La Bretagne des photographes. La construction d'une image de 1841 à nos jours
Croix Alain ; Guyvarc'h Didier ; Rapilliard Marc
PU RENNES
45,00 €
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EAN :9782753518537
L'Amoco Cadiz échoué devant Portsall, l'Odet apparemment immuable devant les flèches de la cathédrale de Quimper, le pont transbordeur de Nantes, la grève du Joint français... et plus simplement le très ancien portrait de famille ou la photographie de mariage: les photographes nous ont construit une image de la Bretagne. Mais comment l'ont-ils peu à peu façonnée, transformée, jusqu'à imprimer dans les mémoires une vision peut-être fortement déformée? Comment ont-ils influencé l'identité régionale? Depuis 1841 - deux ans seulement après l'invention de la photographie -, la Bretagne est photographiée. Mais jamais on n'avait tenté de proposer une vue d'ensemble qui fasse appel à toutes les époques et tous les types de photographies, qu'elles soient restées privées, éditées, diffusées en cartes postales ou... mises en ligne. Plus de 160 artistes sont mobilisés - sans compter les clichés restés anonymes! -, des documents venus des collections publiques. et privées de Bretagne et de toute la France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, de Suisse, des Etats-Unis, du Canada... Pour nous livrer plus de 500 photographies, en majorité inédites. Une source d'émotion devant la beauté, l'occasion de sourire parfois, de réfléchir à ce qui a façonné notre imaginaire, nos représentations de la Bretagne. Une manière, enfin, de rendre hommage à celles et ceux à qui nous devons tant: les photographes.
Nombre de pages
509
Date de parution
13/04/2012
Poids
2 894g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782753518537
Titre
La Bretagne des photographes. La construction d'une image de 1841 à nos jours
Auteur
Croix Alain ; Guyvarc'h Didier ; Rapilliard Marc
Editeur
PU RENNES
Largeur
245
Poids
2894
Date de parution
20120413
Nombre de pages
509,00 €
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Extraordinaire, l'histoire de ces immigrés d'outre-Manche qui font de l'ancienne Armorique une Bretagne capable de survivre aux Vikings et de résister au voisin franc. Chrétiens, mais de si originale manière, à l'identité si forte qu'ils maintiennent le même territoire presque jusqu'à nos jours. Seigneurs et paysans, corsaires et pêcheurs de morue, commerçants et armateurs. Un temps si riches qu'il couvrent le pays de milliers de chapelles et d'enclos paroissiaux, un temps si pauvres qu'ils émigrent, miséreux, vers Paris et les Amériques. Alain Croix raconte avec passion cette Bretagne de Du Guesclin et de la duchesse Anne, des ploucs et de Bécassine, du petit LU et de la sardine, de la route du rhum et des Vieilles Charrues, qui a fini par concilier identité et ouverture en une nouvelle manière d'être breton.
La sainte et la sardinière, l'agricultrice et l'aristocrate, la dévote et la militante : la première histoire des femmes de Bretagne de la préhistoire à nos jours. Une iconographie d'un intérêt exceptionnel, souvent totalement inconnue, les textes des meilleur(e)s historien(ne)s à la portée de tous les publics : de quoi nourrir la passion de l'Histoire, le plaisir des yeux et l'amour de la Bretagne.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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