Commentaire du Peryermenias (Traité de l'Interprétation) d'Aristote
D'AQUIN THOMAS
BELLES LETTRES
40,00 €
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EAN :9782251181004
Le Peryermeneias ou De l'interprétation est le deuxième traité de l'Organon d'Aristote. Ce texte a presque vingt-quatre siècles et le commentaire qu'en fit Thomas d'Aquin à Paris date de 1270. Mais comme ?uvres philosophiques ces deux ouvrages dépassent les limites de leurs époques respectives et atteignent l'universel. Fondateur de la logique, Aristote expose dans son traité la nature et les propriétés de l'énonciation, seul discours apte à dire la vérité. Mais le texte qui nous est parvenu est difficile. C'est pourquoi saint Thomas analyse précisément la lettre du philosophe grec selon une méthode nouvelle pour son époque. Il fait ensuite le point sur certains des commentaires antérieurs au sien, en les dégageant parfois de leurs influences néoplatoniciennes ou arabes par une critique interne à la pensée du Stagirite. Il développe enfin de façon originale nombre de thèmes fondamentaux : vérité de la pensée et de la parole, rôle des mots par rapport aux idées et aux choses, règles logiques pour lever les ambiguïtés du langage, déterminisme et liberté de l'homme face au futur... etc. La pensée contemporaine, riche des apports de disciplines variées, présente souvent sur tous ces thèmes des vues éclatées en savoirs hétérogènes : grammaire, linguistique, psychologie cognitive, logique formelle, épistémologie... L'originalité de la méthode philosophique et donc du Commentaire du Peryermeneias est de nourrir une réflexion qui permet d'accéder au réel dans son unité et donc de jeter une lumière de sagesse sur les interrogations de tous nos savoirs spécialisés.
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Nombre de pages
230
Date de parution
12/04/2004
Poids
422g
Largeur
130mm
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EAN
9782251181004
Titre
Commentaire du Peryermenias (Traité de l'Interprétation) d'Aristote
Auteur
D'AQUIN THOMAS
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
130
Poids
422
Date de parution
20040412
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La raison et la foi, Aristote et la Bible : la Somme contre les Gentils offre une synthèse unique par l'ampleur de son dessein. Thomas a trente-trois ans quand, pour "accomplir le métier de sage", il entreprend de penser la Révélation en parlant le langage de "la raison naturelle, à laquelle tous sont contraints d'assentir". "Nous avons déjà parlé, dans le livre précédent, de la première opération de Dieu, en traitant de la connaissance et de la volonté divines. Pour compléter notre étude de la vérité divine, il nous reste donc à disserter de la seconde opération, par laquelle les choses sont produites et gouvernées par Dieu". Création, puissance divine, éternité du monde et, surtout, théorie de l'intellect sont la matière du livre II, dans un fréquent débat avec Maïmonide, Avicenne et Averroès.
Résumé : Présentation inédite et traduction des textes politiques de Thomas d'Aquin (1224-1274) dont la rédaction s'effectua au cours d'une vingtaine d'années. Les principales sources de Thomas d'Aquin, lorsqu'il traite de politique, sont de nature philosophique plutôt que proprement théologique : elles relèvent de la raison naturelle, commune aux humains et cultivée par les philosophes, Aristote en tête, plutôt que de la seule révélation héritée de la Bible. Thomas d'Aquin a pensé le politique au croisement des deux universalismes que sont la foi catholique d'une part et la raison philosophique d'autre part. Deux universalismes dont la prégnance encore actuelle fait que ses textes, en dépit de la distance temporelle, sont loin d'avoir perdu toute pertinence. Présentation et traduction par Michel Nodé-Langlois, agrégé de philosophie.
Peut-on se servir de l'astrologie et que vaut-elle? Les causes cachées de certains phénomènes naturels apparemment mystérieux, sont-elles celles que les magiciens connaissent et exploitent dans leurs agissements? Les sorts, quelles qu'en soient les applications (connaître l'avenir, répartir des biens, distribuer des charges ou prendre telle ou telle décision) sont-ils raisonnables et peuvent-ils être légitimement utilisés? On le voit, ces questions posées à Thomas d'Aquin par trois de ses contemporains, à la fin de sa vie vers 1270, sont toujours actuelles. Ses réponses sont ces trois textes, inédits en traduction française (à partir des dernières éditions du texte latin - Opera Omnia de l'édition Léonine) où Thomas livre ses positions argumentées et de manière synthétique; on y a joint la traduction de certains autres passages de ses nombreuses ?uvres, où des réponses analogues ou complémentaires sont données. On s'aperçoit que l'astrologie comme les pratiques magiques et toutes les formes de divinations étaient bien présentes dans la chrétienté du moyen âge, bien que jugées très sévèrement par la tradition judéo-chrétienne; on remarque aussi, grâce à notre docteur, qu'elles y étaient également analysées philosophiquement et pas seulement à la lumière de l'Ecriture ou des arguments de foi. On y découvre, parfois de manière surprenante, les jugements nuancés et circonstanciés de Thomas lui-même. Biographie: Bruno Couillaud, docteur en philosophie, professeur à l'IPC - Facultés Libres de Philosophie et de Psychologie (Paris), a également publié une traduction du Commentaire de Thomas d'Aquin au Traité de l'interprétation d'Aristote (dans cette même collection - 2004), ainsi que Raisonner en Vérité - Analytique, Dialectique, Rhétorique, Sophistique, Ed. F-X. de Guibert, 2003.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.