La guerre aux portes de Saint-Mihiel. Fort du Camp des Romains - Fort de Liouville - Forêt d'Apremon
Czubak Nicolas
YSEC
24,00 €
Epuisé
EAN :9782846732444
Saint-Mihiel. Ce nom reste encore bien attaché au souvenir de la Première Guerre mondiale. Il est associé à la hernie que forma le front en Lorraine entre septembre 1914 et septembre 1918 et qui prit le nom de Saillant de Saint-Mihiel. Là, entre Meuse et Moselle, de violents combats, qui eurent surtout lieu en 1914 et 1915, ensanglantèrent la plaine de la Woëvre ainsi que le plateau des Hauts de Meuse. Les Éparges, le Bois-le-Prêtre, le Bois de Mort-Mare devinrent des champs de bataille étroits et redoutés des combattants et furent cités de manière récurrente dans les communiqués français et allemands. A proximité de la ville de Saint-Mihiel, dont la population fut assignée à résidence par les troupes allemandes, cas unique sur le front de l'ouest, d'autres hauts-lieux allaient hanter encore bien des années après la guerre les anciens combattants : le Bois Brûlé et sa redoute, le Bois d'Ailly, ce coin d' " enfer " synonyme de mort, de désolation et de pestilence, la Tête à Vache? Avant que le front ne se fixe sur ces espaces de malheur à l'automne 1914, le pays sammiellois fut le témoin d'un duel titanesque entre les forts du rideau des Hauts de Meuse et les artilleurs allemands et autrichiens des batteries lourdes chargées de les neutraliser. Ainsi les forts du Camp des Romains et de Liouville, la batterie des Paroches connurent-ils des destins différents? Dans cet ouvrage, Nicolas Czubak présente, à hauteurs d'hommes, l'arrivée des troupes bavaroises à Saint-Mihiel, le passage de la guerre de mouvement à celle de position à l'automne 1914 en forêt d'Apremont ainsi que la montée en puissance de la guerre de tranchées dans le massif forestier en 1915. Dans ce livre où la parole des témoins est complétée par une abondante documentation photographique française et allemande, faite de 200 clichés issus de la collection de l'ASFL et de fonds privés, vous découvrirez les conditions de vie et de mort des troupes de forteresse et de campagne aux portes de la petite ville meusienne au cours des deux premières années de guerre?
Nombre de pages
150
Date de parution
25/08/2016
Poids
630g
Largeur
221mm
Plus d'informations
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EAN
9782846732444
Titre
La guerre aux portes de Saint-Mihiel. Fort du Camp des Romains - Fort de Liouville - Forêt d'Apremon
Auteur
Czubak Nicolas
Editeur
YSEC
Largeur
221
Poids
630
Date de parution
20160825
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les 24 et 25 août 1914, dans le contexte de la retraite après le choc de la bataille des frontières du 22 août, l'éphémère armée de Lorraine, commande par le général Maunoury, monte en ligne le long de l'Orne, entre Etain et Conflans, afin d'enrouler l'aile gauche de la 5e Armée allemande dont le chef honorifique n'est autre que le Kronprinz impérial. L'armée allemande, confiante dans le succès à venir, a négligé la présence des divisions françaises qui stationnent au pied des Hauts de Meuse. Entre Verdun et Metz, troupes de réserve et unités de ces deux places fortes s'affrontent dans un sanglant combat qui constitue un terrible baptême du feu pour la très grande majorité des soldats. Lors de ces journées tragiques, des civils dont les villages se retrouvent sur la ligne de feu sont victimes d'exactions : ainsi dans le village de Rouvres, quarante-sept habitants sont massacrés par les troupes allemandes et la bourgade est incendiée. Dans cet ouvrage, Nicolas Czubak revient en détail sur cette bataille méconnue, première victoire française de la guerre avec celle de Rozelieures au sud de Nancy, au moment ou le pays était au bord du gouffre.
Le Bois-le-Prêtre, haut-lieu de la Première Guerre mondiale situé à mi-chemin entre Metz et Nancy, aux portes de Pont-à-Mousson, est un champ de bataille qui a déjà fait l'objet de plusieurs études, et ce, dès le lendemain du conflit. Pour autant, cent ans plus tard, le site fascine et interroge toujours autant, aussi bien par la violence des événements qui s'y sont déroulés que par l'héritage culturel et patrimonial qu'il a légué aux générations suivantes. Dans cet ouvrage, l'auteur exploite une documentation photographique inédite, de plus de 150 clichés, réalisée essentiellement entre mars et août 1915 par plusieurs photographes amateurs français et américains de la 2e section d'ambulances américaines. C'est tout un panorama photographique du Bois-le-Prêtre qui s'offre à nous, des dépôts de l'arrière aux premières lignes, et qui nous permet d'entrer dans le quotidien, l'intimité mais également la détresse de cette génération d'hommes confrontée à l'horreur de la guerre des tranchées.
La tranchée de Calonne est un nom qui résonne encore parmi les amateurs de la Première Guerre mondiale, mais également chez ceux qui demeurent attachés à l'oeuvre de l'académicien Maurice Genevoix, l'ancien lieutenant au 106e RI devenu porte-parole des vétérans de 14-18. Le nom demeure connu, mais, hormis pour les passages relatés par Genevoix dans Ceux de 14, on ne possède qu'une vague idée des combats qui se sont passés sur le plateau boisé des hauts de Meuse, de part et d'autre de la grande route forestière. Cette étroite partie du front, large de moins de 5 kilomètres, a la particularité d'avoir vu passer, par le hasard de la rotation des unités, trois grands auteurs du XXe siècle : outre Genevoix, le Français Alain-Fournier et l'Allemand Ernst Jünger sont venus y combattre en 1914 et 1915 au milieu de milliers d'autres anonymes.
Il s'agit de l'histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l'Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d'Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche. Elle a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d'un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.
La Première Guerre mondiale est le premier conflit durant lequel l´aviation joue un rôle prépondérant. Les progrès techniques et tactiques de l´aviation transforment radicalement la guerre : déjà efficace en 1914 pour la reconnaissance aérienne, par exemple pendant la bataille de la Marne, l´aviation prend peu à peu de l´ampleur, d´abord dans la chasse, puis dans le bombardement et l´attaque au sol. La maîtrise de l´air des Alliés en 1918 explique en partie la victoire finale.
Lorsque le front se stabilise en 1914, les armées s´enterrent. Les offensives de 1915 montrent qu´il est impossible de percer le front. De nouvelles armes doivent être trouvées, surtout du côté allié, afin de pouvoir reconquérir le terrain perdu en début de guerre. Les Britanniques et les Français travaillent alors, sans liaison entre eux, sur des cuirassés terrestres capables d´évoluer dans le no man´s land. Ainsi naissent les tanks en 1916, puis les chars français en 1917. Ils révolutionnent la guerre sur terre.
La Première Guerre mondiale est la période de l´apogée des cuirassés, ces géants des mers, lourdement blindés et armés, qui évoluent dans des escadres d´une puissance encore jamais vue. Ils ne s´affronteront que rarement, mais le feront dans des batailles d´une rare intensité, comme le Dogger Bank en 1915 ou le Jutland en 1916. Des navires plus petits, comme les croiseurs, vont aussi livrer des combats sur toutes les mers du globe : Coronel, Falklands, etc. Enfin, les sous-marins vont faire leur apparition en causant des pertes terribles à la navigation de commerce.