L'IMAGINAIRE DES PHILOSOPHES. Actes du colloque de Dijon, 13 et 14 novembre 1997
Curatolo Bruno ; Poirier Jacques
L'HARMATTAN
33,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738468635
Les études ici réunies invitent à une approche neuve du discours philosophique, depuis son expression antique ou moderne jusqu'à son émergence contemporaine : de Platon à Vattimo, de Descartes à Cioran, ce sont des langages fort différents qui sont analysés, des pensées très éloignées parfois. Le projet commun est de montrer le rapport original qui se crée entre l'idée et sa figuration chez ces auteurs qui, de bon ou mauvais gré, sont des écrivains. Certains d'entre eux mêlent essais et romans quand d'autres n'ont que mépris apparent pour la " littérature ". N'ont-ils pas tous, néanmoins, à représenter le sens ou le non-sens du monde ... On trouvera dans ce volume des arguments propices à nourrir le dialogue entre le concept et l'image. En 1996, les éditions L'Harmattan publiaient un recueil dirigé par Bruno Curatolo, Les écrivains et leurs lectures philosophiques, dans la continuité duquel le présent ouvrage s'inscrit.
Nombre de pages
384
Date de parution
03/05/2000
Poids
466g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738468635
Titre
L'IMAGINAIRE DES PHILOSOPHES. Actes du colloque de Dijon, 13 et 14 novembre 1997
ISBN
2738468632
Auteur
Curatolo Bruno ; Poirier Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
466
Date de parution
20000503
Nombre de pages
384,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Publiés par Gallimard de 1936 à 1953, les romans de Raymond Guérin furent appréciés par Jean Paulhan et Albert Camus, entre autres écrivains français, Henry Miller et Curzio Malaparte à l'étranger. Au c'ur de cette ?uvre, le cycle Ébauche d'une mythologie de la Réalité invite le lecteur à une étonnante traversée des apparences : qu'il s'agisse, en effet, de ruiner les tabous de la morale traditionnelle ou les catégories de la convention littéraire, Guérin a forgé son style en s'inspirant de Dostoïevski et de Proust. Au Cynique, il emprunte sa lanterne pour ne rien ignorer de la misère humaine, à la divinité ses métamorphoses afin de du langage de la fiction naisse une incessante surprise.
Paul Gadenne (1907-1956) fut l'un des romanciers les plus ? appréciés de sa génération; auteur d'une ?uvre forte, exigeante et novatrice, il sut s'imposer avec des titres comme Siloé (1941), Le Vent noir (1947) ou L'invitation chez les Stirl (1955). Mort prématurément, il devait tomber dans l'oubli jusqu'à la publication posthume, en 1973, des Hauts Quartiers, son roman testamentaire. Depuis, on réédite régulièrement ses principaux ouvrages, auxquels la critique s'attache à redonner la place qu'ils méritent dans la littérature contemporaine. Le présent essai s'intéresse à la genèse du style de Gadenne, à sa vision de la création romanesque, aux formes narratives et à la portée symbolique de ses récits.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...