. J'ai pensé au sens latin d'inventer; le mot vient de invenire, trouver, découvrir; en ce sens Christophe Colomb est l'inventeur de l'Amérique; je me sens donc moins l'auteur que l'inventeur de L"il postiche de la statue kongo. C'est ce que je cherchais, exactement, en débordant dans les marges de l'espace-polar: moins un effet de mode, que la quête d'une tension narrative, sous la forme d'un écheveau à démêler. Je cherchais l'outil d'une forme. Bien entendu le livre n'est pas exactement un roman policier. Il n'y a pas l'ombre d'un policier, d'ailleurs, dans le récit. C'est d'abord un ouvrage intimiste, où l'enquête est dans une relation musicale contrapuntique avec la quête de soi. »"Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,90 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
