A l'heure où les Etats africains francophones, en cette année 2010, célèbrent le cinquantenaire de leur accession à la souveraineté nationale et internationale, les femmes du Congo ont dressé, à travers des communications scientifiques et des témoignages, le bilan de leur marche durant ces cinquante ans avec leurs forces et leurs faiblesses dans certains secteurs clés du développement, par une analyse raisonnée de la situation de l'évolution du statut politique, économique, social et culturel féminin, ainsi que du rôle joué pendant la période en revue. Ce Forum s'est déroulé sous le haut patronage de Madame Antoinette Sassou Nguesso, femme de coeur, qui a su trouver les mots d'encouragement à l'attention des femmes du Congo pour leur combat inlassable ayant permis d'inscrire de nombreuses victoires à leur actif pour la paix et l'unité nationales. Par ailleurs, elle s'est également également exprimée pour partager son rêve de les voir accéder à la magistrature suprême dans les cinq décennies à venir, après le rôle incontestable qu'elles ont joué dans la construction de la Nation. Ce tome II retrace de manière magistrale l'histoire, celle des luttes féminines aux côtés de certains hommes aux idées révolutionnaires, ce qui a fait évoluer très rapidement leur statut et leur positionnement dans la communauté nationale.
Nombre de pages
276
Date de parution
03/02/2011
Poids
420g
Largeur
155mm
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EAN
9782296543393
Titre
La place et le rôle des femmes dans la société congolaise 1960-2010. Tome 2, Bilan et perspectives
Ce tome I des actes du Forum national des femmes du Congo retrace le déroulement de cette grande rencontre en tant qu'espace offert aux Congolaises qui ont saisi cette opportunité pour dresser le bilan de leur parcours pendant les cinquante dernières années d'indépendance nationale. Cette rencontre de haut niveau, enrichie par les expériences des trois générations confondues - les majeures, les quinquagénaires et les sexagénaires -, a permis à 500 participantes d'alimenter un dialogue fécond et d'établir un diagnostic responsable et sans complaisance. Ce livre permet également de cerner la pensée d'un homme, Denis Sassou Nguesso, président de la République, qui a toujours su placer la femme au centre de la société congolaise et qui invite tout un chacun à s'engager dans le processus de la réduction des écarts décriés entre les deux sexes afin de faire jouer et occuper à la femme le rôle et la place qu'elle mérite dans la société congolaise pour influencer positivement la construction d'un Congo où règnent paix, amour et prospérité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...