SOLITUDE ET MEDITATION. ETUDE SUR LES REVERIES DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU.
CROGIEZ MICHELE
CHAMPION
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EAN :9782852037762
Ultimes, les Rêveries le sont à plus d'un titre. Rédigées par Rousseau après deux longues ?uvres autobiographiques alors inédites et presque inconnues, les Confessions - où il se montre tel qu'il est - et les Dialogues de Rousseau juge de Jean-Jacques - où il se peint tel que le public le voit - les Rêveries frappent par leur originalité. Le bonheur et l'apaisement qui en émanent sont perceptiblement travaillés par une angoisse toujours renaissante que l'auteur veut circonscrire et dénoncer, pour mieux l'ignorer. La sérénité communicative des pages les plus admirées de ces promenades est manifestement le fruit d'une volonté, d'un effort conscient de méditation. Rousseau, qui cherche toujours à se connaître, solitaire mais non détaché des hommes, continue à étudier les ressorts de l'esprit humain, au c'ur même de l'expérience du sensible qu'il analyse comme personne ne l'avait fait avant lui. La littérature n'est pas pour Rousseau le moyen de reconquérir sa liberté, elle est la preuve qu'il l'a atteinte. Dernières promenades, ni romantiques avant la lettre ni solipsistes, d'une ?uvre qu'elles transcendent sans la renier, les Rêveries réconcilient, enfin, le dire et l'être.
Date de parution
11/07/2000
Poids
335g
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EAN
9782852037762
Titre
SOLITUDE ET MEDITATION. ETUDE SUR LES REVERIES DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU.
ISBN
2852037769
Auteur
CROGIEZ MICHELE
Editeur
CHAMPION
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0
Poids
335
Date de parution
20000711
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Lors de recherche archéologiques, de nombreuses « anomalies » sont découvertes, ne corroborant pas du tout l'Histoire dite officielle de l'humanité. Il est compliqué pour les Hommes d'aujourd'hui d'admettre que d'autres civilisations, les auraient précédés et auraient existé bien avant eux et la conception d'un dieu unique. Et pourtant, tout se trouve sous nos yeux, pour qui veut voir et peut comprendre. Ce livre se veut grand public. L'ésotérisme antédiluvien et son écriture ne se comprennent pas sans l'approche de l'origine féminine de nos religions abrahamiques, ni sans l'existence de civilisations antédiluviennes, pas plus que sans le concept de déesse-mère. L'auteur nous emmène sur divers continents à la découverte de cette origine. De Glozel à Gizeh, il y a plus de 12.000 ans déjà, elle a engendré des symboles, une écriture que l'auteur traduit selon sa perception, et dont la signification peut remettre en question l'Histoire de l'humanité académique ainsi que «l'origine de Dieu». Les traces architecturales, symboliques et autres, relatives à des civilisations anciennes, remettent en cause l'Histoire enseignée, et celle de nos origines. Rien, sauf l'ignorance, ne permet d'affirmer que le «grand déluge» résulta de la volonté d'un dieu ou de divinités. Cet ouvrage se penche sur l'antériorité d'une présence structurée assimilable à une vie dite civilisée, dont on ne sait plus grand chose et au sujet de laquelle bien des auteurs se répandent en conjectures. Philippe Crogiez apporte des éléments qui interpellent et qui, pour qui veut ouvrir les yeux, hors de tout formatage religieux, donne à penser sur l'Histoire ancienne de ce qu'est notre humanité actuelle. Dans «L'ésotérisme anté-diluvien. Son écriture et sa signification», l'auteur s'attaque à un sujet qui a déjà été traité sous d'autres angles, et qui est d'une grande richesse, mais il ne se cantonne pas à la période anté-diluvienne, mais va plus loin, vers son ésotérisme, sa carte de lecture à travers ce qui a pu être retrouvé, à la lumière de ses connaissance personnelles pointues et totalement accessibles.
Le 1er janvier 439, le Code Théodosien entrait en vigueur dans tout l'Empire romain. La réalisation de ce code de lois avait été ordonnée dix ans plus tôt par l'empereur Théodose II, qui régnait alors à Constantinople (408-450). Comprenant plus de 2 500 textes échelonnés de 312 à 437 et regroupé en 16 livres, ce recueil est une source essentielle pour la connaissance de l'Antiquité tardive ; mais une source d'un abord difficile, dont on ne dispose à ce jour d'aucune traduction française intégrale. Cette lacune a conduit une équipe de chercheurs à en engager l'entreprise, tout en souhaitant appuyer son travail sur des rencontres internationales impliquant historiens, romanistes, philologues et littéraires. Après celles de Nanterre de 2003, les deuxièmes du genre se sont tenues à Lille en 2005. Le présent ouvrage est le fruit des interventions fructueuses qui, au cours de trois journées d'échanges intenses, ont d'abord permis d'alimenter le débat actuel sur une série de problèmes complexes, à savoir les conditions dans lesquelles ce code a été conçu, réalisé, publié et diffusé. Des interventions qui ont ensuite ouvert des pistes de réflexion originales tant sur l'action de l'Etat - examen de la lutte qu'il a engagée contre la violence, analyse de ses relations avec les individus et les corps sociaux - que sur le fonctionnement de l'administration centrale et provinciale : il en ressort une nouvelle fois que l'image d'un Empire tardif ruiné par une bureaucratie envahissante et stérile relève bien de la fiction. Des interventions qui ont enfin permis de proposer une nouvelle lecture de textes relatifs la vie économique et à diverses composantes de la société, dont les esclaves et les femmes. C'est donc un ouvrage que tout utilisateur du Code Théodosien, soucieux des derniers développements de la recherche, ne pourra négliger.