PHILIPPE BUONARROTI - UN REVOLUTIONNAIRE PROFESSIONNEL A BRUXELLES (1824-1830)
DANDOIS
SAMSA
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EAN :9782875934604
Né en Toscane, descendant direct du frère de Michel-Ange, Filippo ou Philippe Buonarroti (1761-1837), épris de liberté et d'égalité, s'enthousiasme pour la Révolution française. Après la chute de Robespierre, il est emprisonné et rencontre Gracchus Babeuf, le premier socialiste révolutionnaire. Libérés en 1795, tous deux organisent la Conjuration des Égaux visant à renverser le gouvernement corrompu du Directoire dans un contexte d'exaspération sociale due à la vie chère. Après l'échec de cette tentative, Babeuf est guillotiné et Buonarroti est emprisonné pendant six ans avant d'être banni. Il vit dès lors dans une grande pauvreté, travaillant comme professeur de musique. Mais il continue à faire de l'agitation révolutionnaire, parfois au sein de la Charbonnerie, une Franc-maçonnerie politique organisée comme un réseau de résistance. De 1824 à 1830, il continue ses activités subversives à Bruxelles et publie son Histoire de la Conspiration pour l'Égalité dite de Babeuf. Buonarroti retourne à Paris en août 1830 et passe ses dernières années à développer des contacts avec la nouvelle génération de révolutionnaires parmi lesquels Louis Blanc et Auguste Blanqui. Sa vie trépidante justifie amplement son surnom de « premier révolutionnaire professionnel ». Cet essai évoque son séjour à Bruxelles, ainsi que les amis politiques qu'il y côtoie. Pour éclairer ce personnage hors du commun, l'auteur a retranscrit cinquante-trois lettres de sa période bruxelloise. Il se termine sur un rarissime Cahier du grade d'Apprenti de la société Monde proche de la Charbonnerie. Il date de 1828, année où Buonarroti séjourne en Belgique. L'un de ses collaborateurs le décrit alors comme « un homme de soixante-dix ans doté d'une énergie digne de Prométhée, défiant les puissances de la terre, incitant tout le monde, de près ou de loin, à briser les chaînes du despotisme ».
Nombre de pages
346
Date de parution
08/06/2023
Poids
420g
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EAN
9782875934604
Titre
PHILIPPE BUONARROTI - UN REVOLUTIONNAIRE PROFESSIONNEL A BRUXELLES (1824-1830)
Auteur
DANDOIS
Editeur
SAMSA
Largeur
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Poids
420
Date de parution
20230608
Nombre de pages
346,00 €
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Sachez qu'en ouvrant ce livre vous allez immanquablement emprunter un bien étrange passage tel ce narrateur claudiquant qui fait son entrée par-ci par-là, faire un voyage à travers une sorte de porte inter-dimensionnelle reliant toute cette série d'histoires urticantes, parfois troublantes, reliant des époques singulières ou des petits univers particuliers, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement de rêves... Je vous laisse découvrir, voire deviner, la nature exacte de cet indispensable trou de vers qui pourrait provoquer chez vous quelque gêne ou émoi incontrôlables.
Daesh, paroles de déserteurs est une plongée au coeur de la machine Etat islamique. Elle dévoile les différentes facettes de l'organisation à travers les mots de ceux qui, après avoir servi et combattu pour elle à un moment de leur vie, s'en sont échappés. Ces déserteurs sont-ils pour autant des repentis ? La plupart ont décidé de s'évader, écoeurés par une accumulation de violences, de cruautés, de mensonges et de corruptions, ou par simple intérêt personnel. Ces paroles libres, souvent teintées d'amertume et de regrets, prouvent que l'Etat islamique n'est en rien le bloc uni, solide et cohérent présenté par les vidéos de propagande. Les deux auteurs, à la recherche d'une réalité clinique, ont offert la parole à ceux que l'on n'entend pas, parce qu'ils se cachent. Ils ont mis de côté leurs émotions et leur jugement personnels pour favoriser la confidence, comme ce soir du 13 novembre 2015 passé aux côtés d'un ancien soldat de Daesh qui, à la question : "Que pensez-vous de cet attentat ?", répond : "Je préfère ne rien dire, vous ne comprendriez pas."
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Il se fait que la cause du socialisme a besoin d'une articulation politique, et que cette articulation politique, bien que ne relevant pas exclusivement des partis, nécessite néanmoins l'instrument d'un parti. Aussi utiles et efficaces que puissent être d'autres éléments de pression dans le système politique - les syndicats, les mouvements de femmes, de Noirs, les écologistes, les militants pour la paix et beaucoup d'autres - ils ne peuvent pas ni, pour la plupart, ne souhaitent remplir la tâche principale des partis socialistes, qui consiste à injecter un "courant de tendance socialiste", par la parole et par l'action, dans le système politique et culturel de leurs sociétés. Ces partis sont bien sûr concernés par les questions immédiates, les griefs et les revendications, mais ils sont aussi, au-delà de cela, concernés par la dissolution effective des structures de pouvoir de la société capitaliste et leur remplacement par un ordre social fondamentalement différent, basé sur la propriété sociale et le contrôle des principaux moyens de l'activité économique, et gouverné par des principes de coopération, de liberté civique, d'égalitarisme et des arrangements démocratiques de loin supérieurs aux structures étroitement conditionnées par une logique de classe de la démocratie capitaliste. De nombreux partis de la gauche ont préconisé ces principes au fil des ans. Pour les raisons mentionnées ci-dessus, ils ont également souffert de grandes faiblesses, qui ont réduit ou annulé leur efficacité. Au plus vite ces faiblesses seront affrontées et surmontées, meilleures seront les perspectives de la progression socialiste.
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.