Comme vous, le passé omniprésent nous fait ressentir une morsure au coeur. Ne plus pouvoir les revivre, c'est comme une prison, dont nous nous sentons incapables de sortir et nous ne pouvons pas y échapper, c'est trop tard. Nous sommes des étrangers ici et chez nous, notre sol n'est nulle part ailleurs. " Dès sa naissance en 1945 dans la région d'Abruzzo, en Italie, Anna est livrée à elle-même et se bat pour ne pas mourir de faim auprès de sa grand-mère. Contrainte d'émigrer en France avec sa famille, elle est emportée dans un tourbillon de vie qui la mènera de déboires en désillusions. Intacts, les souvenirs remontent : la pauvreté, les humiliations, son village italien, le froid, la France. Autodidacte, c'est grâce à son amour de la littérature, son courage et sa mémoire visuelle que l'auteur a appris la langue française et obtenu un diplôme de Culture Générale à la Sorbonne. Dans ce récit autobiographique, Anna D'Amico restitue douloureusement sa vie empreinte de misères et rend hommage avec émotion et pudeur à ses ancêtres, pour enfin refermer ses blessures. L'enfant malheureuse est aujourd'hui une femme sereine et apaisée. Poignant.
Date de parution
21/11/2014
Poids
214g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782754726160
Titre
ANNA... ET ANNOU
Auteur
D'AMICO ANNA
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
130
Poids
214
Date de parution
20141121
Disponibilité
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Coeur de l'ombre", Marco Cosimo d'Amico, Roberto Ricci et Laura Iorio, trois jeunes auteurs italiens, nous plongent au plus profond de nos terreurs enfantines... Luc a 10 ans, et il a peur de tout, absolument de tout, surtout de l'Uomo nero, sombre héros d'une comptine que lui chante sa grand-mère italienne. "Idioties !" s'exclame son père. Pourtant, Luc n'a peut-être pas tort d'avoir peur... A la fois récit fantastique et conte initiatique, une bande dessinée au graphisme surprenant et haut en couleur, inspiré des primitifs italiens.
L'histoire du sport c'est bien, mais une histoire qui inclue les femmes... c'est encore mieux. Durant longtemps, les historiens ont considéré le sport comme un "à côté" de la grande histoire, n'ayant ainsi pas droit aux mêmes intérêts. Afin de contribuer aux recherches dans ce domaine, ce livre traverse différentes problématiques. Quel chemin fut parcouru depuis la fin du XIX' siècle en matière d'égalité sportive, où en sommes-nous à présent et quels sont encore les champs de travail pour parvenir à une égalité de moyens et de traitement entre les sportifs masculins et féminins ? La recherche menée ici tente d'apporter des éclaircissements sur la situation de ces athlètes à travers une approche historique, mais aussi d'études de genre. Une démarche particulière pour un sujet peu étudié dans le domaine de l'Histoire.
Quatrième de couverture Au jeu de la séduction le Diable est passé maître. Certainement lassé de ses vestales, le malin revient sur Terre pour goûter aux plus belles mortelles et les initier à quelques pratiques qui tiennent plus du Paradis que de l'Enfer... Que c'est bon de se damner !...
Tano D'Amico se définit avec fierté " fotografo di strada. " Mendiant d'images " au sens pasolinien, il a toujours cherché l'image vraie et belle dans la rue : il en avait besoin pour vivre, alors que la presse refusait la plupart de ses photos. Sans contrat, indépendant, D'Amico a mené son combat à côté des ouvriers, des mineurs, des détenus, des sans-logis, des femmes. Il nous donne à voir les années de plomb, les étudiants de Milan, les grévistes de Fiat à Turin, les policiers et les manifestants à Rome, mais aussi les enfants des Pouilles, de Calabre, les gosses de Palerme. Des images en noir et blanc, mais pas manichéennes. Comme Pasolini, il sait que les flics casqués et anonymes sont toujours de vrais prolétaires, eux aussi. C'est à son travail, qui se passait de l'approbation des journaux et des groupes éditoriaux, que l'on doit pour une part la mémoire d'un pays, l'Italie, courageuse dans ses revendications et ses protestations.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.