La Légion étrangère a son mythe, bâti par les exploits militaires de ceux qui y ont servi et par l'image de l'institution qui s'est propagée dans l'opinion. Elle a aussi ses figures. L'une d'entre elles est un prince royal, Aage de Danemark. Officier dans l'armée danoise, ruiné par la faillite d'une banque, il contracte, en 1922, un engagement à la Légion et rejoint comme capitaine le 2e régiment étranger, à Meknès. Il fait campagne au Maroc jusqu'en 1925. Les souvenirs du prince témoignent de cette période. L'auteur raconte plus les hommes que leurs combats et décrit des scènes de la vie militaire, parfois inattendues, souvent terribles. Avec psychologie, il donne le portrait de quelques-uns de ces légionnaires, si dissemblables par leur nature et leur histoire, et pourtant indéfectiblement unis sous les flammes de la grenade. Le livre si prenant du prince Aage restitue parfaitement cette cohésion, qui confère à la Légion sa force et sa valeur. Dans l'armée française, "la Légion est un monde", dont le prince Aage, en parlant de ses frères d'armes et de lui-même, a su remarquablement évoquer l'atmosphère, à nulle autre pareille.
Nombre de pages
191
Date de parution
21/12/2009
Poids
262g
Largeur
138mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782758700456
Titre
Souvenirs de la Légion étrangère (1922-1926)
Auteur
DANEMARK AAGE
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
138
Poids
262
Date de parution
20091221
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Avec Cantabile, le Prince de Danemark publie en français son second recueil de poèmes. Le premier, Chemin faisant, imprimé au Danemark en 1982, lui a valu une médaille de l'Académie française et la reconnaissance de l'Académie des Jeux floraux de Toulouse, où il fut nommé Maître ès jeux ainsi que de l'Académie d'Alsace et de Montauban. Auteur de Destin oblige, récit des souvenirs d'un destin extraordinaire publié en 1996, le Prince Henrik a aussi, en compagnie de son épouse, la Reine Margrethe II, traduit le roman de Simone de Beauvoir Tous les hommes sont mortels. Les poésies réunies dans Cantabile, publiées simultanément au Danemark en édition bilingue, sont illustrées de collages réalisés par Sa Majesté la Reine. Malgré ses nombreuses occupations officielles et ses voyages pour les nombreuses organisations internationales qu'il représente, le Prince Henrik, plus connu en France sous son nom d'Henri de Laborde de Monpezat, vigneron réputé pour son vin de Cahors, laisse sa verve poétique s'exprimer dans ce recueil de vers originaux, aux accents raffinés et touchants.
Borderline, un mot, un trouble psychologique qui concerne 2% de la population, plus particulièrement les femmes. Borderline, Catherine Danemark se raconte. Aidée par le Docteur Michel Kummer, elle livre sa vérité sur ses crises, ses excès, ses délires, ses envies... la vie d'une borderline n'est pas de tout repos. Ce témoignage rare et guidé apportera un éclairage nouveau à ceux qui sont confrontés à ce trouble psy très répandu et souvent mal considéré. Edifiant !
Une vie au bord du gouffreCatherine S. Danemark et Michel Kummer sont deux amis d'enfance. L'une a été diagnostiquée borderline, l'autre est devenu psychiatre. Le trouble borderline concerne 2 % de la population mondiale. En France, près d'un million et demi de personnes vivent avec cette pathologie qui touche majoritairement les femmes. Pour nous éclairer sur cette maladie, Catherine S. Danemark nous propose ce récit détaillé de sa vie, tour à tour déroutant, crû, choquant, touchant, mais toujours sincère. Elle nous raconte ses addictions, ses actes absurdes, hasardeux ou destructeurs et nous fait découvrir petit à petit le quotidien des borderline et de ceux qui les entourent. Le docteur Michel Kummer accompagne son histoire, qui semble souvent improbable, de ses réflexions de psychiatre. Il nous livre une vision rare, habituellement réservée au secret de son cabinet.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.