La sécurité sociale à ses débuts : réactions suscitées, arguments échangés. Aux sources du conflit s
Dal Gilles
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782747540117
Merveilleux instrument de progrès social ou monstre bureaucratique, salutaire facteur de lutte contre les risques de la maladie, du chômage et de la vieillesse ou mécanique perverse anti-économique, la Sécurité sociale fut tout au long de son histoire l'objet de haines tenaces et de déclarations d'amour enflammées. Ce livre se penche sur les arguments échangés à la naissance de cette institution qui prétendait à la fois supprimer la grande pauvreté, éradiquer l'ignorance, anéantir le besoin physique, améliorer le niveau de vie collectif, stabiliser les revenus au niveau de la société et faire progresser la démocratie sociale. Dissocier les idéaux de la pratique, opposer les illusions chimériques à l'implacable logique des chiffres : tel fut, dès les premiers jours, le travail des opposants au système. " La Sécurité sociale fonce droit dans le mur ", " les excès des prestations sociales grèvent la compétitivité de l'économie nationale "," le niveau des charges est arrivé à saturation ", " il faut oser entreprendre des réformes de structure " : autant de lieux communs qui n'ont, depuis lors, jamais quitté le débat en matière de Sécurité sociale, et qui ont, peu à peu, pris le pas sur l'enthousiasme initial. Y eut-il, cependant, un véritable enthousiasme initial ? Peut-on sérieusement parler de l'" âge d'or de la Sécurité sociale " en évoquant ses premiers mois ? C'est entre autres à ces questions que tente de répondre ce livre, qui analyse et confronte les réactions, lors des premiers mois du système, des principaux interlocuteurs sociaux (syndicats, patronat, mutualité, mouvements familiaux, corps médical, cadres, fonctionnaires) : quels aspects de la Sécurité sociale privilégiaient-ils ? S'encombraient-ils de principes à son évocation ? Se voulaient-ils polémiques ? Quelle était la nature de leurs divergences ? Autant d'interrogations qui permettront d'envisager l'immédiat après-guerre français sous un angle spécifique et original, tant la Sécurité sociale, déjà avant la guerre froide, constituait un catalyseur fondamental.
Nombre de pages
297
Date de parution
01/11/2003
Poids
400g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747540117
Titre
La sécurité sociale à ses débuts : réactions suscitées, arguments échangés. Aux sources du conflit s
ISBN
2747540111
Auteur
Dal Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
400
Date de parution
20031101
Nombre de pages
297,00 €
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Résumé : La religion bat de l'aile, la politique s'essouffle et ses ténors s'épuisent à chercher les faveurs de l'opinion. La télévision, elle, triomphe. Non seulement elle délasse et fait rêver, mais elle nous montre, jure-t-elle, " la réalité vraie " ! Voilà assurément de quoi séduire les foules. Pour un peu, elle réglerait tous les problèmes et sauverait les politiciens du marasme ! Alors, faiseuse de miracles ou nouvel opium du peuple ? Avec verve et humour, Gilles Dal démonte le mythe télévisuel et les contradictions de la société médiatique. Sans être sûr qu'il soit si facile de s'en débarrasser.
La machine à parler tourne toute seule. Le discours - le bruit - qui en résulte nous vaccine contre les pouvoirs d'illumination du langage. Nous sommes conduits en douceur dans un univers où, sous couvert de communication de chacun avec tous et tout le temps, plus rien ne vaut d'être dit. Peut-être que l'écrivain est le seul qui puisse encore tailler une brèche dans la prison du langage unifié. Gilles Dal, qui est un garçon plutôt drôle, n'en est pas moins un écrivain, et, en tant que tel, le bruit harassant du discours semble le persécuter. S'il le pouvait, c'est sûr, il ferait taire le langage lui-même. Mais en attendant, il le décortique et le ramène à son degré le plus premier - et parfois à son degré belge. 1 500 tics ? Mais qui les a comptés ?
Les responsables politiques, pris dans le tourbillon médiatique, sont soumis à un feu roulant de questions : "Quelles sont vos solutions concrètes pour lutter contre le chômage ?", "Qu'est-ce qui fait de vous un meilleur candidat que les autres ?", "Comment comptez-vous redonner confiance en la politique?"... Autant de sujets difficiles qu'ils sont tenus d'aborder sans bredouiller ni sourciller. Voilà pourquoi ils ont si souvent recours aux vieilles ficelles de la langue de bois, qui leur permettent d'esquiver les questions les plus complexes tout en donnant l'impression d'y répondre avec précision. Toutes ces ficelles, qui leur évitent d'être pris au dépourvu, sont répertoriées dans le présent ouvrage.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.