Pensées sur l'amour de Dieu. Une quête mystique au coeur de l'amour divin
D'Avila Thérèse
CULTUREA
11,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041816163
Imaginez un voyage intérieur où l'âme cherche à s'unir à l'amour divin. « Pensées sur l'amour de Dieu » de Thérèse d'Avila nous transporte dans l'Espagne mystique du XVIe siècle, une époque marquée par la ferveur religieuse et les réformes spirituelles. Thérèse, figure clé du Carmel, nous invite à explorer les profondeurs de la foi et de la dévotion à travers ses réflexions intimes et ses expériences mystiques. Ce texte, à la fois spirituel et introspectif, s'inscrit dans la tradition des écrits mystiques chrétiens, offrant une perspective neuve sur la quête de l'union divine. Les thèmes de la contemplation, de l'amour inconditionnel et de la transcendance sont au coeur de cet ouvrage. Thérèse d'Avila, par sa plume inspirée, nous guide à travers les étapes de la vie spirituelle, de la purification de l'âme à l'extase mystique. Elle décrit avec une clarté saisissante les obstacles rencontrés sur le chemin de la perfection spirituelle, tout en offrant des conseils pratiques pour surmonter les doutes et les épreuves. Ce livre n'est pas seulement une exploration de la spiritualité, mais aussi une invitation à la réflexion personnelle. En partageant ses cheminements et ses dialogues intérieurs, Thérèse d'Avila nous incite à reconsidérer notre propre relation avec le divin. À travers ses écrits, nous découvrons une évolution de la foi qui transcende les dogmes et les rituels, pour toucher à l'essence même de l'amour divin. En développant une compréhension renouvelée de l'amour de Dieu, ce livre nous apprend à voir au-delà des apparences et à embrasser une vie de dévotion sincère. Par la sagesse et la passion de Thérèse, nous percevons désormais mieux la beauté et la complexité de la vie spirituelle, nous invitant à un voyage intérieur sans fin.
Nombre de pages
50
Date de parution
11/06/2023
Poids
79g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041816163
Titre
Pensées sur l'amour de Dieu
Auteur
D'Avila Thérèse
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
79
Date de parution
20230611
Nombre de pages
50,00 €
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Résumé : C'est à l'insistance de la communauté du monastère Saint-Joseph d'Avila que nous devons Le Chemin de la perfection. Désireuses de profiter de l'expérience spirituelle de leur mère Thérèse, les soeurs lui demandèrent de leur parler de l'oraison. Thérèse avait rédigé en 1565 le récit de sa vie, mais celui-ci, jugé trop personnel par son confesseur, ne fut pas divulgué. Elle entreprend donc en 1566 un nouvel ouvrage plus bref, où elle s'exprime dans un style simple et familier, comme en dialogue avec ses soeurs. Elle y dévoile le secret de la "perfection" pour le chrétien : laisser toute la place à Dieu et à son prochain. Sainte Thérèse d'Avila est une carmélite espagnole, (1515-1582). Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle et devient une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Elle a été proclamée docteur de l'Eglise par le pape Paul VI en 1970. Traduit de l'espagnol par Marcelle Auclair.
Résumé : Le Château intérieur ou Le Livre des demeures est une oeuvre de Thérèse d'Avila qui a joué un rôle majeur dans la spiritualité chrétienne et dans l'expérience mystique de l'Occident. L'image du château renvoie à l'âme qui doit passer par des stades successifs pour atteindre la perfection. Ces stades correspondent aux sept demeures du château, dans lesquelles l'âme se perfectionne graduellement avant d'atteindre l'ultime, où se trouve Dieu. L'oraison de recueillement, l'ascèse, la prière et la méditation sont les portes d'entrées du château qui permettent d'accéder à l'extase du pur amour, au mariage spirituel, à l'union divine. Cet ouvrage est publié et traduit quelques années après la mort de son auteur. Il est régulièrement réédité et retraduit jusqu'à nos jours. Lors du procès canonique qui amène l'Eglise catholique à proclamer Thérèse d'Avila docteur de l'Eglise, Le Château intérieur est défini comme "la plus importante de ses oeuvres et même de toute la mystique chrétienne" .
À la croisée de la mystique et de la littérature, le grand texte de l'amoureuse de Dieu. Rédigé vers la fin de mai 1577, dans un moment de grande sérénité spirituelle, Le Château intérieur décrit le chemin que l'âme doit parcourir pour être au plus près de Dieu. Pour Thérèse, notre âme même est ce "château fait d'un seul diamant", qui renferme sept demeures. Au centre de toutes se trouve celle où Dieu seul réside, "la principale, où se passent, entre Dieu et l'âme, les choses les plus secrètes". Un ouvrage poétique, un guide spirituel, qui entraîne le lecteur dans l'invisible. Le traité fondateur de la mystique au féminin.
Riche en récits et en enseignements, le livre des Fondations desainte Thérèse dAvila retrace la création de quinze couvents decarmélites. Un texte vivant et profond, entre chronique historique etitinéraire spirituel, au coeur du Siècle dOr espagnol. Le livre des Fondations de sainte Thérèse dAvila offre un témoignage vivant etsingulier sur la naissance de la Réforme carmélitaine. Dans une prose directe etanimée, Thérèse raconte la fondation de quinze couvents de carmélites, émailléedanecdotes, de portraits marquants et de signes de la Providence.Ce récit, suite naturelle du Livre des miséricordes, permet de suivre la diffusionconcrète de son charisme à travers lEspagne du Siècle dOr. Moins centrée surelle-même, lauteure y adopte une voix plus communautaire et apostolique, à lamanière dune chronique des premiers temps. Ce texte constitue une excellenteporte dentrée dans lunivers spirituel et littéraire de Thérèse. Une introductionéclairant le contexte historique et les spécificités de loeuvre, une galerie de portraits,une double chronologie, un index, accompagnent le lecteur dans cette aventure singulière. Récit vivant de 15 fondations, mêlant aventures, portraits et expériencesspirituelles. Un témoignage unique sur la diffusion du charisme thérésien en pleineEspagne du Siècle dOr. Une oeuvre accessible pour découvrir la pensée, lélan réformateur et la foide Thérèse dAvila.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.