Figure majeure de l'avant-garde française des années 1920, écrivain et cinéaste, Jean Epstein est mort en 1953 dans l'oubli quasi-général. Soixante ans après, aucune biographie ne lui avait encore été consacrée. S'appuyant sur les riches archives conservées dans les collections de La Cinémathèque française, l'auteur s'attache à décrire le parcours singulier de cet artiste né à Varsovie en 1897, qui sut s'imposer au sein de l'élite intellectuelle du Paris des lendemains de la Grande Guerre. Ami de Blaise Cendrars, Fernand Léger et Abel Gance, Epstein est l'auteur d'une trentaine de films (parmi lesquels CÅur fidèle, La Glace à trois faces, La Chute de la maison Usher, Finis Terrae). Il n'a cessé d'affirmer l'autonomie du cinéma comme art et comme langage. L'un des premiers, il s'est efforcé d'élaborer une philosophie du cinéma à travers des ouvrages considérés aujourd'hui comme des classiques (Bonjour cinéma, L'Intelligence d'une machine, Le Cinéma du diableâ-).
Nombre de pages
288
Date de parution
17/03/2014
Poids
298g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782917819289
Titre
Jean Epstein. Une vie pour le cinéma
Auteur
Daire Joël
Editeur
TOUR VERTE
Largeur
125
Poids
298
Date de parution
20140317
Nombre de pages
288,00 €
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Les objets de cinéma, ce sont les ruines fardées par Jean-Luc Godard, la statue ineffable de L'Année dernière à Marienbad, la ville toute de verre et d'acier de Jacques Tati, le portrait animé de Pierre Etaix ou encore la Joconde duchampienne de Michel Audiard et même la DS Pop de Fantômas... L'étude qu'en livre l'auteur fait du cinéma de fiction un appareil théorique et critique qui revisite l'histoire de l'art, nous invitant à redécouvrir l'exubérance formelle et les révolutions artistiques des années 1960. Ainsi considéré, le film devient le lieu privilégié du récit des rencontres entre les arts plastiques et le cinéma.
Résumé : Napoléon vu par Abel Gance (1927) est l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma, un chef-d'oeuvre de sa période muette et un constant objet de fascination. Il a donné lieu à de multiples versions et restaurations. Depuis les rares projections réservées aux professionnels en mai 1927, la légendaire "Grande Version" de 7 heures voulue par Gance restait invisible, disparue semblait-il à jamais, jusqu'à ce que la Cinémathèque française s'attelle à sa résurrection en 2012. Reconstruit et restauré sous la direction de Georges Mourier, après expertise et comparaison de tous les éléments disponibles à travers le monde, doté d'une nouvelle partition imaginée par Simon Cloquet-Lafollye, le Napoléon de Gance retrouve enfin son souffle épique et ses innombrables prouesses expérimentales. Cet ouvrage collectif et richement illustré retrace l'aventure d'un film et son histoire, malheureuse et mouvementée, à travers un siècle de cinéma. Il est avant tout un hommage à un visionnaire qui voulait réinventer le cinéma, le grand art de son temps : Abel Gance.
Qu'ils arpentent à pattes de velours les ruelles de la cité des Doges, les sentiers campagnards ou les chemins d'un passé glorieux, en Egypte ou en Grèce, les chats que l'on rencontre dans ce livre nous entraînent tous vers l'insolite, le mystère et le fantastique. Regarder un chat dans les yeux, pour l'auteur, c'est passer avec lui de l'autre côté du miroir et pénétrer ainsi en sa compagnie dans un univers fascinant où tous les prodiges deviennent possibles. Médiums, inspirateurs, magiciens, ces chats de Venise et d'ailleurs déploient leurs sortilèges pour nous faire rêver à un monde secret dont ils sont les gardiens. Si la plupart d'entre eux partagent notre quotidien, les chats dont il est question dans ces récits possèdent ce double visage tendres, ronronnants et fidèles compagnons à nos côtés, ils nous rappellent aussi, pour notre constant émerveillement, leurs origines divines
Entre les toasts du petit-déjeuner et le thé de l'après-midi, les chats provinciaux ou citadins observés par Anne-Marie C. Damamme épousent les émotions vécues par les humains. Dans la tradition des romans anglais qu'elle affectionne, l'auteur compose un cocktail inédit, mêlant aux tourments de la vie sentimentale ou domestique de ses protagonistes et aux petits riens du quotidien un brin d'ironie mordante, pas mal d'humour décalé, un zeste de cruauté, une tendresse bienveillante pour la gent féline, et un soupçon d'étrangeté. N'est-ce pas là une belle description de la personnalité du chat ? Neuf nouvelles ciselées avec art, autant d'histoires où les chats sont acteurs ou spectateurs d'une subtile comédie humaine.