La maison de rêve. Image du corps familial et habitat
Cuynet Patrice
IN PRESS
22,00 €
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EAN :9782848353760
Pour pouvoir s'installer et se représenter son "être ensemble" la famille a besoin d'habiter un espace circonscrit. Le domicile est l'expression concrète de sa manière de vivre ses relations conscientes et inconscientes. Par la distribution des lieux et sa façon de les investir, le groupe familial révèle sa structure inconsciente du "corps commun familial" et les possibilités qu'il laisse à l'individu de se singulariser pour construire son identité. Mais à côté de cette maison réelle, qu'en est-il pour chacun de sa maison de rêve ? "Dessinez-moi ensemble votre maison de rêve, et je vous dirai qui vous êtes... " C'est à cette perspective fantasmatique que s'attache Patrice Cuynet. Le dessin familial d'un plan de maison imaginaire devient alors une épreuve projective groupale. Désirs et liens inconscients se révèlent dans une inter-relation de contenants à travers cette épreuve : espace intime/espace privé, dedans/dehors, contenant/contenu, enveloppe psychique et Moi-Peau... Patrice Cuynet explore cette épreuve à travers ses multiples dimensions. Il fournit les clés méthodologiques pour mener cette épreuve et les grilles pour interpréter les résultats. Un ouvrage riche tant sur le plan théorique de l'image inconsciente de corps familial, que pour une clinique thérapeutique largement illustrée. Un livre qui intéressera tout clinicien et soignant.
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Nombre de pages
318
Date de parution
25/01/2017
Poids
512g
Largeur
164mm
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EAN
9782848353760
Titre
La maison de rêve. Image du corps familial et habitat
Auteur
Cuynet Patrice
Editeur
IN PRESS
Largeur
164
Poids
512
Date de parution
20170125
Nombre de pages
318,00 €
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Les cambriolages sont en augmentation dans notre actualité quotidienne et font souvent les titres des informations. Devant le risque de banalisation, nous souhaitons montrer que derrière le vol d'objets ou d'argent, il y a une véritable blessure psychologique individuelle et familiale. Il serait préférable de parler de stress post-traumatique comme pour les victimes d'attentats. En effet l'effraction de son habitation renvoie à l'importance pour l'être humain d'avoir un territoire privé sur lequel s'étaye un sentiment psychique d'être "chez-Soi" . L'effraction de l'habitat provoque des failles psychologiques sur le sentiment d'intégrité de l'image du corps de la famille, perturbe les repères identitaires de chaque individu. L'enveloppe psychique du Moipeau familial devient hémorragique. Chaque famille sera impactée selon sa structure inconsciente et ses mécanismes de défenses et réagira selon ses capacités de résilience. C'est à un véritable processus de deuil que la famille devra travailler. Comme souvent chez les victimes d'agression, le groupe familial est confronté aux sentiments de honte et de culpabilité ou plus silencieusement à des symptômes comportementaux et psychosomatiques. L'ouverture de cette étude met en lumière la dynamique inconsciente de la famille face aux catastrophes de la vie, et les capacités d'auto réparation que les pratiques psychothérapiques utilisées par les psychologues, ou tous les intervenants auprès des familles, peuvent réactiver. Le but n'est pas que de survivre après le trauma du cambriolage, mais de revivre une vie nouvelle au-delà de la cicatrice.
En ce changement de siècle et de millénaire, la question de la transmission d'un héritage pour nos descendants s'impose à nos esprits : quelles traces laisseront nos vies et qu'en feront-ils ? Est-ce un cadeau ou un fardeau ? Ne peut-on s'empêcher de transmettre ? La question devient vite existentielle puisque la transmission participe au processus même du vivant. Il en va des problèmes éthiques autour de la naissance et des manipulations du patrimoine génétique. Mais qu'hérite-t-on de ses parents ? Leur corps, leur caractère, leurs valeurs morales, leur situation sociale ? Même si le terme " Héritage " présente une racine latine commune avec hérédité, il nous faut envisager l'héritage de manière protéiforme. De par sa place dans la société, il est révélateur des interactions entre les structures sociales et les idéologies dominantes sur la famille ; la manière de léguer marque le désir du mort sur le vivant, selon la formule notariale consacrée : " Le mort saisit le vif ". Ainsi, le notaire est aux premières loges pour assister au psychodrame des ouvertures testamentaires. Homme de loi, il représente la culture qui règle une distribution des biens acquis surchargés de significations affectives. Il s'agit du trésor symbolique qui inclut les racines identitaires du désir de reconnaissance. Recevoir l'héritage de l'autre, c'est être mis en demeure de travailler pour se l'approprier, au risque d'être écrasé par cette charge. Mais peut-on lui échapper ? Les limites du don et de l'acceptation seront des questions inhérentes aux enjeux psychiques de la transmission générationnelle.
Résumé : L'arbre généalogique est hautement symbolique : s'il peut être perçu comme simplement porteur d'histoire, il s'avère beaucoup plus riche d'enseignements si on le considère comme le miroir de la recherche individuelle d'identité : pour répondre à la question "qui suis-je ?", beaucoup passent par celle "d'où viens-je ?". Des enjeux existentiels sont véhiculés par la formation d'un arbre généalogique. C'est dans une perspective psychanalytique que Patrice Cuynet interroge la représentation de l'arbre généalogique. La singularité de sa démarche vient de l'utilisation de ce medium dans le cadre d'une thérapie familiale. Les membres d'une même famille sont invités ensemble à représenter librement leur arbre généalogique, favorisant l'imaginaire collectif, secrets de famille, roman familial... En s'appuyant sur des cas pratiques nombreux et précis, l'auteur nous invite à appréhender ce que peut révéler un dessin collectif d'arbre généalogique au cours d'une consultation ou d'une thérapie familiale. Son hypothèse, selon laquelle ce dessin "renvoie à la manière particulière d'être ensemble, d'avoir cet esprit de famille, de faire corps autour de certains d'entre eux qui montrent des valeurs", est étayée par de nombreuses analyses et des cas cliniques. A l'usage des psychologues cliniciens, cet ouvrage guide le professionnel au cours des étapes préparatoires à la consultation, lui donne les clés d'analyse des résultats graphiques de ces séances. Une épreuve novatrice dans cette perspective groupale, qui permet de comprendre des pathologies familiales, de poser un diagnostic et, dans bien des cas, de dénouer des situations inextricables générées par une transmission transgénérationnelle.
Jung Johann ; Guénoun Tamara ; Mitsopoulou-Sonta L
Les médiations thérapeutiques font partie des dispositifs de soin qui ont contribué à renouveler et à diversifier le champ de la pratique clinique. L'objet médiateur ne se limite pas à faciliter l'accès aux soins : il permet de soutenir l'expression de la subjectivité et un trayait d'élaboration psychique, en particulier chez les sujets réticents aux soins, ou pour qui le degré de souffrance déborde les capacités d'expression parle langage verbal. Après une présentation des principaux repères cliniques sur lesquels s'appuient ces dispositifs, cet ouvrage explore plusieurs dispositifs : le photolangage qui, en mobilisant l'affect à travers Les images, constitue un dispositif favorisant les processus de symbolisation et de subjectivation ; le jeu théâtralisé qui met en mouvement les personnages envahissants de l'espace psychique du sujet ou le jeu vidéo qui, grâce à la manipulation d'avatars, ouvre un espace de jeu identitaire soutenant le travail de subjectivation.
Comprendre cette étape essentielle dans l'évolution de l'enfant : l'opposition et l'affirmation, le fameux non ! Dire non, s'opposer, c'est aussi s'affirmer. C'est exister et accepter de faire des choix, de savoir renoncer et en assumer les conséquences. Cette aptitude existe dès la prime enfance et s'apprend tout au long de notre vie. Savoir dire non est nécessaire pour bien grandir, pour pouvoir dire oui, pour construire une pensée nuancée. Comment la capacité de dire non s'acquiert-elle progressivement ? Pourquoi doit-elle être valorisée ? Comment poser les limites ? Comment permettre à l'enfant de devenir un individu séparé de ses parents ? Et si penser l'opposition et l'affirmation de l'enfant était plus compliqué que de la réduire au "non" des 18 mois ou à son retour en force à l'adolescence ? Ce livre, destiné aux parents et aux professionnels de l'enfance, fait le point sur les notions nécessaires pour penser la construction psychique de l'enfant et l'importance de cette aptitude à l'opposition. Un ouvrage essentiel pour soutenir le développement et le bien-être des enfants.