L'Asie Centrale après la "guerre contre la terreur"
Daguzan Jean-François
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782747571883
Le " Grand Jeu " est-il de retour ? L'expression célèbre de Rudyard Kipling sur le jeu des puissances dans l'Asie centrale de la fin du XIXe siècle laisse parler nos imaginations. Mais qu'en est-il de la réalité ? De la traque d'Al Qaida à la destruction des bouddhas de Bamyan, du nucléaire iranien et pakistanais à la campagne d'Afghanistan, de l'islamisme radical au nouvel autoritarisme des ex-républiques soviétiques, ces événements et ces tendances dessinent des contours flous. Or les Etats-Unis, la Chine et la Russie s'engagent sur cette zone du monde qui s'impose comme un carrefour stratégique majeur. L'Europe, la Grande-Bretagne exceptée et partiellement la France avec l'Afghanistan, est peu familière de cette région. Jean-François Daguzan et Pascal Lorot ont voulu contribuer, en réunissant un groupe d'experts aux talents pluriels, à faciliter la compréhension de cette Asie centrale prise dans son sens le plus large et à donner au public francophone la mesure des enjeux qu'elle recèle pour la sécurité européenne. L'ouvrage se compose de trois parties. La première concerne le contexte international et les enjeux géostratégiques majeurs ainsi que les considérables défis économiques et énergétiques mais aussi politiques de cette zone ; la relation pouvoir autoritaire/islamisme radical y est particulièrement analysée. La deuxième partie étudie l'impact des acteurs mondiaux sur la région après les chocs successifs des guerres d'Afghanistan et d'Irak (Etats-Unis, Chine, Russie). La dernière partie s'attache à préciser les situations particulières des principaux pays " périphériques " à l'Asie centrale ex-soviétique : l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan.
Nombre de pages
290
Date de parution
02/12/2004
Poids
405g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747571883
Titre
L'Asie Centrale après la "guerre contre la terreur"
ISBN
2747571882
Auteur
Daguzan Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
405
Date de parution
20041202
Nombre de pages
290,00 €
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La guerre est de retour. On la croyait reléguée dans les limbes de l'Histoire ou ultime résistance d'un " vieux " monde récalcitrant qui se refuse à mourir (ex-Yougoslavie, Kosovo, Ruanda, Somalie...). Ce début de millénaire, marqué par les attentats aux États-Unis et l'invasion de l'Afghanistan, donne pourtant le la d'un renouveau de la violence comme règlement acceptable des contentieux internationaux. Plus brutales et plus violentes, d'autres guerres se profilent qui s'inscrivent dans des logiques économiques peut-être discutables moralement mais s'expliquant au regard des buts recherchés ; la paix, la conquête, l'enrichissement, la stabilité, etc. L'économie traditionnelle répugne à traiter de la question de la guerre, souvent perçue comme anormale (pathologie selon les uns, macro-parasite selon les autres) et donc non susceptible de rentrer dans un modèle stable et prévisionniste. Jean-François Daguzan et Pascal Lorot, dans le cadre des travaux de l'Institut Choiseul pour la politique internationale et la géoéconomie, ont réuni un groupe d'experts, pour tenter de saisir à bras le corps cette réalité belliciste, refusée par certains, mais toujours difficile à appréhender. Des aspects théoriques sur la relation entre guerre et économie jusqu'à ses manifestations les plus modernes - économie des guerres civiles, du terrorisme, liens à l'environnement, au pétrole, etc. -, ce livre a pour vocation d'étudier la question des relations guerre/défense et économie dans ses aspects les plus modernes et les plus ignorés.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.