L'image du corps dans la peinture toscane (v. 1300-v. 1450)
Dalmaso Véronique ; Russo Daniel
PU RENNES
23,00 €
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EAN :9782753502956
L'étude de l'image du corps sur les retables et les peintures murales dévoile les aspects principaux de l'histoire de la peinture en Toscane, depuis la fin du XIIIe siècle jusqu'aux années 1450-1460. Ce livre rassemble un corpus inédit, intégrant des chefs-d'oeuvre célèbres mais aussi des peintures méconnues, autour de la comparaison du traitement du corps du Christ, humain et divin à la fois, et de celui des hommes. L'analyse des scènes du Baptême, de la Crucifixion et de la Résurrection, mettant à jour les innovations stylistiques à l'oeuvre du XIIIe au XVe siècle, démontre les enjeux de la représentation du corps à cette période et permet de mesurer le pouvoir esthétique et spirituel de la ressemblance et de la dissemblance de l'homme à Dieu. Cet ouvrage a la particularité de convoquer les pratiques liturgiques et sacramentelles qui entrent en résonance avec les images et de mettre en regard les oeuvres et les textes des Pères de l'Eglise, ceux de Thomas d'Aquin ou de Bonaventure livrant la position dogmatique de l'Eglise et des ordres mendiants, sur le baptême, la crucifixion et la résurrection. Les sermons des prédicateurs des XllIe, XIVe et XVe siècles et les témoignages des mystiques sur leur vision du Christ, les traités scientifiques et artistiques, comme le Livre de l'art de Cennino Cennini, le De Pictura d'Alberta, permettent de cerner la perception du corps entre le Moyen Age et la Renaissance et sa répercussion dans les représentations. L'analyse des oeuvres selon le double point de vue des modalités spirituelles et intellectuelles et des modalités formelles et esthétiques autorise alors à replacer l'image dans son contexte afin d'en isoler les particularités, les fonctions et les significations. Biographie de l'auteur L'ouvrage de Véronique Dalmasso est tiré de sa thèse de doctorat soutenue en 2003 à l'université de Paris IV--Sorbonne, sous la direction des professeurs Jean Guillaume et Daniel Russo. L'auteur enseigne l'Histoire de l'Art moderne à la Faculté des Arts de l'Université de Picardie-Jules Verne. Elle s'intéresse à la période charnière entre le Moyen Age et la Renaissance, aux notions de Beauté idéale, ressemblance, dissemblance et portrait, aux questions de la copie, des fonctions et des pouvoirs de l'image religieuse.
Nombre de pages
306
Date de parution
04/01/2007
Poids
875g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782753502956
Titre
L'image du corps dans la peinture toscane (v. 1300-v. 1450)
Auteur
Dalmaso Véronique ; Russo Daniel
Editeur
PU RENNES
Largeur
175
Poids
875
Date de parution
20070104
Nombre de pages
306,00 €
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Venez manger chez moi pour ma dernière soirée avant l'hospitalisation. Abstenez-vous si vous ne pouvez pas vous empêcher de pleurer. Considérez que c'est comme si je partais en vacances". A 27 ans, Sandra découvre qu'elle a une leucémie aiguë. Malgré les semaines d'isolement en chambre stérile, les chimiothérapies successives, la contrainte du port d'un masque, elle ne se laisse pas abattre, soutenue par ses proches et une équipe médicale admirative de sa bonne humeur. Sauvée grâce à un donneur de moelle osseuse compatible - un "veilleur de vie" -, elle vit désormais dans un corps qui n'est plus tout à fait te sien. Avec la simplicité et l'humour qui la caractérisent, Sandra fait le récit de ces quelques années durant lesquelles la maladie s'est invitée dans son quotidien. Son expérience est une leçon de vie.
Les Cahiers de prison d'Antonio Gramsci se sont imposés comme l'un des principaux ouvrages théoriques du marxisme du XXe siècle. Basé sur une approche méthodologique qui met en évidence la cohérence interne de sa pensée, l'ouvrage de Juan Dal Maso reconstruit certaines des idées principales du révolutionnaire italien, et propose en particulier une relecture de la question de l'hégémonie et de son rapport avec la théorie de la révolution permanente élaborée par Léon Trotsky. Écrit avec rigueur et concision et traduit dans plusieurs langues, Le marxisme de Gramsci est un livre utile pour ceux qui lisent Gramsci pour la première fois comme pour ceux qui sont familiers de son oeuvre et pour toutes celles et ceux qui s'intéressent aux moyens de renouveler le marxisme révolutionnaire aujourd'hui.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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