La maison cinéma et le monde. Tome 4, Le Moment Trafic 1991-1992
Daney Serge ; Rollet Patrice ; Biette Jean-Claude
POL
18,00 €
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EAN :9782818018552
Avec ce quatrième et dernier volume de La Maison cinéma et le, monde s'achève la publication des écrits de Serge Daney jusqu'ici dispersés dans divers journaux ou revues, catalogues ou programmes souvent introuvables aujourd'hui. Après le temps des Cahiers et les années Libé, voici venu, trop bref mais si intense, le moment Trafic, du nom de la revue qu'il fonde avec quelques amis (Raymond Bellour, Jean-Claude Biette, Sylvie Pierre et Patrice Rollet) en décembre 1991, alors qu'il se sait déjà condamné par la maladie (le sida). Il ne pourra en concevoir que les trois premiers numéros avant sa mort annoncée, le 12 juin 1992. C'est le moment où, pressé par le compte à rebours de sa propre vie, Serge Daney porte à incandescence son rapport au cinéma et rédige certains de ses plus beaux textes, avec une ambition affichée d'écrivain et dans le cadre d'une revue dont il a voulu le moindre détail, de l'absence revendiquée d'éditorial à la méfiance envers les rubriques habituelles de la critique, en passant par le refus de l'illustration pour l'illustration. L'écriture seule à charge d'y décrire le mouvement des films et de nous apprendre comment vivre avec les images. Mais c'est aussi le moment ultime où, en toute conscience, Serge Daney fait le point sur son existence de ciné-fils et de passeur dans les entretiens approfondis qu'il accorde alors à Art press, à Esprit, aux Inrockuptibles, au Monde ou à 24 Images, et qui constituent les compléments indispensables à ceux de Persévérance ou d'Itinéraire d'un ciné-fils.
Nombre de pages
279
Date de parution
05/11/2015
Poids
420g
Largeur
157mm
Plus d'informations
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EAN
9782818018552
Titre
La maison cinéma et le monde. Tome 4, Le Moment Trafic 1991-1992
Auteur
Daney Serge ; Rollet Patrice ; Biette Jean-Claude
Editeur
POL
Largeur
157
Poids
420
Date de parution
20151105
Nombre de pages
279,00 €
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Tous les articles de ce recueil ont été écrits, entre 1970 et 1982, pour les Cahiers du cinéma. L'idée de travailler pour une autre revue ne m'a simplement jamais effleuré. Le paradoxe de ces textes - à peine retouchés - est qu'ils ont été écrits avec le souci de "faire le point" sur la situation de la revue tout au long de la décennie, prise entre ses goûts et ses dégoûts spontanés, sa légende d'hier et son passé récent, tel mot clé et tel autre. Il y a un drôle de "nous" dans ces textes, un "on" facile, un "je" bizarre et tardif. Ils suivent pas à pas (ce nous, ce on et ce je), en faisant la théorie de chaque pas, les impasses et les métamorphoses d'une problématique "maison", héritée par-delà 1968 d'André Bazin et des Cahiers dits "jaunes". Des embryons théoriques jouxtent des polémiques oubliées, des évaluations sauvages voisinent avec un peu de lenteur pédagogique. Des cris provisoires n'empêchent pas d'entendre, discret mais off, le bruit d'une page qui se tourne." Serge Daney.
Tous les articles de ce recueil ont été écrits, entre 1970 et 1982, pour les Cahiers du cinéma. L'idée de travailler pour une autre revue ne m'a simplement jamais effleuré. Le paradoxe de ces textes - à peine retouchés - est qu'ils ont été écrits avec le souci de "faire le point" sur la situation de la revue tout au long de la décennie, prise entre ses goûts et ses dégoûts spontanés, sa légende d'hier et son passé récent, tel mot clé et tel autre. Il y a un drôle de "nous" dans ces textes, un "on" facile, un "je" bizarre et tardif. Ils suivent pas à pas (ce nous, ce on et ce je), en faisant la théorie de chaque pas, les impasses et les métamorphoses d'une problématique "maison", héritée par-delà 1968 d'André Bazin et des Cahiers dits "jaunes". Des embryons théoriques jouxtent des polémiques oubliées, des évaluations sauvages voisinent avec un peu de lenteur pédagogique. Des cris provisoires n'empêchent pas d'entendre, discret mais off, le bruit d'une page qui se tourne."
«Voyages au bout du monde ou voyages dans l'image, du côté de la télévision, de ses emblèmes et de ses effigies. C'est autour du cinéma d'être voyagé.» (S.D.). Ce Ciné journal, qui va de 1981 à 1986, est en quelque sorte la suite de La Rampe qui réunissait les textes critiques des années 1970 à 82 aux Cahiers du cinéma, republié en 1996 dans cette même collection.
Ce coffret contient les deux films documentaires et autobiographiques réalisés par Paul Otchakovsky-Laurens. Dans son premier film Sablé-sur-Sarthe, Sarthe, Paul Otchakovsky-Laurens raconte son enfance dans cette petite ville. On lui a imposé le silence. Il partage son secret. Avec notamment Marie Chaix, Anne Devauchelle et Jean-Paul Hirsch. Images : Emmelene Landon. Éditeur, le deuxième film de Paul Otchakovsky-Laurens, met en scène les raisons singulières pour lesquelles il exerce son métier. Sa vérité. Avec Jocelyne Desverchère et Antony Moreau, et la participation notamment d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Olivier Cadiot, Antonie Delebecque, Paul Fournel, Kiko Herrero, Jean-Paul Hirsch, Vibeke Madsen, Michel Manière, Serge Ramon, Julie Wolkenstein.
Collobert Danielle ; Faye Jean-Pierre ; Morvan Fra
Ce premier volume des ?uvres de Danielle Collobert reprend tous les livres publiés de son vivant et aujourd'hui épuisés: Meurtre, 1964; Dire I et II, 1972; Il donc, 1976; Survie, 1978
Rencontrer un meurtrier, un homme de la même matière humaine que soi, le côtoyer du lundi au vendredi, constater sa dangerosité, être sidérée, avoir peur, croiser réalités et fictions, penser aux ouvrages de Stephen King, relire L'Etranger d'Albert Camus, se souvenir de L'Adversaire d'Emmanuel Carrère, lu quelques années plus tôt. Ici cependant, l'assassin n'est pas en prison, derrière des barreaux. Lire. Prendre le parti de la littérature. Ecrire soi-même pour tenter de comprendre".
Les silos détruits, tout devenait possible, rien n'empêcherait plus Beyrouth de sombrer dans les ténèbres. J'ai ressorti une carte de la ville. Elle est dépliée par terre depuis des semaines. Je mesure les distances. L'appartement de mes parents est à 825 mètres des silos du port. La maison de ma grand-mère, rue Pasteur, à 650 mètres. Sahar, elle, était sur le quai. Elle a filmé la dernière scène.